Issue time09:44, par Pierre Lachance  
Catégories: Rencontre nationale

Nous tenons d'abord à remercier les participants présents à notre atelier. Vous nous avez fait progresser dans notre compréhension de ce dossier.

Après la discussion du 5 octobre PM et la lecture des commentaires au billet Réflexion : Le RECIT et les avis voici une tentative de synthèse de notre part. Nous nous réservons la possibilité d'intervenir individuellement plus tard.

Le groupe est d'accord avec la construction/publication d'avis de la part du RÉCIT. Il semble qu'il y a un besoin d'avoir des outils pour aider à la prise de décisions en ce qui concerne les TIC. Par contre, on devra au préalable bien définir ce qu'est un avis, car la compréhension n'est pas la même pour tout le monde.

Un avis ne s'écrit pas n'importe comment. Il faudra donc mettre en place une méthodologie officielle et documentée pour s'assurer que l'avis sera rédigé (et interprété) dans les règles de l'art.

Les sujets des avis devrons être sélectionnés dans le but de répondre aux besoins les plus criants dans le réseau. Un sondage pourra nous indiquer l'ordre des sujets à traiter.

Nos avis auront possiblement un effet d'augmenter notre leadership dans le monde des TIC en éducation. Ce qui semble être un des buts que les participants trouvaient importants.

Nous mettrons en branle la construction de la méthodologie dans les prochaines semaines.

Gilles Jobin et Pierre Lachance

Issue time13:03, par Gilles Jobin  
Catégories: Bloguons

Le Récit peut-il (doit-il?) émettre des avis? Le Récit peut-il prendre officiellement position (leadership) au regard de divers dossiers. Par exemple, serait-il pertinent de se pencher sur des question du genre :

  • Le Libre et la publication web (Ce que le RÉCIT construit doit-il être nécessairement libre)
  • L'utilisation pédagogique des portails vs un renfermement possible.
  • Laboratoire informatique vs ordinateurs en classe : comment faire un choix?

Le RECIT peut-il aider à ce choix? Comment?

ATTENTION : ce billet se veut l'amorce d'une discussion autour du thème suggéré en titre.

Issue time13:02, par Gilles Jobin  
Catégories: Bloguons

Le site http://recit.org existe depuis 2 ans. Il vient de prendre une orientation avec le Blogue du RÉCIT et des outils comme les Signets pédagogiques (RSS) et Liens Pédagogiques Collectifs. Est-ce que ce genre de projet peut aider les animateurs du réseau dans leur travail, leurs réflexions, leurs formations continues et leurs mandats?

Y a-t-il pertinence à maintenir un site officieux alors que la participation se limite actuellement à une douzaine de personnes?

ATTENTION : ce billet se veut l'amorce d'une discussion autour du thème suggéré en titre.

Issue time13:01, par Pierre Lachance  
Catégories: Rencontre nationale

Notre 3e question de l'atelier de réflexion en RÉCIT est:

Les blogues ont-ils un avenir en pédagogie?

Le phénomène des blogues est mondial. C'est pourquoi nous nous intéressons à cette technologie depuis quelques mois. Voici quelques éléments pouvant aider à la réflexion.

Dans le contexte où le RÉCIT veut passer de «l'adolescence à l'âge adulte», est-ce qu'un blogue d'équipe, notre équipe, est aidant?

Est-ce qu'on se donne des moyens au RÉCIT pour vérifier/expérimenter cette technologie afin mieux répondre aux besoins des enseignants? Selon ce que veut faire l'enseignant avec ses élèves, le blogue est peut être l'outil à privilégier? Mais encore faut-il connaître ses avantages et ses inconvénients.

Est-ce que ce mode de communication peut aider une équipe comme le RÉCIT dans ses mandats (veille technologique, culture de réseau, concertation régionale/nationale, formation continue)?

Une définition de Blogue. Pourquoi écrire? Exemple de discussion pédagogique

Issue time09:38, par Pierre Lachance  
Catégories: Réflexions

On nous présente le projet et quelques résultats en ce moment. Une grosse question me vient à l'esprit:

Pourquoi faut-il encore et encore se «battre» pour pouvoir accéder au tube? Durant l'été, on referme les ports, on réinitialise les postes, donc il faut réinstaller les logiciels. On doit réexpliquer les mêmes choses (à propos de comment ça marche) de jour en jour, d'année en année.

Donc si on veut un jour que l'accès aux TIC deviennent routinié (simple, efficace...) pour l'élève/le prof, ne devrait-on pas favoriser la stabilité/pérénnité de nos outils?

Le «format c:» à oublier SVP pendant l'été ;o)

Issue time09:08, par Louis Longchamps  
Catégories: Bloguons

Martin Bérubé me posait de belles questions ce matin. La discussion a commencé dans un billet sur la différence de nos tâches. On pourrait poser une première grande question: comment peut-on expliquer les différences dans les tâches des animateurs de RECIT?

En discutant, une autre grande question est venue hanter la première. Lorsque l'on discute avec les autres animateurs, on se fait demander: t'es à combier de pourcent? Les réponses sont parfois étonnantes autant par les animateurs locaux que les nationaux. Nous comprennons tous le financement et certains milieux sont vraiment sous-représentés lorsque l'on compare le financement versus le pourcentage de tâche. Et c'est le cas également pour les nationaux!

Prenons un exemple simple. La commission scolaire X recoit une subvention d'environ 150 000$. Comment se fait-il qu'il n'y ait qu'un seul animateur du RÉCIT à 70%

Food for thought my friends!

Issue time09:21, par Pierre Lachance  
Catégories: Bloguons

Voici quelques notes personnelles:

Mardi, 9h00, nous venons de nous faire dire que, selon une étude scientifique interne, 38% des gens qui ont leur portable ouvert lors d'une présentation n'écoutent pas le présentateur ;o)

Une bonne question de M. Nadeau, existe-t-il une étude (sur l'écoute) sur ceux qui n'ont pas de portable?

Donc un début de rencontre sous le signe de l'humour, ça réveille bien.

M. Pierre Bergevin, sous-ministre adjoint à l'éducation, nous fait l'honneur de sa présence. Se qualifiant de non-techno, il se dit sensible à l'intégration des technologies de l'information et de la communication.

Un des points (débuté à l'époque des CEMIS) important selon M. Bergevin, est le support des enseignants sur les aspects techniques afin qu'on puisse arriver à une phase d'utilisation des TIC par les éducateurs.

«La force d'un réseau est que ce sont des humains qui le forment.»

«Il n'est pas facile d'être en changement.» Les aspects développement et innovation de notre mandat semble plaire à M. Bergevin car il se rappprochent de «l'esprit» du programme de formation.

Des liens entre des institutions comme le CEFRIO et le RÉCIT devraient être réalisés afin de continuer le développement de notre société du savoir dans un contexte de décroissance démographique.

«Les TIC, c'est une certitude, seront présentes dans les changements à venir dans notre société.» C'est pourquoi les TIC sont une priorités dans l'esprit du sous-ministre.

Issue time16:40, par Daniel Ricard  
Catégories: Bloguons

La semaine dernière, j'ai pu faire le constat(encore une fois...) du travail que nous avons pour développer la compétence professionnelle TIC chez nos enseignants. Certains dirons que leur job est assuré pour quelques années!

Mon fils qui est au préscolaire fêtait son anniversaire et il revient à la maison avec une belle carte fait par son enseignante. Jusque là tout va bien. C'est juste que la carte avait été fait à partir d'un logiciel que plusieurs avons connus: PrintMaster!! Une version que j'utilisais quand j'étais au secondaire il y a plus de 15 ans! Ça veut dire que technologiquement l'enseignante n'a pas vu mieux(ou senti le besoin)depuis 15 ans!! Et pourtant... Il reste vraiment du travail à faire... Après la santé à deux vitesses nous aurons les TIC...

Issue time11:14, par Pierre Lachance  
Catégories: Réflexions

Voici quelques éléments qui précisent la position du Québec dans ce dossier. Un message de Mme Danielle Lemay qui fait suite à ce billet.

Dans un communiqué émis par le CMEC, les ministres de l'Éducation du Canada, sauf le Québec, écrivent que la loi fédérale sur le droit d'auteur va priver les élèves d'un accès à Internet.

Cela mérite explication, comme le mentionne le spécialiste de ces questions au MELS, M. Jacques Laurendeau. La position des autres provinces est à l'effet que les milieux éducatifs devraient pouvoir utiliser ce qui est accessible "gratuitement" sur Internet. Les provinces disent que s'il n'y a pas de barrière à l'entrée (mot de passe, etc.), le contenu devrait pouvoir être utilisé par les élèves et les enseignants. Selon elles, cela équivaut à un consentement tacite des auteurs. D'une certaine manière, cela renvoie aux créateurs la responsabilité de prévoir des mécanismes de protection du contenu sur Internet, alors que la loi sur le droit d'auteur au Canada accorde une protection automatique aux oeuvres dès qu'elles sont créées. D'autre part, la position des provinces occulte le fait qu'un grand nombre d'oeuvres protégées sont mises en circulation sur Internet à l'insu des ayants droit.

Le danger de la position du CMEC, c'est que les créateurs cadenassent de plus en plus leur contenu pour éviter qu'on l'utilise gratuitement, ce qui aura pour effet d'en limiter l'accès aux élèves effectivement... Dans ce contexte, comment les usagers pourront-ils consulter un contenu sur Internet comme il leur est possible de le faire présentement au moyen du survol électronique? C'est une arme à double tranchant.

Le ministère de la Culture et des Communications du Québec, qui est le maître d'oeuvre de la position du Québec sur les questions de droit d'auteur, s'oppose généralement à ce que l'on inclut dans la loi des exceptions qui ont pour effet de priver les créateurs d'une juste rémunération pour les utilisations qui sont faites de leurs oeuvres. Le MCC estime également que la protection des droits des créateurs constitue un puissant incitatif qui encourage l'acte de la création et favorise ainsi la production et la diffusion d'oeuvres variées.

Le Québec propose la création d'une société de perception nationale, qui serait représentée au Québec, et avec laquelle les groupes d'usagers en éducation, ou leurs représentants ministériels, pourraient contracter une licence moyennant versement d'un montant annuel par élève, en contrepartie de quoi les usagers pourraient utiliser les contenus sur Internet à toutes fins éducatives. La position québécoise comporte donc trois avantages :

1. On reconnaît que le travail des créateurs mérite compensation..
2. On "décriminalise" l'utilisation de l'Internet par les élèves ou les étudiants et par leurs professeurs au moyen d'une licence générale d'utilisation des contenus.
3. On facilite la gestion de tout cela (une seule société de perception avec laquelle transiger, au lieu des nombreuses sociétés de gestion auprès desquelles il faut actuellement acheminer des demandes d'utilisations à la pièce).

Le projet de loi sur le droit d'auteur inscrit au feuilleton de la prochaine session parlementaire de la Chambre des Communes ne contient aucune disposition relative à la position du CMEC ni à celle du Québec. On risque donc de discuter encore longtemps de ces questions. Entre- temps, les reproductions et autres utilisations de contenus sur Internet continuent d'être illégales, sauf lorsque des mentions sur les sites l'autorisent expressément. Par ailleurs, une entente entre le MELS et la SODRAC et la SOPROQ (ces dernières sociétés représentent respectivement les auteurs et compositeurs de musique ainsi que les producteurs de disques) permet aux écoles de procéder à certaines utilisations d'oeuvres musicales en intranet, à des fins éducatives ou parascolaires.

Danielle Lemay
Coordonnatrice RÉCIT

Issue time16:36, par Pierres  
Catégories: Réflexions, Veille

Clément nous dit ici qu'il serait intéressant de garder des traces des bons coups et des problèmes rencontrés dans les divers projets de blogues mis en ligne depuis le début de l'année par le RÉCIT.

Il y a déjà quelques animateurs du RÉCIT qui bloguent et qui font bloguer (il faudra d'ailleurs que je fasse cette liste). André Roux nous prépare un projet pour le domaine des langues. Le RÉCIT MST annoncera son projet la semaine prochaine. Pourquoi ne pas en profiter pour travailler ensemble?

Je suis partant pour faire partie d'un groupe d'animateur RÉCIT qui produirait une petit guide* pour blogueurs pédagogiques à la fin de la présente année.

Nous nous rencontrons les 3,4 et 5 octobre prochains, nous devrions mettre les bases de notre projet commun sur la table. On pourrait facilement se rencontrer 1 ou 2 autres fois pendant l'année afin de solidifier le tout. Puis à la fin de l'année, nous publierons le fruit de notre travail qui pourrait (en exploitant les forces de chacun) faire un très bon tour d'horizon des blogues en pédagogie (évidemment, il ne faudrait pas refaire ce qui existe cependant).

Ce n'est qu'un autre de mes idées un peu folle, mais si je ne suis pas seul dans ce projet, GO!

(*) Ça peut prendre un autre nom, le but étant de produire un document qui aidera les prochains blogueurs à se lancer dans l'aventure.

----
Mise à jour, 23/09/05 à 18h22:

Il pourrait être intéressant que ce document soit publié sur le nouveau site du RÉCIT qui se mettra en branle dans les prochaines semaines?