Issue time09:49, par Daniel Ricard  
Catégories: Bloguons

Depuis déjà près d'une semaine que les échanges de courriels sur notre liste sont forts animés concernant un thème possible pour la rencontre de mai et que nous n'avons même pas encore abordé!!

D'abord, je déplore (encore!) le fait que ces échanges courriels ne soient pas plutôt réunis en un autre lieu afin de garder des traces des discussions et aussi pour ne pas inonder nos boîtes courriels.
Selon moi, l'expression de toutes les opinions divergentes démontre bien que nos mandats ne sont pas clairs (pour nous, nos CS et le MELS), que les orientations du Récit sont à retravaillés et rapidement (ne pas étaler les travaux sur 2 ans comme pour le site...) Je pense que la session de mai met la table pour ça.

Je réagis maintenant à toute cette histoire en utilisant le questionnement fort pertinent d'un collègue récitiste:

Si on opte pour la tangente «organisation scolaire», il y a des
questions préalables qu'il faut se poser.

Quelle est la crédibilité d'un animateur de RÉCIT dans une CS? Quelle
importance est accordée à sa fonction ?
Quel est le pouvoir d'influence d'un animateur de RÉCIT et, si ce
dernier est minime, comme l'accroître ?
Quelles sont les zones où il peut exercer cette influence ?

À titre d'exemple, je me demandais l'autre jour quels sont ceux parmi
nous qui ont eu leur mot à dire pour le choix du portail ?

À mon sens, il faut trouver réponse à ces questions si on veut être
capable d'avoir un réel pouvoir d'influence sur les décideurs de nos CS.

Je fais parti depuis maintenant trois ans du Projet accompagnement-recherche-formation MELS-UQTR. Je partagerai avec vous des éléments que nous avons travaillés concernant le leadership que l'on peut exercer lors d'un changement.

On parle de trois types de leadership: organisationnel, pédagogique et d'accompagnement.
Quelques définitions:
Leadership organisationnel: Influence exercée sur la structure organisationnelle, la mise en place d'une vision de l'institution.
Leadership pédagogique: Influence exercée sur les processus d'enseignement et d'apprentissage.
Leadership d'accompagnement: Influence exercée sur la démarche de pratique réflexive en suscitant des interactions et des prises de conscience menant à des changements

À mon avis, être animateur Récit implique nécessairement qu'il faut exercer son leadership dans toutes ces facettes.

Maintenant, pour répondre au questionnement cité ci-haut, je ne crois pas que la crédibilité de quelqu'un soit uniquement attribuable à son titre d'animateur Récit dans son milieu. Une crédibilité se construit à travers les actions que l'on mène avec les gens de notre milieu. Notre pouvoir d'influence peut être très grand dans la mesure ou nous sommes capables d'argumenter nos prises de position par rapport au développement des compétences par l'intégration des TIC et c'est là que notre Réseau doit prendre toute sa force. Le Réseau doit contribuer, par entre autres nos interactions, à développer chez chacun de nous une forte argumentation et aussi partager des stratégies gagnantes.

Le leadership n'appartient pas uniquement aux dirigeants. Je crois réellement à notre pouvoir d'influence. La preuve: nous avons réussi à convaincre notre CS de choisir le Bureau Virtuel comme portail malgré le fait que notre DG soit sur le conseil d'administration de la GRICS!

Issue time07:36, par Gilles Jobin  
Catégories: Bloguons

Voici en vrac un idée qui me semble porteuse d'espoir.

Tout est basé sur le concept de laboratoire mobile. Je crois que si toutes les écoles primaires (supposons de 300 élèves) étaient équipées de six portables (donc, en gros, un par groupe de 4 élèves), on pourrait commencer à agir.
Voici donc ce que je propose. (Tout cela demande à être peaufiné.)

1 - Que toutes les écoles primaires qui en font la demande au MELS et qui sont prêtes à remplir les conditions d'utilisation reçoivent 6 ordinateurs portables ;

2 - Que l'école s'engage à :
- libérer son responsable TIC quelques périodes par cycle(culture de reconnaissance : rien ne se fait seul)
- une fois par mois, émettre publiquement un communiqué décrivant l'utilisation du lab dans l'école (culture de partage et de reddition de comptes);

3 - La cs s'engage à :
- dégager l'animateur RÉCIT de toute autre tâche que celle de suivre ce projet en accompagnant les enseignants, les directions d'école et le responsable TIC des écoles participantes. (culture de formation)
- ce que l'animateur RÉCIT produise mensuellement un rapport sur les projets vécus dans ces écoles dans le contexte de "Comment faire avec 6 ordis dans une classe de 25". (Culture de partage et de reddition de comptes)
- assurer un accès internet sans fil dans les écoles participantes (culture de réseautage);
- Fournir un service technique rapide au cas où l'un des ces ordinateurs serait non fonctionnel (culture de service).

4 - Le MELS s'engage à :
- Payer les ordinateurs (culture d'engagement sociétal)
- Créer un espace web pour l'affichage public des communiqués mensuels (culture de partage)

Je sais, pour septembre 2006, c'est rapide. Mais ne pourrait-on, pour une fois, contrarier ce lieu commun qui signale que les fonctionnaires, c'est comme «d'la mélasse en hiver». Si, pour une fois, tout le monde se grouillait...

À mon avis, si on croit vraiment à cette compétence TIC, cela prend un engagement vrai et profond des intervenants.

MàJ : J'ai oublié les RÉCIT nationaux. Quant à moi, ils devraient s'engager à appuyer les animateurs RÉCIT en les formant sur l'art d'accompagner des enseignants et des responsables TIC aux prises avec 6 ordinateurs pour une classe. Encore une fois, ils devraient eux aussi fournir mensuellement un rapport de leurs activités. (culture de réseau, culture de partage, culture de reddition de comptes).

Issue time20:54, par Daniel Ricard  
Catégories: Bloguons, Réflexions

Je vous fais part d'une petite réflexion doublée d'une suggestion pour tout le réseau.

Depuis le début de l'année, Combien de courriels sur la liste avons-nous vu passer du genre "Je suis à la recherche d'un logiciel capable de faire... Quelqu'un peu m'aider?"

Il est vrai que notre réseau est d'une aide incroyable lorsqu'on a besoin d'expertise de toutes sortes.

Une collègue de notre réseau a bien exprimé ma présente réflexion dans un récent courriel:

"Mais en tant que la petite nouvelle qui a 72 dossiers à part le Récit, je trouve qu'il serait pertinent d'archiver tous nos échanges dans des rubriques thématiques... dans une portion "juste entre nous" du site.
J'avoue que je suis COMPLÈTEMENT débordée par les échanges sur cette liste... disons qu'il y a un écart entre le moment de la discussion et le moment où mon cerveau a besoin de ces données:-)
Par exemple... Skype! J'ai le temps de lire en diagonale quelques échanges, mais pour le moment il ne font pas beaucoup de sens sur moi. Un de "ces 4"... je vais allumer et là j'aurai besoin.
Je sais qu'on peut se faire chacun pour nous des dossiers... mais ça serait quand même aidant et pertinent pour le trasfert d'expertise."

Il devient de plus en plus urgent d'avoir un point de chute dynamique pour et par le réseau pour y colliger et classifier toutes ces informations qui nous seront utiles un jour ou l'autre. Il devient également important que chaque membre du réseau prenne le temps de contribuer et documenter ses découvertes pour le réseau. Nous devons faire la preuve que le réseau est plus fort que la somme de ses individus.

Maintenant, comment procéder? Comment pourrons-nous contribuer à un site comme recit.qc.ca? Il faut mettre de côté nos allégeances à nos CS pour être fidèle à notre contribution au développement de compétences par les TIC. Nous y gagnerons tous.

Issue time10:34, par Pierre Lachance  
Catégories: Réflexions, Partage

Grosse fin de semaine de lecture et d'écoute. Travaillant présentement sur le développement d'une vision (des orientations) à propos des TIC, j'ai tendance à me laisser prendre par des contenus qui «parlent» des TIC d'une façon large. Voici quelques notes sur mes dernières découvertes.

Horizon 2020
D'abord un texte de Philippe Meirieu (que M. Robert Bibeau m'a fait découvrir): L'éducation et le rôle des enseignants à l'horizon 2020.

Ce texte est davantage en lien avec l'éducation en général (vision d'avenir), mais j'y ai trouvé des points d'ancrages très intéressants pour les TIC. Ne désirant pas faire ici une analyse approfondie du texte je ne citerai que ces deux passages:

La rupture du lien transgénérationnel est aujourd'hui le lot de la plupart des sociétés : pour la première fois dans l'histoire du monde, les connaissances se renouvellent plus vite que les générations.

Même si l'usage d'Internet est encore réservé à une minorité très privilégiée de la population mondiale, on peut pronostiquer, sans grand risque de se tromper, que les vingt années à venir verront une véritable explosion de la
communication numérique : si l'école ignore le phénomène ou s'en tient résolument à l'écart, elle apparaîtra très vite tout à fait désuète et, qui plus est, laissera les écarts se creuser entre les élèves disposant socialement de ces outils et ceux qui en sont privés.

Je crois que l'avènement d'Internet a accentué la présence de deux lieux où l'apprentissage peut s'effectuer: à l'école et «ailleurs». Ce «ailleurs» est enrichi et plus facilement accessible grâce à l'Internet. Alors est-ce que l'école saura s'adapter pour tenir compte de ce «ailleurs»?

Michel Serres

Puis il y a eu ce billet de Gilles qui m'a fait connaître cette conférence de M. Michel Serres.

Dans sa conférence (à voir absolument pour celles et ceux qui s'intéressent aux TIC) M. Serres nous démontre de belle façon que les «Nouvelles technologies» ne sont pas si nouvelles que ça et quelles ne sont pas les premières (technologies) à faire peur.

Qu'y a -t-il de nouveau alors? Le fait que l'humain possède maintenant des outils (technologies) pour externaliser des fonctions cognitives. Jadis/Avant on externalisait des fonctions plus mécaniques: marteau, couteau, cuillère, roue, etc.

Sommes-nous perdant dans cette externalisation? Historiquement nous ne l'avons pas été (M. Serres donne plusieurs exemples), pourquoi le serions-nous maintenant?

Que veut dire le terme externalisation? Dans quel contexte M. Serres l'utilise-t-il? Écouter sa conférence ;o)

Pronétariat

Enfin, André Roux m'a fait connaître ce site et celui-ci où j'ai trouvé ces deux billets.

1.La révolte du pronétariat (vidéo)

Voici quelques phrases à réflexion:

Le modèle de l'information passe du «Un pour tous» (grands médias vers la masse) au «Tous par tous» (la masse vers la masse).

Grand sujet des prochaines 20 années est la «co-éducation citoyenne».

Mon «ailleurs» développe des outils pour se structurer!

2. La révolte du Pronétariat sur France Culture (capsule audio)

L'Internet n'est pas un outil (TIC) mais une technologie de la relation, un écosystème informationnel.

La vrai révolution c'est (sera) l'image. Le texte et l'image ne sont que des hors- d'oeuvres.

L'accès à l'information est plus intéressante/nouveau que la quantité.

L'Internet est une machine à différencier, non pas à homogénéiser.

Blues du branché (trop d'informations disponibles) nous oblige à se connecter sélectivement (choisir ce qu'on lit/écoute/regarde).

J'ai également apprécié la comparaison faite entre les modèles Google et Yahoo.

Ce que les TIC ont aussi de nouveau c'est peut être qu'elles exigent une adaptation plus difficile que les autres technologies?

Issue time10:09, par Pierre Lachance  
Catégories: Réflexions

Ce billet de Gilles m'a fait réaliser que je devrais, comme animateur RÉCIT, avoir des éléments à donner aux personnes qui me posent la question. C'est pourquoi, entre autre, je tente de valider les avantages et les inconvénients des blogues en éducation.

Ce matin, ce billet de M. François Guité m'a fait sourire, car il est très facile de trouver quelqu'un qui défendra avec passion que l'acte d'écrire à la main est «essentiel» au développement d'un enfant. Je suis de l'avis de M. Guité, demain sera différent, donc ça implique un développement différent. Personnellement je ne me batterai pas très fort pour changer ça.

Et voilà donc que j'ai découvert (grâce à un commentaire de Patrick Giroux) cet autre billet de M. Guité. Ho! Ça punch! On y trouve là plusieurs éléments de réponse à la plus-value.

Dans un autre ordre d'idée, la dernière phrase me fait frissonner:

Et peut-on encore accepter, socialement, de creuser l’écart qui sépare les riches des pauvres ?

C'est exactement ça qu'on fait (sans le savoir) présentement. On remarque que même les familles considérées comme moyennement pauvres (en tout cas ic en beauce il y en a beaucoup) s'organisent pour avoir un ordinateur branché sur le web à la maison. Il y a donc un pourcentage de jeunes (qui n'ont pas accès à la maison à ces technologies) qui ne peuvent toucher aux TIC qu'à l'école (et quelques fois chez leurs amis). Si l'école n'offre pas cet accès, on creuse encore et toujours l'écart entre ceux qui ont les moyens de payer et ceux qui ne les ont pas.

Pendant ce temps on nous dit qu'on doit patienter.

Issue time08:57, par Pierre Lachance  
Catégories: Formation, Réflexions

Après l'agréable (quelques fleurs ;o)) lecture du document de M. Bibeau, je veux mettre mon grain de sable dans cet engrenage. En fait, mon but est d'essayer de faire avancer le débat sur ce qui bloque réellement l'avancement de l'intégration des TIC dans l'apprentissage des élèves.

Je pense que M. Bibeau à travers sont texte veut nous démontrer que l'intégration des TIC avance lentement parce qu'il manque de contenu numérique pédagogique. Personnellement je ne crois pas que ce soit ça le plus grand problème. Je crois que c'est plutôt le manque de support/accompagnement des éducateurs face aux TIC et aux différences majeures entre les TIC et le «monde papier». Différences qui doivent être connues/comprises/intégrées par les utilisateurs s'ils veulent espérer à une réelle intégration des TIC.

J'utiliserai des parties du texte en y jetant un oeil différent pour voir si on peut en arriver à une autre conclusion.

Étape 1 (on est d'accord)

Selon moi, la première étape pour aider à l'avancement de l'intégration des TIC serait de créer la fameuse bibliothèque (étrange que j'ai écrit ça la journée avant de trouver le texte de M. Bibeau). Dans cette ligne de pensée, les deux premiers chapitres nous offrent de très bons éléments pour réussir à bâtir notre bibliothèque.

1.Définir les expressions « ressource numérique », « ressource d'enseignement et d'apprentissage », « scénario pédagogique » et « objet d'apprentissage »

2.Taxonomie des ressources numériques

Le RÉCIT (avec l'aide de collaborateurs?) devrait peut être (sûrement) étudier ça de près et voir comment on met ça en place. Car si on veut former/accompagner les gens, on doit avoir des outils efficaces.

Pages: 1· 2· 3· 4· 5· 6

Issue time13:42, par Pierre Lachance  
Catégories: Réflexions

Carrefour-éducation m'a fait découvrir ce texte de M. Robert Bibeau. Un texte en lien direct avec nos mandats d'animateurs RÉCIT. Par exemple:

Nous examinons ici quelques difficultés explicatives de cette lente intégration.

Appropriation des technologies et formation du personnel

Quelques obstacles à l'intégration des ressources numériques en classe

L'indexation normalisée et la diffusion des ressources numériques

La qualité et l'évaluation des ressources numériques éducatives

Utilisation d'oeuvres protégées par le droit d'auteur

Sécurité de navigation et contenus licencieux

Et encore plus. Je lirai donc ce texte et je ferai des commentaires (les plus constructifs possibles ;o)) sous peu.

Issue time11:27, par Gilles Jobin  
Catégories: Bloguons

Ce propos de Richard dans un commentaire à ce billet est intéressant et m'interpelle:

«Le principal obstacle demeure: faire la démonstration (lire ici convaincre) aux enseignants que les compétences de leurs élèves, tant disciplinaires que transversales, peuvent se développer plus efficacement par l'intégration des technologies.»

Je pense qu'en arrière-plan, c'est toute l'idée de la plus-value accordée aux TIC dont il est question. Or, y'a-t-il VRAIMENT une plus-value? Plusieurs semblent y croire...
J'ai parfois l'impression que c'est un peu comme ces «pro-enseignement» des maths qui nous chantent sur tous les toits que l'apprentissage de cette matière développe «le raisonnement logique»... Si c'est bien le cas, je me demande bien où ont étudié tous nos politiciens (je suppose qu'ils ont au moins une cinquième secondaire) qui nous lancent des grands seaux des sophismes de tout acabit.

Les TIC sont une manière de penser/vivre. Or, depuis des millénaires, on vit très bien SANS. La question est de savoir si AUJOURD'HUI, on veut vivre AVEC. Et ne me dites pas qu'on n'a pas le choix, car, voyez-vous, on l'a !!! Il est très aisé de se passer (ou de les utiliser très très minimalement) du courriel, des blogues, des sites webs, des forums etc. Si on désire se diriger vers le mode de pensée «TIC», l'école a un leadership important à assumer. Et il faudra y mettre le prix. Comment apprendre à vivre avec une machine SI ON N'EN A PAS!

À mon sens, la démonstration d'une plus-value est impossible à faire. Il faut plutôt modifier le style de vie des élèves en leur mettant une machine en permanence entre les mains. En attendant, on ne fait que du «patchage cheap».

2006 saura-t-elle l'année d'une véritable intégration des TIC ? J'en doute.

Issue time10:06, par Gilles Jobin  
Catégories: Bloguons

Vous savez sans doute que je suis un inconditionnel croyant aux vertus pédagogiques de la programmation. C'est ainsi qu'à mon avis, les élèves du primaire peuvent apprendre à écrire rigoureusement du HTML couplé au CSS. Je vais d'ailleurs commencer l'expérience en janvier dans deux classes de troisième cycle pour vérifier ma foi!
Bien entendu, il y a déjà sur le Net moult tutoriels qui enseignent assez bien la chose mais aucun ne fait vraiment mon affaire. J'ai donc commencé l'écriture d'un mini-cours HTML qui rentre plus dans ma vision des choses.

Cette dernière est basée sur les hypothèses suivantes :

0. Il n'y a rien de trop abstrait dans le HTML/CSS qui empêche un élève de troisième (deuxième?) cycle de comprendre ce langage;
1. L'enfant peut apprendre une écriture rigoureuse;
2. On peut immédiatement marier les CSS au HTML;
3. L'enfant peut rédiger une page à l'aide d'un éditeur «ordinaire». On devrait cependant lui suggérer un éditeur à coloration syntaxique reconnaissant le HTML. Il n'est pas question, dans ce cours, d'utiliser un WYSIWYG;
4. Il faut avoir un tas d'exemples élémentaires, mais ne pas hésiter à en donner plus à ceux qui désirent aller plus loin, plus vite.

Si vous adhérez à ces «principes», je vous invite à collaborer à l'écriture de ce tutoriel. Il est ici.

Issue time13:44, par Pierre Lachance  
Catégories: Bloguons, Réflexions, Veille

Le projet de portable à 100$ a déjà été discuté ici. Mais voilà que de nouvelles questions sont posées par M. Painchaud sur la liste du RÉCIT. M. Painchaud m'a autorisé à transporter ses questions ici, sur notre blogue afin d'ouvrir le questionnement à une plus grande communauté. Par ailleurs on aura des traces de notre discussion.

Alors voici les questions (en bloc de citation) et mes premières réponses.

Un ordi à 100$, c'est bon pour nos amis des pays en développement, est-ce que ça peut être bon pour le développement de la compétence TIC de nos lèves?

Un ordi qui fonctionne (je fais référence ici aux ordis de nos écoles qui plantent dès qu'on tente d'ouvrir deux logiciels en même temps) ne peut pas nuire en tout cas. Quel que soit son prix.

Nos gouvernements peuvent les obtenir en vrac (à coup d'un million d'unités). Est-ce que notre réseau peut en procurer un à chaque animateur RÉCIT?

Je ne crois pas (selon mes sources) que ces ordis soient disponibles pour nous au Québec :o( Mais le prix des portables (pas le plus puissant, mais un 1.x GHz peut faire beaucoup) diminue ce qui peut donner (à ceux qui ont des $$) des idées lumineuses.

Est-ce l'opportunité que nous attendions de réaliser le vieux rêve "un ordi pour chacun quand il en a besoin"?

Est-ce que les profs ont le goût (lire: l'énergie d'investir temps de formation et de création de SAÉ) d'être devant 30 élèves et 30 ordis?

Est-ce que notre rêve est leur cauchemar?

Ho! Voilà LA question. Je crois que c'est un cauchemar pour la majorité des profs malheureusement.

Est-ce qu'un ordi à 100$ peut planter un ordi à 3000$ doté de la dernière carte graphique et du super écran plat LCD de 17 pouces?

Un ordi à 3000$ ne peut que gagner face à un ordi à 100$. L'AUTRE question est: est-on capable de se payer ça?

Est-ce qu'il plantera moins souvent?

Hum... par rapport à quoi? Par expérience je sais que Linux (le système installé sur les ordis à 100$) est plus robuste au plantage que Win$. Mais je suis capable de «tuer» mon système linux aussi ;o)

Et vous, qu'en pensez-vous?