Issue time09:09, par Pierre Lachance  
Catégories: Réflexions

Suite à un billet sur les portails, le Prof Noël nous demande: «L'imposition du portail n'est-elle pas un moyen d'intégrer les tics?»

Pour ma part intégrer les TIC c'est, entre autre, choisir l'outil pour accomplir la tâche. Si on m'impose un outil X pour la tâche Y, ce n'est pas de l'intégration mais de l'ingérence.

Chaque outil (TdT, tableur, courriel, clavardage, vidéoconférence, gestionnaire de contenu, wiki...) a ses forces qui permettent de mieux répondre aux besoins de l'utilisateur. Vouloir tout faire avec le même outil ce n'est pas ça intégrer les TIC. Mais on peut dire que c'est se réconforter dans ce qu'on connait.

Au sujet du choix d'un outil je vous invite à lire ce commentaire de Mme Jobin.

PS: Pour ceux qui me prêtent des intentions négatives face aux portails, sachez que j'ai participé (et continue) à la mise en place d'un portail dans une école. Mais je me répète, il y a une différence entre un portail de services (courriel, agenda...) et un portail de contenu.

Issue time09:22, par Pierre Lachance  
Catégories: Logiciels

*Certains ne jurent que par eux.
*D'autres ne les voient que comme un autre outil.
*Enfin quelques-uns les détestent.

Une définition de Gilles.

Où me situe-je? Je crois qu'un outil ne peut pas être mauvais en soit. Mais son utilisation oui. Offrir un outil de courriel, un agenda, un bloc-note, un espace disque... aux élèves c'est bien. Mais obliger les employés/élèves à publier leur travaux à «l'intérieur» du portail, ce n'est pas ce qu'on peut appeler du partage!

Je crois qu'en voulant copier les portails d'entreprises, la pédagogie sera perdante.

Issue time10:23, par Pierre Lachance  
Catégories: Logiciels

Vous savez qu'un fil RSS d'un site offre la possibilité d'être tenu au
courant qu'il y a des nouveautés sans avoir à visiter le site.

On peut suivre des fils RSS avec un agrégateur, qui va voir sur la page RSS toutes les x min s'il y a du nouveau.

En pédagogie, il y a des gens qui écrivent de très bon textes qui
portent surtout sur l'aspect pédagogique (moins sur l'aspect technique)
des TIC (et autres sujets). Est-ce qu'il y en a beaucoup? Pas mal!

C'est pourquoi j'ai mis en place un outil qui a les buts suivants (dans
l'ordre):

1)Référencer les fils RSS en lien avec la pédagogie.
2)Offrir un moyen de classer ces fils par thèmes/domaines/...
3)Offrir un outil de consultation via le web (on suggère fortement par
contre l'utilisation d'un aggrégateur en mode local) des fils RSS
pédagogiques.

La liste des fils RSS est ici: http://recit.org/signets/tousfilsrss.php3

Si vous avez un site offrant un fil RSS et qui n'est pas dans la liste,
vous pouvez le faire ajouter en me contactant.

La page d'accueil vous donne des infos importantes à lire au moins 2
fois: http://recit.org/signets/

Il y a aussi une page Wiki pour le support.

N.B.: Signets pédagogiques (RSS) est un nouvel outil en développement. Si vous avez des suggestions n'hésitez pas à me contacter.

N.B.2.: Si vous voulez lire sur la démarche pour la mise en place de l'outil.

Issue time14:07, par Louis Longchamps  
Catégories: Bloguons

Avertissement: ce texte pourrait choquer certains lecteurs, l'auteur tenait à vous en avertir.

En ouvrant mon ordi en fin de journée vendredi, j'ai pris connaissance d'un message de sur la liste du RÉCIT. L'année scolaire vient tout juste de commencer et déjà le bulletin scolaire a sorti sa laide tête de son terrier. Voici le message en question:

J'aimerais savoir si vous avez eu connaissance d'un document sur les avantages et les désavantages de la note versus la cote dans le bulletin de l'élève (...)

Je suis certain qu'il existe, quelque part, un ou des documents sur la question. Mais, avons nous besoin de documents pour que le gros bon sens fasse son chemin dans ce dossier?

Je crois que le débat sur les notes et les cotes est un faux débat en ce moment au Québec. La note cache beaucoup plus qu'elle ne dit. Est-ce que la cote et sa légende sont vraiment plus parlantes? Je suis loin d'être convaincu et je vais réfléchir à clavier déployé (contraire de voix haute pour un blogue) en espérant que vous vous joindrez à cette grande réflexion.

Dans un premier temps, on peut poser une simple question: à quoi devrait servir le bulletin?

Selon le régime pédagogique, le bulletin devrait faire état des apprentissages de l'élève. Quand on regarde la note, est-ce que cette dernière répond à ce mandat? Est-ce qu'un 75% ou un B, vous dit quelque chose en terme d'apprentissage? Non! Je répète, le mot important ici est apprentissage. La note ou la cote ne nous donne pas un portrait détaillé et clair des apprentissages des élèves.

La note nous donne certains détails. Elle peut nous dire rapidement si ca va bien ou mal. Avec l'aide de la moyenne, elle peut nous dire où se situe l'élève. Mais on ne sait pas grand chose sur le groupe. L'écart type peut nous aider en ce sens, mais on s'éloigne des apprentissages. On ne sait pas de quoi la note est composée. Elle peut être le résultat d'un calcul mathématique complexe ou d'un simple examen à la fin de l'étape. Nous n'en savons rien. Une note peut être le résultat d'un jugement professionnel, mais en ce moment cette tendance est peu répandue au Québec, voir inexistante.

La cote peut-elle nous en dire plus? Elle aussi peut dire, pour une compétence donnée, si ca va bien ou mal. Mais, la cote est étroitement liée à sa légende. C'est elle qui va donner du sens à la cote. Donc, en suivant cette logique, la cote est un peu plus parlante. Elle va nous dire où se situe l'élève dans le développement d'un compétence précise. C'est à ce moment que cela se complique pour les parents. Puisque les compétences se développent pendant toute un vie, comment peut-on expliquer, à l'aide d'une cote seulement, à quel niveau de compétence est rendu un élève à un moment précis. La cote ne dit pas non plus à quel endroit se situe un élève par rapport au reste de son groupe. Il faut mettre en place un autre dispositif pour donner ces renseignements aux élèves et aux parents.

Est-ce que la cote est garante d'un jugement professionnel de l'enseignant? Non pas vraiment! Un enseignant qui suit le processus d'évaluation a plus de chance de nous donner une cote (ou même une note à la limite) issu d'un jugement professionnel. Mais encore ici, ca n'est pas une garantie (5 ans ou 100000 km)... Certains enseignants se torturent en utilisant un système de conversion. On compile une note que l'on transforme en cote qui ne veut absolument rien dire lorsqu'elle est liée à une légende.

Pour qu'une cote dise quelque chose, elle doit être le résultat (sic) d'un processus d'évaluation rigoureux. Elle doit être le jugement professionnel de l'enseignant en lien avec un standard stricte, connu de tous: enseignant, élève, parents, école, commission scolaire et MEQ.

Nous sommes loins de cela en ce moment. Pour l'évaluation soit vraiment au service de l'apprentissage, nous allons devoir élargir le cadre du bulletin. L'information doit circuler plus librement entre l'élève, l'enseignant et les parents. Pour ce faire on ne doit pas se fier uniquement aux bulletins pour donner de l'information sur l'état de l'apprentissage des élèves. A la limite, le bulletin scolaire devrait être la confirmation de ce que l'élève et les parents savent déjà.

J'entends déjà vos questions...Comment allons nous faire cela? On doit voir l'évaluation comme un moment privilégié pour faire prendre conscience à l'élève des apprentissages faits ou non faits. Que l'élève reçoive cette information à l'école est une chose, mais les parents ont le droit de savoir ce qui se passe à l'école aussi.

Grant Wiggins suggère trois éléments à respecter pour une communication efficace entre l'enseignant, l'élève et les parents.

1) Un standart permettant à l'élève de se situer

2) Une compréhension uniforme de la cote ou de la note. C'est-à-dire comprendre ce que ca veut dire ou de quoi la note ou la cote est composée.

3) Un jugement doit être appuyé par des traces.

Je pense qu'il y a dans ces lignes matière à réflexion. Je ne sais pas si j'ai aidé la personne dans ce qu'elle cherchait, mais ca m'a permis de mettre sur le blogue du RECIT une réflexion que j'avais en tête depuis les vacances estivales.

Issue time10:20, par François Rivest  
Catégories: Bloguons

Titre alternatif: Jobineries, Rivesteries, MSTeries ou pédagogueries - l'important c'est que ça se consomme!

En réaction au dernier billet de Gilles, je trouve important d'écrire (et de me faire lire) qu'il n'est pas nécessaire d'écrire un blogue pour en tirer profit. Je connais bien des gens qui n'ont pas une plume fine et qui préfèrent communiquer autrement. C'est un choix qu'on doit respecter et qui semble l'être ici.

Je crois que c'est facile de décrier le blogue telle une nouvelle religion et d'en dire qu'en dehors, il ne semble y avoir point de salut. Les carnetistes (bloguistes) passent probablement pour des intégristes (le mot est fort, je sais). Cependant, les intégristes imposent un point de vue. Les carnetistes, eux, partagent. Ils ouvrent les fenêtres, débarrent les portes et souhaitent la bienvenue à tout le monde qui veut bien entrer. Pas besoin d'être tiré à quatre épingles, pas besoin de répondre aux questions, tout le monde peut prendre la parole.

"C'est toujours les mêmes qui écrivent", dit-on. Probablement. C'est peut-être aussi toujours les mêmes qui lisent et qui en tirent profit à leur façon. Rappelons-nous que le blogue, ça implique une lecture à la carte. Ce n'est pas parce que je suis animateur de service du RÉCIT que j'ai besoin d'écrire un blogue ou d'y réagir. Je peux m'en servir pour suivre les courants des mes collègues, pour me contredire ou pour conforter mes opinions.

Personnellement, je "carnète" plus souvent sur le diabète de type 2. Je m'y sens plus facilement rattaché parce que c'est un aspect sur-présent dans ma vie. Ça me touche plus, plus souvent et... pour plus longtemps! Quand on lit le carnet de Gilles, on sent que sa verve, sa poésie et son émerveillement sont multipliés par rapport à ce qu'il publie sous le pignon du RÉCIT.

Mon arrière grand-mère me disait chaque semaine qu'elle mangeait du foie devant moi (ouache!): "tous les goûts sont dans la nature, mon pitou." Est-ce que je m'éloigne du sujet? D'une façon poétique oui. Ça sonne peut-être un peu "canal 10" mais je trouve important d'entrer dans la maison aux portes débarrées et d'y laisser mon opinion. Je sais que j'y serai lu. Je sais que d'autres ne réagiront pas et c'est très bien comme ça.

En terminant, l'idée de démocratie dans l'intervention de Gilles... c'est très accrocheur... j'aime beaucoup...

Issue time09:36, par Gilles Jobin  
Catégories: Bloguons

«C'est toujours les mêmes qui écrivent...» ai-je entendu hier pendant notre rencontre outaouaise du groupe-soutien TIC régional. Je venais de solliciter la possible participation de mes collègues à notre blogue.
Cette nuit, cette phrase a trotté dans ma petite tête.
Comment se fait-il que sur les quelques 100 personnes dont se compose le RECIT, moins d'une dizaine aient pris le temps d'écrire un billet?
Ce n'est certainement pas par manque de publicité car encore la semaine dernière Pierre Lachance en faisait un courriel sur notre liste de distribution.
Je comprends très bien que ce médium est peut-être un canal de communication ne répondant pas aux goûts de tout le monde, mais il reste que nous sommes tous près des TIC et que, dans TIC, il y a le mot COMMUNICATION. Bien évidemment, plusieurs moyens autres que ce blogue peuvent servir la communication, mais alors comment se fait-il que ces autres moyens restent tout aussi silencieux : La liste de discussion est une liste à tout fin pratique morte. Après cinq ans, on semble encore miser beaucoup sur le site officiel, mais, quant à moi, pour que les choses avancent/évoluent rapidement, il faudrait que GRICS s'en retire complètement.
Évidemment, recit.org est un espace non-officiel. Mais j'aurais bien aimé que nos responsables (Mme Lemay et M. Lamb, et pourquoi pas, le responsable à la DRD) prennent le temps d'y écrire un petit mot. Il est vrai que nous sommes tous occupés. Mais Récit.org pourrait devenir un merveilleux portfolio démocratique de notre groupe. Et il faut réaliser que maintenir un portfolio demande du temps. Il faut apprendre à inscrire cette maintenance à notre horaire de travail.
Je vous convie donc à écrire un petit mot, ne serait-ce que pour y dire ce qui vous déplaît dans cet outil de manière à ce que, socio-constructivement, on puisse tous ensemble l'améliorer.

MàJ : Ce billet (et ses commentaires) de M. Lessard est très intéressant.

Issue time10:06, par Gilles Jobin  
Catégories: Bloguons

En terminant l'année scolaire, j'ai suggéré que nos services pédagogiques se lancent dans l'aventure «Blogue». Mon idée étant que nous puissions bâtir ensemble notre portfolio, gardant ainsi un trace de nos interventions et de nos réflexions.

Parmi l'équipe (nous sommes cinq), j'étais le seul qui avait une expérience réelle des blogues. Pour tous les autres, c'était un concept soit abstrait soit complètement inconnu. J'ai donc présenté l'outil en naviguant parmi quelques blogues. Puis il y a eu l'amorçe d'une discussion relativement vive autour de la table. Des questions du genre «peut-on écrire qu'une formation ait mal fonctionné?» ou encore «peut-on écrire nos états d'âme?» ou «un blogue sert-il à passer de l'information?» surgissaient.

Intérieurement, je souriais. Sans doute que mon enthousiasme pour l'outil, lors de ma présentation, m'avait rendu complètement incompréhensible aux yeux de mes collègues. En effet, pourquoi diable veut-on rendre public nos reflexions? Qu'est-ce donc qui nous motive à écrire/décrire/commenter nos actions? Pour moi, cela allait de soi que la seule manière d'avancer dans sa compréhension du monde est en socio-construction. Et l'outil blogue m'apparaissait (et m'apparaît encore) un moyen privilégié pour le faire.

Notre blogue fonctionnera-t-il? J'en ai aucune espèce d'idée. Mais je sais que s'il ne fonctionne pas cette année, je reviendrai à la charge l'an prochain, et la suivante, s'il le faut. On a parfois des croyances tenaces.

L'adresse de notre blogue : www.cscv.qc.ca/carnet/

Issue time09:11, par Pierre Lachance  
Catégories: Bloguons

Tout commença avec le billet de Gilles. Puis la réponse de Patrice Lévesque et une discussion avec un ami éducateur en mangeant un sous-marin. Puis ce bilet de Louis. Me voilà perplexe :o(

Quelle serait la meilleur stratégie pour s'assurer que nos élèves développent suffisamment la compétence TIC durant leur passage dans nos classes? Chercher à tout prix à former/intéresser tous les profs (car après tout c'est dans le programme de formation) ou encore s'adresser à ceux qui ont déjà un pas de fait?

J'ai écrit ça ici: «Les profs avancés c'est mon histoire de noyau. On doit, je crois moi aussi, créer ce noyau de profs qui aura par la suite des effets sur les autres. On doit atteindre/développer une masse critique de «profs compétents en TIC» pour tirer la masse (inertie) vers notre but.»

Cette vision en est une de formateur de profs. C'est une stratégie de formation à long terme. Mais si on se place du côté des élèves, est-ce que c'est encore cette stratégie qui donnera les meilleurs résultats? Je crois que oui. Si on met notre énergie (la plus grande partie du moins) sur les profs qui sont déjà intéressés (ou avancés comme le dis Gilles) par les TIC et qui ont un bout de chemin de fait, on leur permettra d'avoir une plus grande compétence à répondre aux besoins des élèves (et des collègues également). Car un prof déjà «conquis» lira sur le web, questionnera par lui-même des personnes ressources, développera des situations d'apprentissage intégrant les TIC et les essaiera en classe, partagera ses travaux et ses conclusions, etc. Mon hypothèse est qu'il devrait y avoir quelques profs «conquis» sur la route de l'élève qui l'allumeront sur les TIC et leur potentiel.

Que faire avec les éducateurs qui n'ont pas d'intérêts ou qui ne veulent pas être formés? Désolé, mais je ne suis pas en position d'autorité sur aucun éducateurs. Ce dossier n'est donc pas le mien. Tout ce que je peux continuer à faire c'est de répondre à ceux qui veulent être aidé. Par contre, comme le dit Louis, il devrait y avoir du leadership de la part des directions d'école, car selon ma petite expérience, là où il y a une direction ouverte/intéressée aux TIC, les èléves baignent suffisamment dedans pour développer leur compétence TIC. Il y a cependant, pour une direction d'école aussi, quelques erreurs à ne pas commettre. Favoriser les TIC ne veut pas dire l'imposer!

J'espère donc que la stratégie du noyau de profs continuera à faire des nouveaux adeptes des TIC dans l'apprentissage.

PS: Le titre de ce billet est au singulier, par contre il est évident qu'il y en a plusieurs stratégies simultanées possibles.

Issue time15:07, par Louis Longchamps  
Catégories: Bloguons

Toute une réflexion en ce weekend mi-figue, mi-raisin. Est-ce que l'on peut dire NON aux TIC dans une école? Voilà, la question est posée.

Cette question a surgi lors de la lecture du billet de François Guité intitulé Savoir dire non aux TIC sur l'imposition des TIC par la direction dans son école. Les arguments de monsieur Guité sont intéressants et très pertinents. On se plaint souvent que les directions de commissions scolaires de la province manquent de vision TIC et que cela se reflète chez les directions d'écoles. Peut-on vraiment en vouloir à une direction d'école qui aurait une vision TIC?

J'ai donc essayé de voir la question sous un autre angle: le programme de formation de l'école québécoise. On dit aux enseignants depuis l'avènement de la réforme que le PFEQ devrait être le document de référence.

Exploiter les TIC est l'une des compétences transversales du programme, donc on ne peut passer à côté. En tant que système d'éducation, est-ce que l'on peut accepter de se soustraire de cette compétence? J'espère que non. Est-ce que l'on accepterait que les enseignants décident de ne pas toucher à une compétence en français ou en mathématique? La réaction serait forte et pour cause.

Vous me voyez venir là, j'en suis certain :-)

Quand un enseignant a de la difficulté avec une (ou des) compétences dans son domaine, on lui donne de l'aide, de la formation, du support, de l'accompagnement. Pourquoi est-ce que cela serait différent avec les TIC? Parce que la compétence est lié à une pièce d'équipement? Là aussi, j'espère que la réponse est non.

Si le développement des compétences TIC des élèves (et des enseignants) était lié à la quincaillerie il n'y aurait pas grand chose de développer dans ma CS. Mais, il y a une équipe de personnes qui travaillent à trouver des solutions pour permettre aux élèves d'utiliser et d'intégrer les TIC. Notre parc informatiqué fait pitié (le mot est faible), mais il se fait des choses merveilleuses dont je suis fier...très fier.

Je crois que certaines personnes se jettent sur la vétusté des appareils pour camoufler leur incompétence, leurs peurs, ou leur manque d'intérêt face aux TIC. Même avec des machines neuves et performantes et un réseau qui ne plante pas (sic) le nombre d'enseignants intégrant les TIC n'augmenterait pas significativement.

Pourquoi alors? Parce que ca demande un investissement et surtout un éternel recommencement. Donc, je ne peux pas jeter le blâme sur une direction d'école qui met ses culottes et qui dit à son équipe de plonger dans cet éternel recommencement.

Issue time22:03, par  
Catégories: Bloguons

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Grosse journée de publication sur la blogosphère pédagogique (section québécoise ;o) ). Mario en fait mention d'ailleurs; ça écrit tellement qu'il accuse son agrégateur de le déranger dans son travail.

J'avoue que moi aussi, j'ai passé une bonne partie de la journée à lire sur la blogosphère.

Je mets cela sur le compte de "La rentrée virtuelle"! Tout le monde est de retour au boulot et tout le monde amène des idées très pertinentes et intéressantes.

Bien que Christine soit pessimiste par rapport à une communauté virtuelle de pédagogues québécois, je crois que nous assistons à une véritable émergence d'une communauté virtuelle d'apprentissage de pédagogues.

Donc, bonne rentrée virtuelle à tous! Je vais m'efforcer pendant les prochaines semaines à suivre vos propos et à les commenter.