Issue time19:00, par Pierre Lachance  
Catégories: Réflexions, Veille

J'avais déjà lu et entendu parler de ce portable pour les pays en voie de développement. Mais cette nouvelle me confirme que si le portable est vraiment produit, les concepteurs/producteurs vont avoir du travail! :o)

Cette déclaration me laisse toutefois perplexe:

"Le but est que chaque enfant ait un tel ordinateur, il ne s'agit pas d'en fournir quelqu'uns à des écoles, l'expérience des ordinateurs partagés dans les écoles a déjà été faite, et a échoué", a-t-il affirmé.

Est-ce qu'on a vraiment échoué aux U.S. en installant quelques ordis par classe? Quelqu'un a des références à me soumettre?

Pour le Québec, on serait prêt à mettre combien pour équiper tous nos élèves d'un tel outil? Peut être que la question fondamentale est de savoir si on croit que ce serait profitable à nos jeunes d'avoir un ordinateur?

Issue time13:16, par Pierre Lachance  
Catégories: Formation, Réflexions, Veille

Ce billet de Martin et des discussions hors web ;o) me font réfléchir de ces temps-ci.

Est-ce qu'on peut aller trop loin en TIC? Ce que je veux dire: est-ce qu'il y a des connaissances/compétences que ne DOIT PAS avoir un formateur en TIC? Ou un prof? Ou un élève? Pour ma part (jusqu'à présent en tout cas) je crois que non. C'est à chaque professionnel de voir jusqu'où il doit aller dans ses apprentissages. Attention! Je ne parle pas ici de formation. Car là je suis de ceux qui s'obligent à accompagner l'apprenant là où il est. Suis-je toujours capable? Non, j'ai des défauts quand même ;o)

Juste un petit exemple, Mme Colette Paquin et M. Jean Chouinard m'ont fait (re)découvrir CMAP dernièrement. Ces G.A.R. (Gentils Animateurs RÉCIT) m'ont montré à distance (avec Skype comment une équipe de travail pouvait utiliser CMAP pour travailler sur le même réseau de concepts en même temps! Et avec un espace de clavardage avec ça! Donc, est-ce que je dois garder cette information pour moi au cas où certaines personnes ne soient pas à l'aise avec cette technologie (et/ou les réseaux de concepts)?

Autre question: Est-ce qu'on parle trop des blogues? De la vidéoconférence? Des vidéos? Des portails? Des gestionnaires de contenu? «Trop» implique un jugement personnel je crois. Pour ma part je n'entends pas encore assez parler des différents outils facilitant/favorisant l'intégration des TIC par les élèves. Cependant, le trop est peut être en comparaison avec le discours pédagogique autour des outils? Mais là on m'a déjà dit que c'était le travail des CP. Aller savoir... Le présent blogue, je crois, est beaucoup plus pédagogique que technique, non?

Maintenant, est-ce qu'on parle trop de SPIP? Sûrement pour celles et ceux qui n'utilisent pas ce gestionnaire de contenu. Par contre, il y a beaucoup (vraiment beaucoup) de demandes pour aller plus loin. Comment doit-on réagir alors? Moi, je continue à répondre aux besoins exprimés par les animateurs du RÉCIT, par les enseignants, par les futurs enseignants... Ce sont eux qui sont en première ligne (près/dans la classe). Ma tâche est de les accompagner (du mieux que je peux) dans ce qu'ils jugent pertinent dans leur travail. Bien que régulièrement je tente de faire réfléchir les gens sur cette pertinence (là je joue mon rôle de conseiller).

Comme les TIC évoluent très rapidement et que les TIC qu'utiliserons les élèves dans leur vie d'adulte n'existent pas encore, serait-il pertinent de ralentir le pas de nos apprentissages? Car selon moi, ces apprentissages servent entre autre à trouver des applications plus simples/adaptées aux besoins des gens.

Exemple de l'évolution des TIC: A-t-on encore besoin de montrer l'utilisation d'un traitement de texte (à la OpenOffice.org) pour faire écrire davantage l'élève? Alors qu'un petit gestionnaire de contenu est amplement suffisant. Et en plus c'est sur Internet et ses parents peuvent enfin le lire et le commenter!

À poursuivre...

Issue time18:28, par Pierre Lachance  
Catégories: Réflexions

Suite à une très intéressante discussion avec deux collègues (de bien bonnes personnes ;o)) j'ai un problème qui me trottent dans la tête et j'aimerais vous soumettre la chose.

Imaginons une équipe de profs participants à une formation (lors d'un colloque, d'une journée pédagogique, etc) sur l'intégration des TIC dans l'apprentissage des élèves. Cette équipe, en suivant les consignes du G.F. (Gentil Formateur), produit (comme il est souvent encouragé dans le cadre de la réforme) du matériel pédagogique qui pourra servir en classe plus tard. Notre équipe fictive (toute ressemblance avec la réalité... n'est qu'irréelle) écrit donc un poème.

Jusqu'ici rien de bien méchant. Ça arrive tout le temps. (Ho! ça rime ;o))

Les membres de notre équipe, aussi fictive que le père noël, se font demander par le G.F. s'ils aimeraient vivre les valeurs véhiculées par le programme de formation, c'est-à-dire partager leur travail avec les autres profs de la province. D'un élan de générosité les membres sont tous d'accord à publier leur poème sur Internet. Tout en se dedmandant qui pourrait bien aimer leur création? Mais bon, le G.F. sait ce qu'il fait après tout. À l'aide d'un gestionnaire de contenu, l'équipe (pas le père noël) publie son poème.

Où peuvent bien être les dollars énoncés dans le titre du présent billet? J'y arrive.

On vient donc d'être témoin (c'est le fun l'imagination hein?) de l'ajout d'un poème sur le web. Cool pour les «groupies» poéTICs! Mais après quelques minutes (je vous l'ai dit, on est en pleine fiction) le poème devient populaire, mais très populaire. On le cite sur le perron de l'église. On en parle partout, tout le temps....

OK, là c'est vrai, j'y arrive aux dollars.

Bob, voyant l'engouement pour le poème, veut maintenant vendre le poème dans un beau coffret doré (un très beau coffret).

Question 1: Est-ce que Bob peut vendre le poème? Qui est Bob me demanderez-vous? À vous de me le dire (un membre de l'équipe, un directeur d'école, l'animateur RÉCIT, la femme du père noël...).

Question 2: Si oui, comment peut-il procéder? Sinon, pourquoi?

Quesiton 3: Est-ce que notre G.F. aurait dû prévoir le coup? Comment?

Question 4: Doit-on, comme RÉCIT, avoir des réponses (réelles, on lâche la fiction) communes sur ces questions?

Bonne fin de semaine à vous.

PS: Le masculin a été utilisé dans ce billet pour insister sur le fait que le père noël est un garçon ;o)

Issue time14:14, par Pierre Lachance  
Catégories: Logiciels, Formation, Partage, Veille

Suite à des discussions très intéressantes sur la liste du RÉCIT, il est venu à l'esprit de mon collègue Pierre C d'installer Moodle (un outil de formation à distance basée l'approche socio-constructiviste) afin d'aider celles et ceux qui ne peuvent se déplacer «vers» les formations réelles à s'approprier du contenu/outils/démarches...

http://recit.org/formation/ est alors né. Une douzaine de personnes se sont inscrites dans l'outil (et ce malgré le fait que les formations n'ont pas de contenu!) en 24 heures!

Cet outil comporte des «modules» qui permettent aux apprenants de «suivre» un cours:
-Clavardage
-Forum
-Questionnaire
-Partage de fichiers
-Sondage
-Coconstruction de texte (un petit wiki)
-etc.

Attention! Tout le monde s'approprient l'outil en ce moment, donc soyons patient pour les résultats SVP. Mais selon ce que j'ai vu de l'outil, ce serait très intéressant de pouvoir accompagner des gens dans l'appropriation de certaines applications (comme les gestionnaires de contenu, les blogues, Moodle...).

À suivre...

Issue time10:52, par Lynda O'Connell  
Catégories: Bloguons

Depuis le début de l’année scolaire je lis de façon occasionnelle le « Blogue du RÉCIT ». J’ai des problèmes avec ma gestion du temps, prendre le temps de vous lire et encore plus le temps d’écrire. J’ai bien d’autres préoccupations qui prennent le dessus sur mon plaisir de lire et d’écrire. Mes derniers blogues ont été écrits en juin. Depuis le début de l’année scolaire je ne trouvais plus le temps d’écrire, mais est-ce que j’ai quelque chose à dire? Et si je creuse un peu, je pense que mon principal questionnement est : « Est-ce que j’accepte de m’exposer, d’être lue par tous, d’assumer mes écrits, d'être critiquée? » En juin, une dizaine de personnes visitaient le site du « Blogue du RÉCIT » maintenant il est de plus en plus connu. Si je saute encore une fois, si je décide de briser mon silence et de m’exposer c’est parce que le dernier billet de Martin, et ceux de quelques auteurs récemment, me rassurent et j'ai décidé de partager avec vous mes réflexions. Je trouve cela sain d’y retrouver ses sentiments, ses émotions, ses préoccupations. Les remises en question sont nécessaires. Ce que j’aime découvrir dans les billets des quelques auteurs qui osent écrire, c’est la nature humaine des gens, même si on discute de technologie, j’y lis vos inquiétudes, vos craintes, vos doutes, votre plaisir, vos joies et tellement d’autres émotions.

Je travaille dans le monde des technologies avec plaisir parce que je suis émerveillée de tout ce qu’on peut réaliser avec celles-ci, mais j’y suis d’abord parce que je côtoie des gens passionnés, généreux et tellement humains. Des fois, je me parle et je me dis ne sois pas si dure avec toi-même, ne sois pas si exigeante, accepte de ne pas savoir et accepte d'être critiquée, personne n’est parfait. Vous pouvez aussi vous le dire…

Issue time09:49, par Louis Longchamps  
Catégories: Réflexions

Surprise ce matin! Quand mon agrégateur s'est mis à bondir sur mon écran, j'ai vu un commentaire de monsieur Chartrand à la suite du billet de Daniel Ricard. La première partie du billet portait sur l'outil et la deuxième visait les animateurs du RECIT.

Voici le bout qui m'a fait réagir

Puisque je suis sur le carnet d'un Récit, j'aimerais également porter à votre attention que, si je ne vous fréquentais pas virtuellement depuis un certain temps, je serais tenté de voir dans vos propos un brin de condescendance et de mépris et, ma foi, j'éviterais d'avoir recours à vous pour me guider. J'essaierais de trouver quelqu'un qui me prenne là où je suis. Quelqu'un qui ne prétende pas juger de mon professionnalisme sur la seule base de mon niveau en matière de compétences TICs.

Mettez-vous à la place de l'enseignante dont il est question ici, puis imaginez qu'elle lise ce billet. Croyez-vous vraiment qu'elle sera tentée de faire appel au Récit?

Je ne mettrai pas des intentions derrière les paroles de monsieur Chartrand, car cela serait injuste de le faire. Je vais par contre partager ce que sa réaction a éveillé en moi.

Je comprends très bien sa réaction en ce qui à trait à l'enseignante qui n'a pas demandé à faire parler d'elle sur le blogue du RECIT. Je connais assez bien Daniel pour savoir qu'il n'y avait rien de méchant ou même de condescendant la-dedans. J'admettrai qu'il a peut-être fait un faux pas, mais je sais que son intention était de démontrer une situation qui n'est pas exclusive à sa CS.

Nous sommes passionnés et ca j'espère que personne pourra nous le reprocher. Les animateurs du RECIT ont TOUS le même défaut: ils veulent sauver le monde. Ils voient dans les technologies un potentiel d'apprentissage sans limites. Il est vrai que parfois les technologies ressemblent à une langue étrangère et que ca peut faire peur. Pourquoi? Ca nous remet en question et ce n'est pas toujours évident. Il faut comprendre que des remises en question en enseignement ne sont pas exclusives aux TIC.

Le blogue est un terrain d'échanges et il arrive que certaines de nos idées ne sont pas exprimées asssez clairement ou qu'elles manquent de tact. Il faut comprendre aussi que nos propos sont teintées de nos réalités très différentes d'une commission scolaire à l'autre. Ce fait n'excuse pas tout, mais explique que ce qui est blanc à un endroit peut être noir ou gris ailleurs.

Mais j'ai senti dans la réaction de monsieur Chartrand un malaise plus profond. Est-ce que c'est l'image que les animateurs du RECIT transmettent? Faisons-nous si peur? Est-ce que des jugements transpirent de nos actions? Avons-nous un problème d'image?

Issue time06:34, par Gilles Jobin  
Catégories: Bloguons, Réflexions

Le commentaire de M. Chartrand m'a fait réfléchir. Utiliser le très vieux Printmaster, s'il fait la job n'est pas en soi problématique. La question est de savoir comment l'élève arrive à développer ses compétences à l'aide de cet outil, outil qui se trouve parmi bien d'autres évidemment.
Je ferai le parallèle avec les arts. Il m'arrive de voir sur les murs de la classe des dessins d'enfants. Je constate très souvent que ces dessins (les citrouilles à l'Hallowen, les bonhommes de neige à Noël, etc) sont de coloriages de photocopies de cahier à colorier. C'est extrêmement stéréotypé. Tout est à peu près pareil.
Voyez maintenant ces trois dessins d'enfants (de 5 ans !) :

lion1


Ces dessins ont été faits à partir d'un même modèle, mais on y sent très bien la perception des enfants. C'est de l'art. De l'art comme un enfant de 5 ans peut (doit?) en faire.
En informatique, c'est un peu la même chose. Si le logiciel est utilisé en mode stéréotypé c'est-à-dire en utilisant les formes déjà présentes dans celui-ci, je ne crois pas que l'élève soit en création médiatique. C'est pourquoi il faut se poser de sérieuses questions sur l'utilisation d'un logiciel comme KidPix car les bidules préfabriqués risquent de donner fort peu d'indices (de manifestations) sur le développement d'une compétence créativité. Attention, je ne dis pas qu'il faut bannir KidPix, je dis seulement qu'il ne faut pas l'utiliser dans cette même mécanique qu'on utilise un cahier à colorier pour dessiner. Je juge donc qu'il est de loin préférable d'utiliser un vrai logiciel de dessins (genre GIMP - les enfants auront moins de réticences à essayer des choses que nous, pauvres adultes) et, à l'aide des sauvegardes de leurs oeuvres, évaluer l'évolution de leurs conceptions.
Bien entendu, on prétendra qu'apprendre un logiciel, c'est utiliser les TIC. Mais ce n'est pas là, à mon avis, le sens de la compétence TIC : il ne s'agit pas ici d'apprendre comment fonctionne le logiciel pour éventuellement l'utiliser dans ses projets, mais plutôt d'utiliser immédiatement le logiciel lorsque le projet le demande.
PrintMaster dans tout ça? S'il est possible que les enfants créent des cartes artistiques et qu'il est utilisé en ce sens par les enfants, alors bravo. On est en plein dans la créativité à l'aide des TIC. Si les enfants font n'importe quoi parce que l'outil permet de choisir des modèles relativement stéréotypés, alors je crois que cette utilisation ne donne pas grand-chose à l'élève, à part le fait d'apprendre qu'il peut faire ce que tout le monde fait : des images convenables, des images acceptables.

N'aimez-vous pas les citrouilles ci-dessous? Ne leur trouvez-vous pas un style? Le modèle de départ était pourtant le même! Les enfants ne pourraient-ils pas utiliser l'ordinateur dans leurs travaux comme ils ont utilisé leurs crayons pour les dessiner?





Les images proviennent du site de Marie Burroughs Jobin.

Issue time15:33, par Pierre Lachance  
Catégories: Rencontre nationale

La deuxième question de notre atelier fut Recit.org?

Après écoute/lecture des commentaires/opinions, le site http://recit.org demeurera. Par contre on explicitera le but du site (et de tous les outils présents) afin de clarifier le rôle de ce site dans notre réseau. On devrait peut-être en faire autant pour le site http://recit.qc.ca afin de mieux faire la distinction. Une page wiki est ouverte pour ce faire.

Pour le blogue (outil à la racine du site), nous devrons établir des règles afin que l'outil atteigne les buts fixés. Mais le blogue semble être un outil très apprécié par le groupe. Il offre un endroit où on peut se permettre, dans le respect, de donner son opinion sur des sujets reliés au TIC. Il restera donc lui aussi en ligne et subira lui aussi des ajustements.

De plus, le blogue a été perçu par quelques participants (et par les animateurs ;o)) comme un moyen de s'ouvrir sur l'expertise hors RÉCIT (enseignant, conseiller pédagogique, directeur d'école, journaliste...). Ce qui ne peut qu'enrichir notre réseau. Nous donnons également l'impression avec ce blogue que nous faisons ce que nous disons: apprendre ensemble avec les TIC.

À propos du nom «Blogue du RÉCIT», nous y reviendrons après avoir écrit les règles du site, les buts du site... À notre avis, peu importe le nom qu'on peut y donner, ce blogue sera toujours considéré comme un blogue où des membres du RÉCIT qui désirent socio-construire publiquement.

Au sujet des multiples adresses web, il serait approprié également de rassembler les divers projets (sondages, bons coups...) éparpillés ici et là sur la même adresse: http://recit.org (ou recit.qc.ca). Et ceci dans le but de n'avoir qu'un site officiel et qu'un site de travail/construction/partage.

Gilles Jobin et Pierre Lachance

Issue time15:26, par Pierre Lachance  
Catégories: Rencontre nationale

Dernière question de notre atelier, moins de commentaires ont vu le jour mais nous en retirons ceci:

Les blogues ont un potentiel intéressant mais doivent être expérimentés et documentés afin de pouvoir en tirer profit au maximum. À cet effet, nous produirons un recueil des divers blogues d'élèves dans le réseau. Il y a pour l'instant cet outil qui permet de suivre des blogues en lien avec la pédagogie.

Nous devrons par contre bien définir (et départager) les divers outils de publication web que nous proposons (wiki, courriel, liste de diffusion, gestionnaire de contenu, blogue...) afin de pouvoir mieux répondre aux besoins très variés des éducateurs.

Gilles Jobin et Pierre Lachance

Issue time11:36, par Gilles Jobin  
Catégories: Rencontre nationale, Bloguons

En juin dernier, à l'annonce d'une journée complète consacrée à SPIP à la rencontre nationale, j'avais émis des réserves. Mais à la suite du vécu de cette journée, j'avoue que ces réserves n'avaient sans doute pas lieu d'être. En effet, je n'ai pu que constater l'énorme satisfaction des participants aux différents ateliers. De plus, cela semble vraiment avoir permis une compréhension commune d'au moins un gestionnaire de contenu. Il faut cependant faire bien attention : SPIP, ce n'est pas la fin du monde. L'idée est de bien saisir les idées, les concepts qui régissent les gestionnaires de contenu. Que ce dernier soit SPIP, PhpNuke, Mambo ou autres n'est pas vraiment important. Pas plus que MS WORD est important à apprendre au regard du traitement de texte, pas plus SPIP ne l'est au regard des gestionnaires de contenu. Cependant, je crois qu'il est incontournable de bien saisir la philosophie qui entoure ces gestionnaires. Ainsi serons-nous en mesure d'offrir encore un meilleur service aux enseignants. Je le répète, pas plus que j'aimerais me faire imposer un traitement de texte en particulier, pas plus j'aimerais me faire imposer SPIP en tant que gestionnaire de contenu : on doit absolument garder l'entière liberté aux regard de nos outils.

J'ai été agréablement surpris par la nouvelle mouture du site officiel. Il est ici.

Quelques suggestions :

  1. Un site web demande de l'énergie. Par la syndication de plusieurs des sites des animateurs RÉCIT, automatiquement (ou presque), on sentira de la vie sur recit.qc.ca. Cependant, je crois que ce ne sera pas suffisant : il faut aussi que des articles originaux puissent y voir le jour. À cet égard, je suggère que les responsables du site s'inspirent de billets sur recit.org pour écrire des articles (à condition bien évidemment de respecter la licence associée auxdits billets.)
  2. Il faudrait que le fil RSS soit plus facilement accessible sur la page d'accueil du site.
  3. Il faudrait que ce fil permette en même temps d'obtenir les nouveautés des sites syndiqués.
  4. Pour assurer une certaine vitalité du site, je crois qu'un éditorial provenant de nos coordonnateurs devrait y être publié mensuellement.

Et vous, qu'en pensez-vous?