Issue time10:21, par  
Catégories: Réflexions, Partage, Veille

Lorsque j’anime des ateliers, je suis toujours à la recherche de moyens pour rendre les participants les plus actifs possible. Un des moyens que j’ai mis en place est la prise de notes collectives. Cela leur permet de profiter des réflexions des autres en partageant non seulement leurs notes, mais aussi des références, des idées et des découvertes. Ce moyen me permet également de réguler mes formations en relisant les notes de tout le monde. Il arrive souvent que certains éprouvent un malaise à prendre des notes publiques, et ce, pour toutes sortes de raisons. C'est donc un apprentissage à faire.

À cet effet, lors d'un atelier que j'animais au colloque de l'AQEP en décembre 2012, une participante est venue me voir à la fin de l'atelier et elle me dit : « Je suis déçue... ». Figé, je lui demande ce qui la déçoit. Elle me répond : « ... des notes collectives ». Je suis alors vraiment intrigué et un peu mal à l'aise... Elle enchaîne : « En fait, j'ai pris beaucoup de notes pendant l'atelier, car je trouvais cette idée très intéressante. Mais je suis déçue, car je constate, à la fin de l'atelier, que j'ai été la seule à le faire. Je ne peux donc pas profiter des notes des autres. Il serait très important que vous insistiez davantage au début de vos ateliers pour que tout le monde participe. » Donc, depuis ce temps, j'insiste un peu plus sur l’intérêt de ce partage. Je raconte aussi cette anecdote avec l'espoir de motiver à l'action.

Je vois aussi dans cette activité, une manière concrète d'actualiser un concept qui paraît parfois abstrait aux yeux de plusieurs, le socioconstructivisme. J'apprends mieux avec les autres que seul. Les outils collaboratifs en ligne offrent cette possibilité qui était impensable il y a à peine plus de 5 ans. Mon outil de prédilection est Google Drive. Je crée un document texte que je partage en écriture pour tous ceux qui disposent du lien. Voyez plus bas la procédure de partage.

Jusqu'alors, je proposais un simple tableau à deux colonnes : l'une pour inscrire son prénom et l'autre pour prendre des notes. Vous pouvez voir ce Modèle de notes collectives simples. À ma dernière animation, à la Commission scolaire du Fleuve-et-des-Lacs, j'ai décidé d'explorer un nouveau modèle de notes collectives enrichies. Je me suis inspiré du concept de canevas ouvert que j'ai organisé en fonction de mes objectifs de formation. Voici ce Modèle de notes collectives enrichies. Le résultat m'est apparu concluant en relisant les notes des participants.

Mon intention était de procurer un espace commun plus ouvert pour partager et des espaces individuels organisés afin de faciliter la structuration de la pensée. Il met en évidence les éléments qui peuvent permettre des transferts dans la pratique par la suite. Je le présente comme un modèle et non pas comme une obligation. Un participant pourrait modifier sa page ou l'organiser autrement s'il le souhaite. J'ai utilisé la fonction « Table des matières » pour faciliter l'accès à chacune des pages. Pour ce faire, il suffit d'utiliser les fonctions de style de Google Drive, « Titre 3 » en l'occurrence, et d'insérer une table des matières au début du document.

N'hésitez pas à vous servir de ces modèles et à les adapter à vos besoins. Si vous avez déjà un compte Google Drive, il vous suffit d'en créer une copie à partir du menu « Fichier ». Voici à nouveau les liens vers ces deux modèles :

Pour partager un document dans Google Drive

Cliquer sur le bouton bleu « Partager »

Cliquer sur « Modifier... »

Sélectionner le bouton radio « Tous les utilisateurs disposant du lien » et modifier l'accès à « Modification autorisée ».

Cliquer sur le bouton « Enregistrer »

J'espère que cet article vous sera utile. Laissez vos commentaires afin d'enrichir cette stratégie par vos idées!

Au plaisir de vous lire! :-)

Benoit Petit
Service national du RÉCIT – Développement de la personne

Issue time07:40, par Pierre Lachance  
Catégories: Bloguons, Réflexions

Qui n'a pas une telle technologie chez soi? Le four à micro-ondes est partout.

<Petite histoire>

Je  me rappelle, nous sommes dans les années 80 (ça y est, je radote ;o)), le premier four à micro-ondes acheté par mes parents. Pas très design, assez gros, ça faisait années 80 quoi!

Une fois installé, ça y est, nous sommes près des années 2000 où notre mode de vie sera complètement transformé.  Ce four est devenu le centre d'attraction de la visite, le centre de la cuisine moderne de ma maman. Toute la nourriture se fera dans cette merveilleuse invention de l'Homme (avec un grand H). Un foisonnement de livre de recettes au micro-ondes ont pris la place des vieilleries qui n'utilisaient que le simple four traditionnel. Four qui disparaitra sous peu selon certaines cuisinières.

Les essais passent, les réussites se font attendre (des gâteaux secs, de la viande pas très appétissante...), ça doit être la faute au livre de recettes. On en achète d'autres... qui ne changent pas grand chose en fin de compte.

Le temps passe, notre famille apprend à cibler en quoi le four à micro-ondes est avantageux par rapport aux autres modes des cuissons. Le fameux four à micro-ondes n'est plus le centre de la cuisine, mais un des outils disponibles pour cuisiner.

Aujourd'hui, plus personne ne met le micro-ondes sur un piédestal, on a appris à découvrir ses forces et ses faiblesses et à l'utiliser quand c'est gagnant de le faire.

</Petite histoire>

Vous me voyez venir avec cette histoire? Remplacer le micro-ondes par le TNI ou encore par le iPad et je crois que je pourrai, dans 20 ans, radoter à peu près la même chose sur ces technologies.

Aucune TIC ne peut tout faire. Et encore moins tout faire simplement/facilement. Il faut en venir comme avec notre utilisation du micro-ondes, bien choisir la TIC pour la bonne tâche afin d'en retirer un profit. Pas juste pour faire beau.

Issue time13:17, par Pierre Lachance  
Catégories: Rencontre nationale

Mon micro n'ayant pas fonctionné lors de la conclusion du panel de ce matin dans la rencontre virtuelle du RÉCIT, voici en quelques mots ma conclusion personnelle:

L'école de demain se construira, oui avec l'accessibilité aux TIC par l'élève (les briques), entre autres avec la tendance BYOD, mais ça prend aussi du mortier qui est selon moi la formation des enseignantes et des enseignants. Ce n'est pas en 1 ou 2 journées de formation ici et là (sans vision d'ensemble) qu'on va arriver à l'École rêvée/espérée par nous tous.

Si comme société nous voulons vraiment que l'École entre dans le 2.0, priorisons un bon mortier et investissons davantage (de temps, de sous...) dans l'apprentissage de tous les intervenants du milieu scolaire.

Pour freiner l'immobilisme, l'apprentissage est une stratégie que je trouve prometteuse.

Voilà.

Issue time09:28, par Pierre Lachance  
Catégories: Bloguons

Née en 2006 à la CS des Premières-Seigneuries (François Bédard, Jean Nadeau et moi), cette journée de robotique pour les élèves (plus de 120) se poursuit cette année au musée de la civilisation de Québec.

Site officiel de l'amicale: http://portic0312.qc.ca/robotique/

Traces de l'amicale par une équipe de journalistes: http://portic0312.qc.ca/robotique/spip.php?rubrique5

Pour suivre la journée sur EnDirect: http://recit.org/endirect/tag/robotique et http://recit.org/endirect/portic0312

Bonne journée de robotique!

Issue time09:30, par Pierre Lachance  
Catégories: Bloguons, Réflexions


Note: billet publié en collaboration avec Bertin Desjardins.

Leur TIC de la maison... vers l’école

L’intention de ce billet est «d’initier une réflexion sur la présence des TIC en classe apportée par les élèves».

Comme mentionnés dans le guide des droits sur Internet, nous sommes d’avis que les élèves «...pour devenir compétents dans la société de l’information, les élèves doivent acquérir des compétences relatives à la communication dans les réseaux comme Internet et assumer leurs compétences. » et qu’«...il faut rechercher un usage informé et responsable plutôt qu’une réglementation corporatiste. »1

De plus, lors de son allocution au Colloque RISQ 2011 - École 2.0 et le virage numérique au Québec2 , M. Alain Veilleux mentionne :

  1. que «ces visées devraient permettre de préparer les citoyens de demain à mieux relever les défis auxquels ils devront faire face...»3;
  2. que «L’école n’est pas le seul lieu d’apprentissage...»;
  3. «... et cet apprentissage passe de plus en plus par des contenus numériques...»;
  4. «… l’école québécoise a pour mission d’instruire, de socialiser et de qualifier...», «… quand aux technologies de l’information et de la communication, elles viennent modifier ce qu’instruire veut dire, ce que socialiser veut dire et ce que qualifier veut dire... L’école 2.0 est donc une réponse à ce changement.»;
  5. «... l’école 2.0 se réalisera lorsque nous serons capables de répondre oui à chacune des trois questions que vous voyez apparaître à l’écran :
  1. Est-ce que l’élève et l’enseignant ont accès4 aux TIC?
  2. Est-ce que les enseignants intègrent les TIC de façon pédagogique5?
  3. Est-ce que l’élève, j’oserai dire l’un et l’autre, l’élève et l’enseignant, s’en servent efficacement pour réussir dans notre époque, pour réussir à se préparer comme élève dans notre époque?»
  1. «... il nous faut des équipements de qualité et des contenus adéquats, variés et adaptés et de la formation...».

Si, comme société, nous voulons que nos enfants apprennent à utiliser les TIC adéquatement, c’est-à-dire profiter de leur puissance tout en évitant leurs écueils, l’école d’aujourd’hui doit prendre sa place. Comme nous l’avons déjà publié dans le billet «École numérique», nous croyons que le Québec doit adopter un virage, tant au plan technologique que pédagogique, vers une école numérique ouverte sur la société où l’élève peut recourir à la technologie de son choix, au moment qui lui convient, pour toute activité d’apprentissage et d’évaluation, à l’intérieur comme à l’extérieur des murs de l’école. Car après tout, les compétences du 21e siècle contiennent maintenant des compétences de communication, de collaboration, de littératie numérique, de réseautage social, etc.

Cela implique que différents outils TIC (ordinateur, portable, tablette numérique, baladeur numérique, téléphone intelligent, etc.) soient accessibles dans la classe. Compte tenu de la situation économique du Québec, l’état peut-il être le seul pourvoyeur d’équipement de qualité pour l’ensemble de nos élèves québécois? Peut-on revoir nos pratiques actuelles? Peut-on oser quelque chose de différent?6

Proposition

Un fait demeure, de plus en plus d’élèves possèdent leur propre TIC (portable, mobile, etc.). Pourrait-on laisser les élèves apporter leur propre «TIC de la maison» pour les utiliser à l’école dans un environnement pédagogique et sécuritaire?

Implications

Les TIC sont puissantes, donc elles peuvent aider à résoudre des problèmes (référence au programme de formation), mais aussi en causer. Il est donc de mise de se poser la question: Quels en seront les implications pédagogiques et techniques de laisser les élèves apporter et utiliser leurs propres TIC?

  1. Pédagogique :
  1. Former et accompagner le personnel enseignant afin qu’il puisse exploiter couramment les TIC d’un point de vue pédagogique, didactique et professionnel;
  2. former continuellement les enseignants (d’une mise à niveau souhaitée en éducation et particulièrement avec les outils du web 2.0);
  3. former et accompagner les conseillers pédagogiques à l’utilisation des TIC (les TIC doivent faire partie intégrante de leur intervention pédagogique auprès des enseignants (conseiller technopédagogique orientant) et mettre en évidence comment les élèves peuvent mobiliser les TIC pour mieux apprendre);
  4. remettre le choix de l’outil technologique tant aux apprenants qu’aux pédagogues;
  5. implantation progressive au lieu d’une imposition mur à mur, débuter avec des écoles ayant un profil d’enseignants TIC;
  6. l’intégration des TIC devrait être incluse dans le plan de réussite de l’école;
  7. inclure les aspects éthiques et légales dans le code de vie de l’école;
  8. mettre en place des politiques d’utilisation des ressources TIC7;
  9. éduquer les élèves à l’utilisation du Web 2.0;
  10. former les directeurs d’école afin qu’ils soient de vrais leaders technopédagogues orientants;
  11. impliquer les parents pour l’éducation TIC de leur enfant;
  12. etc.
  1. Technique :
  1. Accès à Internet sans fil, partout, tout le temps;
  2. la bande passante devra être au rendez-vous;
  3. aménagement des locaux dans l’école (rangement et prises électriques);
  4. aménagement de «stations de recharge» (chaises et prises électriques) dans l’école;
  5. code de vie de l’école mentionnant que :
  1. certains outils TIC doivent être munis d’anti-virus et système d’exploitation à jour;
  2. le réseau sans fil Internet de l’école n’est pas responsable des problèmes et dommages qu’il peut causer aux outils TIC des élèves;
  3. etc.
  1. etc.

Une implication, sociale elle, concerne les élèves «pauvres» versus les élèves «riches». Nous croyons que ce problème existe déjà, les pauvres n’ont pas accès aux TIC, ni à la maison, ni à l’école. Comme notre proposition est de laisser les «TIC de la maison» entrer à l’école, non pas que l’état cesse tout investissement dans les TIC, les élèves de milieux défavorisés auraient au moins accès à des TIC à l’école.

Les coûts

Nous vous entendons compter les sommes d’argent en bande passante qu’une telle mesure pourrait coûter. Pourquoi ne pas tenter de faire autrement?

Les parents paient déjà un montant pour les photocopies et autres en début d’année, pourquoi ne pas prendre une partie de cette somme et la transférer pour augmenter la présence ou la qualité du lien Internet, tout en diminuant les feuilles photocopiées qui ne sont pas toujours essentielles? Même que comme parents, nous sommes prêts à payer un peu plus pour que nos enfants utilisent pédagogiquement leurs appareils wifi en classe.

Les sommes épargnées en réparation des appareils (souris, clavier, etc.) malmenés par des élèves qui ne font attention que si la TIC leur appartient, pourraient servir aussi à payer cette augmentation en bande passante.

Il existe d’autres solutions pour absorber cette augmentation, le tout est de prioriser.

Pas si simple?

Le choix de laisser les élèves apporter leur TIC de la maison aurait plusieurs implications. Mais on peut aussi se demander quelles seront les implications si on laisse se creuser l’écart entre les «TIC dans la société» et les «TIC à l’école»?

La parole est à vous.

[1] Guide pour gérer les aspects juridiques du Web 2.0 en milieu scolaire (juin 2011) Pages 4 et 5.

[2] http://youtu.be/sp9nYWAMYB4

[3] Programme de formation de l’école québécoise

[4] Accessibilité à des ressources TIC et à du contenu numérique de qualité.

[5] Offrir des environnements pédagogiques et sécuritaires à nos élèves.

[6] Wifi et iPod Touch à l'école?

[7] Proposition d’une politique d’utilisation des blogues

Issue time10:28, par Pierre Lachance  
Catégories: Partage

Les services nationaux se sont rencontrés cette semaine afin de travailler ensemble sur certains dossiers et de partager leurs travaux avec la nouvelle directrice de la DRD (Direction des Ressources Didactiques), Mme Lise Gagnon.

Lors de ces journées, le but est de partager de l'information en lien avec nos mandats et de coconstruire des documents/projets/expertises... En ce qui concerne la partie coconstruction, deux sujets ont été abordés cette fois, la mobilité et les formations au TNI.

Mobilité

Une équipe a continué leur travail en lien avec la mobilité. Partage à propos de leurs expériences, leurs besoins, la documentation publiée... Le RÉCIT MST a présenté son site relié au projet sur la mobilité ainsi que la tablette ASUS EeePad Transformer.

En lien avec les applications, un document pour aider les utilisateurs à trouver/évaluer/choisir la bonne application pour la tâche a été débuté. On y retrouvera des éléments comme:

  • l'importance de connaître le besoin, l'intention pédagogique, avant de télécharger;
  • des trucs pour la recherche;
  • des critères d'évaluation;
  • etc.

Si vous avez déjà ce type de document, faites-nous signe SVP.

Tableau numérique

Une autre équipe a continué à se pencher sur la formation en lien avec le TNI. Steve Quirion, Sandra Laine et Claude Elmoznino nous ont partagé leur expérience d'accompagnement (sur trois jours) d'une équipe de CP dans la région de la Montérégie.

J'ai présenté pour ma part mes notes à propos des éléments à tenir compte lors de la planification d'un plan de formation dans une CS ainsi que mon schéma sur les 3-O (TablO-BurO-CervO).

Nous n'avons malheureusement pas eu le temps de finaliser nos documents pour les publier à ce moment ci. Mais ils viendront, soyez sans crainte &#59;&#41;

Un merci spécial à Mme Lise Gagnon pour sa disponibilité (c'est une première pour nous d'avoir la direction de la DRD à notre table pour toute une journée) et son écoute. J'ai beaucoup apprécié sa présence.

Je veux souligné (encore) le magnifique travail de Sonia Sehili, tant pour la préparation de nos rencontres que pour son énergie à «vendre» le RÉCIT et ses valeurs un peu partout. Merci Sonia!

Voilà, ce sont mes petites traces de cette rencontre.

PS: Une rencontre en «réel» a permis ici (toujours) de renforcer les liens entre les gens, donc d'améliorer la cohésion des services nationaux.

Issue time09:34, par Pierre Lachance  
Catégories: Rencontre nationale

Les 3, 4 et 5 octobre 2011, les membres du RÉCIT (Réseau pour le développement des compétences par l'intégration des technologies) se rencontrent à Duchesnay. Pourquoi?

Il est vrai que les TIC peuvent faciliter le travail collaboratif à distance;
Il est vrai qu'un réseau gagne en force à être connecté par l'Internet;
Il est vrai qu'un groupe comme le nôtre gagne à se réseauter (s'ouvrir) avec d'autres réseaux;
Il est vrai que nous sommes un des derniers groupes (en éducation) à avoir ce type de rencontres.

Mais, rien ne vaut une poignée de main, un sourire à la suite d'une blague, un froncement de sourcils suite à une phrase choc, un soupir généreux en réponse à une question, pour resserrer les liens (et ainsi améliorer le réseau) humains et professionnels des membres d'un réseau. Et ça, ça ne peut se faire qu'en présence réelle, ensemble autour d'un même but: apprendre à former/accompagner/supporter les enseignantes et les enseignants dans l'intégration des TIC en classe.

Vous pouvez suivre une partie de notre rencontre grâce à EnDirect et Twitter (#recitqc).

Bonne rencontre à tout le RÉCIT!

Issue time15:50, par Pierre Lachance  
Catégories: Logiciels, Partage

Travailler/conconstruire sur un document Google lors d'une discussion dans Skype (ou autres) est une action que j'ai à faire régulièrement.

J'ai maintenant un autre moyen de réaliser cette tâche sans frais, les bulles de Google+.

Comment? J'ai d'abord mis à jour mon plugiciel Google Talk. Puis, je me rend ici (les bulles par défaut dans Google+ n'offre pas les dernières fonctions de partage d'écran, de notes ou de dessin).

On peut de là créer une bulle avec un nom précis, puis entrer dans la bulle.

L'interface assez simple permet d'inviter un (ou des) membre de nos cercles puis de travailler avec lui. Vidéoconférence, un dessin commun, un google doc commun, on peut aussi partager notre écran.

Il me reste à tester à plus de deux personnes et sur plusieurs navigateurs, mais j'ai confiance que ce produit pourra répondre à plusieurs de mes besoins en vidéoconférence.

Merci à Benoit Descary pour son billet.

Mon profil Google+: http://www.google.com/profiles/pierrelmst

Mise à jour: J'ai fait le tout sous Linux en plus ;oP

Issue time15:12, par Pierre Lachance  
Catégories: Formation

10 ans déjà! Ho! Ça peut sembler peu, mais pensez-y 2 minutes. Sortir une cinquantaine d'enseignantes et d'enseignants de leurs vacances pour se faire former 5 jours sur l'intégration des TIC dans l'apprentissage des élèves, ce n'est pas si simple.

C'est ce que réussit à faire encore cette année l'équipe du RÉCIT de la région de la Capitale-nationale et de Chaudière-Appalaches, que je félicite en passant.

Le site du camp se trouve à cette adresse: http://recit.org/camptic2011/, nous microbloguerons avec ce mot-clic camptic11.

La semaine devrait être encore très riche en apprentissages et en émotions (surtout pour les participantes et participants). Les gentils formateurs tenteront d'accompagner le mieux possible ces personnes désireuses d'apprendre.

Bonne semaine!

Issue time14:50, par Pierre Lachance  
Catégories: Rencontre nationale, Formation, Réflexions, Partage

Une petite équipe de personnes ressources du RÉCIT s'est formée autour du sujet de la formation au TBI dans le paradigme de l'apprentissage. Cette équipe avait comme but d'animer un atelier au Rendez-vous virtuel du RÉCIT de juin 2011 et de publier une synthèse de la réflexion.

Voici donc cette synthèse : Le tableau numérique (TBI), une TIC comme les autres.

Version PDF.

À noter que ce n'est pas un document qui explicite en détail les propos, mais bien un outil pouvant aider les formateurs à accompagner leurs enseignants dans l'appropriation pédagogique de la TIC comme les autres, le TBI.

D'autres travaux seront réalisés lors de la prochaine année scolaire par différents groupes de travail au RÉCIT. Dont au moins un atelier (rencontre nationale du RÉCIT à Duchesnay) pour expliciter davantage les pistes qu'apporte le document ci-haut ou encore pour l'enrichir de nouvelles (EHDAA par exemple).

Vous désirez participer à ce document? Vous pouvez utiliser les commentaires ci-dessous ou nous contacter par courriel.

Merci à Richard Ayotte et Daniel Ricard pour leurs idées et leur soutien dans ce petit projet.