Issue time21:24, par  
Catégories: Bloguons, Partage

Il y a des jours ou le concept de "Culture de réseau" prend tout son sens.

C'est aujourd'hui qu'avait lieu l'Amicale de robotique dans ma Commission scolaire.

J'ai découvert le concept l'année dernière à l'AQUOPS lorsque François Bédard, animateur au service local du RÉCIT de la Commission scolaire des Premières seigneuries m'a annoncé qu'il allait tenir cet évènement. J'ai trouvé l'idée géniale. Proposer à des élèves de réaliser des activités de robotique est intéressant en soi. Mais, ce qui m'a allumé encore plus, c'est la philosophie sous-jacente au concept d'Amicale. Au lieu de se centrer sur la compétition, l'amicale recentre l'énergie que déploie les élèves face aux défis à relever et non face aux autres équipes qui compétitionnent pour l'obtention d'un prix quelconque. Selon moi, le concept d'Amicale est en conformité avec le nouveau programme de formation. À la fin de la journée, tous les élèves étaient unanimes: Ils avaient apprécié le fait d'avoir essayé de relever les défis proposés et ils avaient appris en comparant leur stratégie avec celles déployées par les autres équipes. Bien qu'ils s'étaient grandement amusés, ils avaient réalisés des apprentissages. Évidemment, François m'a autorisé à utiliser intégralement son matériel et le concept qu'il avait développé l'année dernière; c'est énormément aidant.

Le réseau a aussi contribué autrement au succès de la journée. Les deux Pierre du Service national du RÉCIT, domaine de la mathématique, de la science et de la technologie ainsi que mes deux voisines (les Julie) des commissions scolaires du Fleuve-et-des-Lacs et des Phares m'ont apporté une aide plus qu'appréciable dans la planification de l'évènement et pour le déroulement de la journée. C'est agréable de compter sur son réseau et sur des ami(e)s aussi fidèles, qui croient dans le potentiel des TIC en éducation.

Pour revenir à François, il m'a annoncé dernièrement qu'il retournait en classe avec ses élèves en septembre. Bien que j'ai de la difficulté à comprendre sa décision, j'accepte son choix. Son départ sera une grande perte pour le réseau.

François n'est pas du genre "grandes gueules". C'est pour cette raison qu'il se prononce très peu sur la place publique du RÉCIT. François a laissé sa marque par ses actions, ses réflexions lors de nos rencontres informelles et ses interventions auprès des enseignants pour aider ceux-ci à développer la compétence TIC des élèves. Ce sera aussi un grande perte pour moi professionnellement parlant; nous partagions souvent nos vues sur le réseau et sur notre pratique professionnelle. Je le sais Franck, tu quittes le réseau et tu dis que tu seras toujours branché! Il n'en demeure pas moins que tes préoccupations ne seront plus nécessairement les mêmes que les miennes d'ici quelques mois.

Par ce billet, je tenais tout simplement à remercier un bonhomme que j'apprécie et qui a contribué en si peu de temps, mais à sa façon, au réseau du RÉCIT.

Salut François!

Issue time13:42, par Gilles Jobin  
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Pour ceux qui s'intéressent à Squeak en salle de classe, le RECIT MST a déposé plusieurs vidéos réalisées à la cs Au Coeur-des-Vallées en Outaouais.
N'hésitez pas à y laisser vos commentaires.

Issue time12:03, par Gilles Jobin  
Catégories: Bloguons

Opossum prépare un questionnaire qui sera répondu par plusieurs intervenants du monde scolaire. Lire le billet de Mario Asselin à cet effet. Et pourquoi n'y interviendriez-vous pas?

Issue time11:05, par François Rivest  
Catégories: Partage

Au préscolaire, on chicane les voleurs de berlingot. Au primaire, on chicane les voleurs de boîtes à lunch. Au secondaire... bon ok, vous comprenez que je fais une progression dans la gravité du vol. Disons qu'on les chicane parce qu'ils ont volé les souliers de course d'un autre pour... "fins d'évaluation avant achat"...

À l'école, quand on a réussi à payer des logiciels, comme une suite bureautique par exemple, on s'attend à ce que les jeunes l'utilisent. Il se peut très bien qu'ils souhaitent même l'utiliser à la maison. Si ces mêmes jeunes viennent de familles qui n'ont pas la première piastre pour s'acheter le logiciel utilisé à l'école, quel serait un des premiers réflexes? Chercher une alternative libre ou propriétaire gratuite? Partir BitTorrent et se procurer le logiciel sous le manteau? Internet coûtant trop cher ou le modem 56k étant trop lent, aller voir le chum l'autre bord de la rue qui a un beau graveur et une copie crackée?

Pour avoir vécu moi-même dans un milieu relativement défavorisé à l'époque où DOS et WordPerfect 4.2 faisaient un malheur, laissez-moi vous dire que j'ai souvent utilisé des copies piratées d'un paquet de logiciels. Le seul que je m'étais payé, c'était OS2/Warp avec mon premier chèque de concièrge de HLM dans Saint-Henri. J'étais fier et mon 386-40mHz n'avait jamais si bien ronronné.

Je m'éloigne... Je crois que si on a des logiciels payés dans les écoles, il faut quand même offrir des alternatives libres et propriétaires gratuites. Pourquoi? Pour que l'école les diffuse auprès des élèves ET du personnel. André Cotte qui s'occupe du dossier du libre à la Société GRICS m'a proposé de poser la questions à mes collègues des écoles que j'épaule: "Levez donc la main si vous avez Word à la maison. Maintenant, qui d'entre vous l'a payé?" Je passe sous silence la réaction que j'obtiens à chaque fois. Il ne s'agit pas ici d'être humiliant, intimidant ou moralisateur. Avec ce que je viens d'avouer quelques lignes plus haut, je n'ai aucune prétention à la supériorité ou à la pureté de mon historique logiciel. Non, je crois qu'il faut profiter du malaise causé par cette question pour montrer à nos collègues que le libre et le propriétaire gratuit peut nous aider à rendre notre discours cohérent, conséquent. Rappelez-vous le berlingot, la boîte à lunch et les souliers de course. On chicane les élèves pour tout ça. De notre côté, nous sommes plusieurs (sauf peut-être Gilles et les Pierre hahahahaha &#59;) ) à faire la même chose que nos petits chapardeurs. De plus, en n'offrant aucune alternative au payant, on encourage le piratage chez certains d'entre eux.

Avec le fabuleux boum que connaît l'univers du libre et du propriétaire gratuit, on a de moins en moins l'impression de se contenter d'un film de série B. On découvre plutôt des films indépendants, des films d'auteur et parfois quelques parodies. Sans occuper tout l'espace médiatique d'une production hollywoodienne, ces films ont probablement une plus grande portée sociale, une plus grande portée éducative.

Poursuivons avec les métaphores...

Disons qu'un enseignant a acheté un roman pour sa classe et le recommande à ses élèves. Il peut en avoir commandé des exemplaires pour eux. La bibliothèque de l'école en a peut-être déjà. Les jeunes peuvent aller à la librairie et l'acheter. Ils peuvent aussi l'emprunter à la bibliothèque municipale. J'aime aller chez Renaud-Bray et Archambault. J'aime aller chez Raffin, rue Saint-Hubert et aussi chez Asselin dans Montréal-Nord. J'ai beaucoup de plaisir à me rendre à l'Échange, rue Saint-Denis. J'aime également aller dans une des bibliothèques du réseau de la Ville de Montréal. L'important c'est qu'un de ces hôpitaux de l'âme guérisse mon bobo du moment. Petite note littéraire: l'image des hôpitaux de l'âme me vient de Mémoires d'Hadrien de Marguerite Yourcenar. Gilles mentionne justement ce super livre dans un billet de 2005, tout en bas.

Dans un prochain billet, il va bien falloir aborder comment je présente tout ça à mes collègues qui enseignent.

Issue time10:23, par François Rivest  
Catégories: Partage

Dans la première partie de cette série de billets, j'ai partagé avec vous ZE liste qui était proposée dans les écoles. Voici maintenant le temps d'en dire un peu plus sur ces choix et ce que ça laisse comme liberté aux équipes pédagogiques de ma CS.

Bien entendu, la liberté de choix chez les enseignants, c'est sacré. Le choix d'utiliser une craie, du papier, un ordinateur, tel logiciel ou tel autre, etc. Quand j'ai travaillé à établir la liste, j'ai eu un peu de budget pour libérer deux enseignantes. Celles-ci m'ont suggéré plusieurs logiciels gratuits (voire libres quand c'était le cas) et m'ont donné leur opinion sur plusieurs autres. Faire un choix dans un bureau de CP avec des élèves virtuels, ça ne donne pas grand'chose. Il fallait m'adjoindre des gens qui opèrent sur le terrain. Sinon, je risquais d'arriver à une liste complètement déconnectée de la réalité.

Avec les Services de TI de ma CS, nous nous sommes entendus pour que ZE liste devienne une base qui soit partout la même dans toutes nos écoles. Personne ne peut en effacer une partie. Toutefois, nous avons conclu que n'importe qui peut décider d'y ajouter tout logiciel jugé nécessaire. Ainsi, les écoles qui ont payé Microsoft Office peuvent exiger de la maintenir dans les nouveaux ordinateurs. Elles ne peuvent cependant pas demander d'effacer OpenOffice. De même, une école qui veut Celestia ou AbiWord (pas dans ZE liste) peut les faire installer.

J'aime bien qu'on ramène sur le tapis les compétences professionnelles (commentaire de Martin Bérubé) et le respect du choix des enseignants (commentaire de Gilles Jobin). Quelle que soit notre démarche dans une CS ou dans n'importe quelle autre milieu de travail, la liberté de choix des outils et le développement de l'autonomie dans leurs usages, c'est capital.

J'estime bien humblement que mon métier de RÉCITiste n'est pas de choisir des logiciels ni d'être un montreux de logiciels. Je dois plutôt être un vecteur de contagion TIC et un encourageur à penser autrement. Je dois être un jardinier d'autonomie tant pour les profs que pour les élèves. Ainsi, la culture de réseau (eh que je parais bien en écrivant ça) me sert quotidiennement pour exercer mon métier. Je réseaute par l'électronique mais aussi par les contacts téléphonique, le télécopieur, le courrier interne et... le café, lubrifiant social par excellence durant les heures de travail. Le meilleur lubrifiant social étant une bonne bouffe et une bonne bouteille. Mais ça, c'est quand on a punché.

Issue time22:43, par François Rivest  
Catégories: Partage

Oui. La CS de la Pointe-de-l'Île fait un souitche. Un passage. Un changement de paradigme (eh que je me sens savant d'écrire "paradigme"). En effet, notre part du 29$M a été géré par les Services des TI dont je ne relève pas. Je relève du Service des Technologies éducatives. Or, le Service des TI de la CSPI procède donc en ce moment à la normalisation du parc informatique qu'elle gère. On envoie au recyclage les G3, LC*75, 486, P1, P2 et autres Mac Classic. Nous ne gardons que du G4 et du P3 en montant. Laissez-moi vous dire que ça va faire du bien. Pour garnir le disque rigide de ces nouvelles et moins nouvelles bêtes, j'ai proposé aux Services des TI de souitcher au libre et au propriétaire gratuit. Attaboy, ont-ils répondu.

Dans une série de billets, je propose de vous partager mon expérience de souitchage en tant que RÉCITiste pratiquant du libre, cathéchète du Mac, diacre de la windoserie et propre de sa personne avec un poids proportionnel à ses ambitions.

Voici un peu plus de détails techniques pour les gens que ça intéresse. Les autres, souitchez au prochain paragraphe. Dans l'écosystème Mac, on passe à OS X Tiger et OS 8.9 et 9 s'en vont. Dans le monde du PC, nous n'avons pas d'installation Linux mais un nombre accablant d'installations Windows 98, 98SE quand ça va bien et une petite proportion de XP Pro. On passe à XP partout ou il y a du PC. Quand c'est possible, on augmente la mémoire des postes. De façon systématique, on tente de réorganiser les parcs des écoles pour que les ordinateurs soient presque pareils les uns les autres. Les Services des TI qui organisent ce changement massif dans plus de 50 écoles souhaitent ainsi minimiser le nombre d'images (ghosts, disions-nous dans le temps) et ainsi laisser plus de temps aux techniciens pour s'attaquer de plus gros problèmes. Donc OS X Tiger et Windows XP Pro urbi et orbi dans la CSPI.

Dans le choix des machines et le choix des systèmes d'exploitation, je n'ai joué aucun rôle. En autant que les jeunes puissent travailler et se dépasser je suis content. Pour l'ensemble des logiciels à y mettre, j'ai insisté pour dire mon mot. Il a été écouté attentivement par les Services des TI. J'ai monté une première liste simplement en allant voir sur le site de Framasoft. C'est pour l'instant ma référence préférée dans le monde du libre. J'ai aussi consulté André Cotte qui s'occupe du dossier du Logiciel libre à la Société GRICS. Avec ces deux sources, j'en suis arrivé à bâtir une offre logicielle qui me semblait alléchante pour mes collègues qui enseignent au préscolaire, au primaire et au secondaire, qu'ils soient en accueil, en adaptation scolaire ou au "régulier" (non mais ça-ti l'air platte un peu d'être au "régulier"? J'aimerais mieux être au "particulier". Entékâ).

Ze liste, demandez-vous d'un air désintéressé mais sortant quand même votre stylo... Vous pouvez la trouver dans notre wiki du RÉCIT.

Attention!!! Il y a du libre et il y a aussi du propriétaire distribué gratuitement ainsi que du propriétaire qui vient avec les systèmes d'exploitation donc pas vraiment totalement gratuits puisqu'on les paye avec le système d'exploitation. Ça devient compliqué comme une intrigue de téléroman ici!

Pourquoi j'écris tout ça? Parce que je crois que le blogue est pour moi un outil de réflexion. Vos commentaires et même leur absence viennent enrichir et approfondir mes réflexion. Vous n'êtes pas obligés de réagir par écrit. Vous pouvez aussi m'invectiver, me causer, m'aborder, m'expliquer (ma mère a bien essayé), m'excuser (ça aussi), m'avertir, me prévenir, m'étourdir, m'humilier, me dire qu'il fait beau parchevous ou me jaser par téléphone ou par Skype (mtl-329-francois). J'accueillerai tout ça avec humour et sauce à l'orange.

La suite un autre moment donné.

En visite chez des amis ou en rencontre avec des patrons, dites "paradigme" souvent.

Issue time09:04, par PierreC  
Catégories: Rencontre nationale, Formation, Réflexions

Ce matin, j'ai lu cet article sur Framasoft: Production et diffusion de ressources et droit d’auteur – Une conférence de Michèle Drechsler.

J'invite l'ensemble des animateurs et animatrices associées au RÉCIT à lire cet article fort intéressant touchant la culture de réseau, la production de matériel par les enseignant(e)s, de partage de ressources, et de professionnalisation de la profession:

«La production et la diffusion des ressources est un facteur "professionnalisant". Ecrire un scénario pédagogique, produire une ressource est un acte de formation en soi. C’est ainsi que le plan d’animation formation de la circonscription de Saint-Avold Sud favorise la création d’un « Napster éducatif d’enseignants auteurs et utilisateurs », dont elle est partie prenante».

Comme RÉCIT, nous avons une piste de réflexion et d'intervention intéressante à explorer avec nos enseignant(e)s intégrant les TIC en classe dans l'apprentisage des élèves. Serait-il pensable que nous adoptions ce type d'actions comme réseau?

Mme Drechsler se questionne aussi sur la formation des maîtres actuelles offerte par les universités :

«Dans un rapport sur la formation initiale et continue des maîtres, l’Inspection Générale souligne qu’elle doit mettre fortement l’accent sur la pratique professionnelle, non pour inciter le maître en formation à reproduire des recettes acquises par compagnonnage, méthode dont on connaît les vertus et les limites, mais pour lui permettre d’acquérir une connaissance du métier en même temps que les moyens de l’exercer»

.

Il s'agit de questionnement préoccupant en France, mais je crois que ce type de réflexions nous concerne grandement aussi. Pourquoi? Ne fait-on pas les mêmes constats de ce côté de l'Atlantique? Travaillons-nous comme réseau à l'essor et l'avancement de ces types de pratiques pédagogiques innovantes?

Pour ceux et celles qui suivent l'actualité de la bloguoshpère, nous avons vu ici un exemple de publication d'enseignants.

Sur Framasoft, nous avions eu une excellente réflexion sur les vastes possibilités pédagogiques du Web 2.0.

Bonne lecture et bonne réflexion de groupe!

Issue time06:16, par Gilles Jobin  
Catégories: Bloguons

Une question, comme ça : Et si les Récits Nationaux n'appartenaient plus au commissions scolaires, mais avaient plutôt leur point d'attache chez leur représentant régional du MELS ?

Issue time18:46, par Pierre Lachance  
Catégories: Bloguons

J'ai eu l'occasion de me faire lister quelques critiques faites au RÉCIT. Il y en a une qui me chicotte en ce vendredi soir, il semble que le RÉCIT soit perçu comme une "genre style comme" de secte (c'est le terme que j'ai lu, mais l'explication du terme est manquante).

Attention! Je suis de ceux qui acceptent la critique et qui tentent de s'améliorer. Surtout quand on sait qui critique. Sinon, la critique est sans couleur/odeur/sans saveur (comme un blogue anonyme d'ailleurs). Voilà un élément important pour ma première partie de réponse. Si quelqu'un a des critiques à formuler à l'endroit du RÉCIT (ou envers moi personnellement), on devrait minimalement, selon moi, en connaître l'auteur.

Deuxième point, si le plombier de ma voisine n'aime pas ce que le RÉCIT fait (et/ou comment), cela a un poids moindre dans la balance, pour moi en tous cas, que si c'est un enseignant/CP/direction... qui a "subit" une de nos formations/accompagnement.

Troisième point, tous les enseignants/directions d'école/conseillers pédagogiques/professionnels en éducation/... de la province du Québec peuvent avoir accès à un animateur RÉCIT (donc au RÉCIT comme tel), et ce gratuitement. Les Services nationaux peuvent se déplacer également sous certaines conditions (nombre de personnes, projets à réaliser...) partout au Québec pour partager leurs expertises. Le MELS (et ses sous-groupes), les autres ministères (désirant toucher au côté éducatif) ... peuvent également faire appel au RÉCIT. Et on ne parle même pas de tous les sites web (qui foisonnent de contenu/outils/...) accessibles à tous! C'est quand même pas mal ouvert, non?

Le RÉCIT est un groupe de personnes/professionnels, payées avec nos impôts et taxes, qui font leur "gros possible" pour que l'intégration des TIC dans l'apprentissage des élèves se réalise. Ce groupe est disponible, sauf peut être pour le plombier de ma voisine :D , pour travailler à l'atteinte de ses mandats: faire intégrer les TIC dans apprentissage.

Finalement, comme tous les employés de l'état, avec un budget X et des mandats Y, il nous arrive de choisir. Et comme choisir c'est renoncer... Ce qui ne fait pas de nous, je crois, une secte.

Issue time08:52, par Pierre Lachance  
Catégories: Réflexions

Qu'attendez-vous du RÉCIT?

Notes:

Le présent site n'est pas le site officiel du RÉCIT.

Une simple question (qui est une action personnelle), qui s'adresse à tous, en lien avec la lettre ouverte de Gilles Jobin qui signale, entre autres, que les mandats du RÉCIT sont en reconstruction.

Par RÉCIT, nous entendons les animateurs RÉCIT, comme individu/professionnel/conseiller/formateur... et employé de CS, et le RÉCIT en tant qu'entité, répondant de la DRD (MELS).

Les réponses à la question peuvent être multiples. Des actions, des formations, de la documentation, des stratégies, des...

Le présent billet ne sera pas le lieu où nous discuterons des idées émises. On ne fait que recueillir les informations. Discutons... ce sera plus riche comme informations.

Je m'engage à ramasser tous les commentaires et de les remettre à la coordination du RÉCIT à notre session du RÉCIT de mai prochain.

N'hésitez pas à répéter les éléments (qui vous semblent intéressants) déjà mentionnés. Cela ne fera qu'aider au traitement.

Faites connaître le présent billet (la question) autour de vous. Il est important d'avoir le plus d'avis possibles.

La parole -constructive- est à vous!

Merci!