03/05/13
Un courriel de Stéphane Lavoie me fait connaître ce tableau qui peut être utile lors de formation en lien avec l'«intégration» des TIC dans l'apprentissage des élèves. <Courriel> Quelle est la différence entre l’utilisation de la technologie et l’intégration de la technologie par un enseignant dans le cadre de ses activités d’enseignement? La réponse à cette question peut se trouver au travers ce tableau comparatif d’Aditi Rao pris sur Teachbytes (que j’ai librement traduit) :
Tableau mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons By-NC-SA 3.0 Il s’agit d’une reprise de cet article. Et bien que tout ne soit pas blanc ou noir comme semble le dépeindre ce tableau (je vous cite à cet effet Maupassant : « Le regard moderne sait voir la gamme infinie des nuances. »), il peut très certainement agir comme déclencheur pour une bonne discussion avec vos collègues, la direction et les enseignants. J’aime particulièrement la septième. Et vous? </courriel>
Merci Stéphane pour la traduction! PS: Le modèle SAMR illustre, selon moi. les effets/impacts possibles de l'«intégration» des TIC dans l'apprentissage des élèves: http://recit.qc.ca/article/le-mod%C3%A8le-samr
Mise à jour 6 mai 2013: Intégrer: «Placer quelque chose dans un ensemble de telle sorte qu'il semble lui appartenir, qu'il soit en harmonie avec les autres éléments» Source: http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/int%C3%A9grer/43537?q=int%C3%A9grer#43458 Ce terme représente bien le but de mes formations, que l'enseignant (qui fait déjà de belles/bonnes choses en classe) sélectionne des outils (TIC ou non) selon la tâche (l'action pédagogique) pour atteindre ses objectifs/buts/intentions... Oui les TIC, mais pas tout le temps et pour tout. 08/04/13
L'AQUOPS, grâce à une équipe de journalistes de l'Université Laval, a blogué tout au long du colloque afin de laisser des traces des différents ateliers et kiosques. Blogue de l'AQUOPS : http://www.aquops.org/wordpress/ Bravo pour l'initiative et pour la qualité des textes. On se croirait sur place en lisant toute cette documentation! Voici les articles sur le blogue de l’AQUOPS en lien avec nos ateliers :
Une petite recherche dans le blogue nous mène vers des billet où le RÉCIT a ét nommé: http://www.aquops.org/wordpress/?s=R%C3%89CIT Bonne lecture! 03/04/13
Bien que la suite bureautique LibreOffice soit un excellent logiciel libre, qu’il est devenu avec le temps une icône du mouvement du logiciel libre, le «libre» c’est beaucoup plus que ça. Oui le libre c'est plus que LibreOffice! 11/02/13
Lorsque j’anime des ateliers, je suis toujours à la recherche de moyens pour rendre les participants les plus actifs possible. Un des moyens que j’ai mis en place est la prise de notes collectives. Cela leur permet de profiter des réflexions des autres en partageant non seulement leurs notes, mais aussi des références, des idées et des découvertes. Ce moyen me permet également de réguler mes formations en relisant les notes de tout le monde. Il arrive souvent que certains éprouvent un malaise à prendre des notes publiques, et ce, pour toutes sortes de raisons. C'est donc un apprentissage à faire. À cet effet, lors d'un atelier que j'animais au colloque de l'AQEP en décembre 2012, une participante est venue me voir à la fin de l'atelier et elle me dit : « Je suis déçue... ». Figé, je lui demande ce qui la déçoit. Elle me répond : « ... des notes collectives ». Je suis alors vraiment intrigué et un peu mal à l'aise... Elle enchaîne : « En fait, j'ai pris beaucoup de notes pendant l'atelier, car je trouvais cette idée très intéressante. Mais je suis déçue, car je constate, à la fin de l'atelier, que j'ai été la seule à le faire. Je ne peux donc pas profiter des notes des autres. Il serait très important que vous insistiez davantage au début de vos ateliers pour que tout le monde participe. » Donc, depuis ce temps, j'insiste un peu plus sur l’intérêt de ce partage. Je raconte aussi cette anecdote avec l'espoir de motiver à l'action. Je vois aussi dans cette activité, une manière concrète d'actualiser un concept qui paraît parfois abstrait aux yeux de plusieurs, le socioconstructivisme. J'apprends mieux avec les autres que seul. Les outils collaboratifs en ligne offrent cette possibilité qui était impensable il y a à peine plus de 5 ans. Mon outil de prédilection est Google Drive. Je crée un document texte que je partage en écriture pour tous ceux qui disposent du lien. Voyez plus bas la procédure de partage. Jusqu'alors, je proposais un simple tableau à deux colonnes : l'une pour inscrire son prénom et l'autre pour prendre des notes. Vous pouvez voir ce Modèle de notes collectives simples. À ma dernière animation, à la Commission scolaire du Fleuve-et-des-Lacs, j'ai décidé d'explorer un nouveau modèle de notes collectives enrichies. Je me suis inspiré du concept de canevas ouvert que j'ai organisé en fonction de mes objectifs de formation. Voici ce Modèle de notes collectives enrichies. Le résultat m'est apparu concluant en relisant les notes des participants. Mon intention était de procurer un espace commun plus ouvert pour partager et des espaces individuels organisés afin de faciliter la structuration de la pensée. Il met en évidence les éléments qui peuvent permettre des transferts dans la pratique par la suite. Je le présente comme un modèle et non pas comme une obligation. Un participant pourrait modifier sa page ou l'organiser autrement s'il le souhaite. J'ai utilisé la fonction « Table des matières » pour faciliter l'accès à chacune des pages. Pour ce faire, il suffit d'utiliser les fonctions de style de Google Drive, « Titre 3 » en l'occurrence, et d'insérer une table des matières au début du document. N'hésitez pas à vous servir de ces modèles et à les adapter à vos besoins. Si vous avez déjà un compte Google Drive, il vous suffit d'en créer une copie à partir du menu « Fichier ». Voici à nouveau les liens vers ces deux modèles : Pour partager un document dans Google DriveCliquer sur le bouton bleu « Partager »
Cliquer sur « Modifier... »
Sélectionner le bouton radio « Tous les utilisateurs disposant du lien » et modifier l'accès à « Modification autorisée ». Cliquer sur le bouton « Enregistrer »
J'espère que cet article vous sera utile. Laissez vos commentaires afin d'enrichir cette stratégie par vos idées! Au plaisir de vous lire! :-) Benoit Petit 07/02/13
05/06/12
Mon micro n'ayant pas fonctionné lors de la conclusion du panel de ce matin dans la rencontre virtuelle du RÉCIT, voici en quelques mots ma conclusion personnelle: L'école de demain se construira, oui avec l'accessibilité aux TIC par l'élève (les briques), entre autres avec la tendance BYOD, mais ça prend aussi du mortier qui est selon moi la formation des enseignantes et des enseignants. Ce n'est pas en 1 ou 2 journées de formation ici et là (sans vision d'ensemble) qu'on va arriver à l'École rêvée/espérée par nous tous. Si comme société nous voulons vraiment que l'École entre dans le 2.0, priorisons un bon mortier et investissons davantage (de temps, de sous...) dans l'apprentissage de tous les intervenants du milieu scolaire. Pour freiner l'immobilisme, l'apprentissage est une stratégie que je trouve prometteuse. Voilà. 13/04/12
Née en 2006 à la CS des Premières-Seigneuries (François Bédard, Jean Nadeau et moi), cette journée de robotique pour les élèves (plus de 120) se poursuit cette année au musée de la civilisation de Québec. Site officiel de l'amicale: http://portic0312.qc.ca/robotique/ Traces de l'amicale par une équipe de journalistes: http://portic0312.qc.ca/robotique/spip.php?rubrique5 Pour suivre la journée sur EnDirect: http://recit.org/endirect/tag/robotique et http://recit.org/endirect/portic0312 Bonne journée de robotique! 14/03/12
Leur TIC de la maison... vers l’école L’intention de ce billet est «d’initier une réflexion sur la présence des TIC en classe apportée par les élèves». Comme mentionnés dans le guide des droits sur Internet, nous sommes d’avis que les élèves «...pour devenir compétents dans la société de l’information, les élèves doivent acquérir des compétences relatives à la communication dans les réseaux comme Internet et assumer leurs compétences. » et qu’«...il faut rechercher un usage informé et responsable plutôt qu’une réglementation corporatiste. »1 De plus, lors de son allocution au Colloque RISQ 2011 - École 2.0 et le virage numérique au Québec2 , M. Alain Veilleux mentionne :
Si, comme société, nous voulons que nos enfants apprennent à utiliser les TIC adéquatement, c’est-à-dire profiter de leur puissance tout en évitant leurs écueils, l’école d’aujourd’hui doit prendre sa place. Comme nous l’avons déjà publié dans le billet «École numérique», nous croyons que le Québec doit adopter un virage, tant au plan technologique que pédagogique, vers une école numérique ouverte sur la société où l’élève peut recourir à la technologie de son choix, au moment qui lui convient, pour toute activité d’apprentissage et d’évaluation, à l’intérieur comme à l’extérieur des murs de l’école. Car après tout, les compétences du 21e siècle contiennent maintenant des compétences de communication, de collaboration, de littératie numérique, de réseautage social, etc. Cela implique que différents outils TIC (ordinateur, portable, tablette numérique, baladeur numérique, téléphone intelligent, etc.) soient accessibles dans la classe. Compte tenu de la situation économique du Québec, l’état peut-il être le seul pourvoyeur d’équipement de qualité pour l’ensemble de nos élèves québécois? Peut-on revoir nos pratiques actuelles? Peut-on oser quelque chose de différent?6 Proposition Un fait demeure, de plus en plus d’élèves possèdent leur propre TIC (portable, mobile, etc.). Pourrait-on laisser les élèves apporter leur propre «TIC de la maison» pour les utiliser à l’école dans un environnement pédagogique et sécuritaire? Implications Les TIC sont puissantes, donc elles peuvent aider à résoudre des problèmes (référence au programme de formation), mais aussi en causer. Il est donc de mise de se poser la question: Quels en seront les implications pédagogiques et techniques de laisser les élèves apporter et utiliser leurs propres TIC?
Une implication, sociale elle, concerne les élèves «pauvres» versus les élèves «riches». Nous croyons que ce problème existe déjà, les pauvres n’ont pas accès aux TIC, ni à la maison, ni à l’école. Comme notre proposition est de laisser les «TIC de la maison» entrer à l’école, non pas que l’état cesse tout investissement dans les TIC, les élèves de milieux défavorisés auraient au moins accès à des TIC à l’école. Les coûts Nous vous entendons compter les sommes d’argent en bande passante qu’une telle mesure pourrait coûter. Pourquoi ne pas tenter de faire autrement? Les parents paient déjà un montant pour les photocopies et autres en début d’année, pourquoi ne pas prendre une partie de cette somme et la transférer pour augmenter la présence ou la qualité du lien Internet, tout en diminuant les feuilles photocopiées qui ne sont pas toujours essentielles? Même que comme parents, nous sommes prêts à payer un peu plus pour que nos enfants utilisent pédagogiquement leurs appareils wifi en classe. Les sommes épargnées en réparation des appareils (souris, clavier, etc.) malmenés par des élèves qui ne font attention que si la TIC leur appartient, pourraient servir aussi à payer cette augmentation en bande passante. Il existe d’autres solutions pour absorber cette augmentation, le tout est de prioriser. Pas si simple? Le choix de laisser les élèves apporter leur TIC de la maison aurait plusieurs implications. Mais on peut aussi se demander quelles seront les implications si on laisse se creuser l’écart entre les «TIC dans la société» et les «TIC à l’école»? La parole est à vous. [1] Guide pour gérer les aspects juridiques du Web 2.0 en milieu scolaire (juin 2011) Pages 4 et 5. [2] http://youtu.be/sp9nYWAMYB4 [3] Programme de formation de l’école québécoise [4] Accessibilité à des ressources TIC et à du contenu numérique de qualité. [5] Offrir des environnements pédagogiques et sécuritaires à nos élèves. [6] Wifi et iPod Touch à l'école? [7] Proposition d’une politique d’utilisation des blogues 13/01/12
Les services nationaux se sont rencontrés cette semaine afin de travailler ensemble sur certains dossiers et de partager leurs travaux avec la nouvelle directrice de la DRD (Direction des Ressources Didactiques), Mme Lise Gagnon. Lors de ces journées, le but est de partager de l'information en lien avec nos mandats et de coconstruire des documents/projets/expertises... En ce qui concerne la partie coconstruction, deux sujets ont été abordés cette fois, la mobilité et les formations au TNI. Mobilité Une équipe a continué leur travail en lien avec la mobilité. Partage à propos de leurs expériences, leurs besoins, la documentation publiée... Le RÉCIT MST a présenté son site relié au projet sur la mobilité ainsi que la tablette ASUS EeePad Transformer. En lien avec les applications, un document pour aider les utilisateurs à trouver/évaluer/choisir la bonne application pour la tâche a été débuté. On y retrouvera des éléments comme:
Si vous avez déjà ce type de document, faites-nous signe SVP. Tableau numérique Une autre équipe a continué à se pencher sur la formation en lien avec le TNI. Steve Quirion, Sandra Laine et Claude Elmoznino nous ont partagé leur expérience d'accompagnement (sur trois jours) d'une équipe de CP dans la région de la Montérégie. J'ai présenté pour ma part mes notes à propos des éléments à tenir compte lors de la planification d'un plan de formation dans une CS ainsi que mon schéma sur les 3-O (TablO-BurO-CervO). Nous n'avons malheureusement pas eu le temps de finaliser nos documents pour les publier à ce moment ci. Mais ils viendront, soyez sans crainte Un merci spécial à Mme Lise Gagnon pour sa disponibilité (c'est une première pour nous d'avoir la direction de la DRD à notre table pour toute une journée) et son écoute. J'ai beaucoup apprécié sa présence. Je veux souligné (encore) le magnifique travail de Sonia Sehili, tant pour la préparation de nos rencontres que pour son énergie à «vendre» le RÉCIT et ses valeurs un peu partout. Merci Sonia! Voilà, ce sont mes petites traces de cette rencontre. PS: Une rencontre en «réel» a permis ici (toujours) de renforcer les liens entre les gens, donc d'améliorer la cohésion des services nationaux. 03/10/11
Les 3, 4 et 5 octobre 2011, les membres du RÉCIT (Réseau pour le développement des compétences par l'intégration des technologies) se rencontrent à Duchesnay. Pourquoi? Il est vrai que les TIC peuvent faciliter le travail collaboratif à distance; Mais, rien ne vaut une poignée de main, un sourire à la suite d'une blague, un froncement de sourcils suite à une phrase choc, un soupir généreux en réponse à une question, pour resserrer les liens (et ainsi améliorer le réseau) humains et professionnels des membres d'un réseau. Et ça, ça ne peut se faire qu'en présence réelle, ensemble autour d'un même but: apprendre à former/accompagner/supporter les enseignantes et les enseignants dans l'intégration des TIC en classe. Vous pouvez suivre une partie de notre rencontre grâce à EnDirect et Twitter (#recitqc). Bonne rencontre à tout le RÉCIT! |