Issue time21:19, par ayotte  
Catégories: Bloguons

Un autre rare billet mais je ne pouvais conserver cette réflexion pour moi tout seul...

Lors du congrès de l'Aquops j'ai assisté à la journée thématique SCRATCH avec messieurs Jobin et Couillard. Belle journée et les participants(es) semblent avoir été charmés. Rien de compliqué du genre, voici le logiciel, voici des choses qu'on peut réaliser avec et quelques petits défis bien calculés en terme de chronologie des événements. Pour l'ancien prof d'info en moi, j'y vois quelque chose d'attrayant et rempli d'apprentissage divers accessibles.

La fin de semaine dernière je suis chez une amie et son garçon de 11 ans vient de se faire offrir un portable usagé (P3)pas une bombe mais suffisant pour installer quelques logiciels dont SCRATCH. J'intalle le tout en 3 minutes, j'explique le principe du lutin , de la scène et des déplacements et je quitter pour "un magnifique repas en agréable compagnie". Plus tard dans la soirée, sans vraiment d'aide, sans internet de disponible, Olivier revient et me présente ses 4 tableaux de scratch avec différents scripts relativement complexe pour un GROS 90 minutes de travail et d'expérience avec le logiciel. Je me dis que plus tard avec l'accès à l'Internet et quelques "défis" il pourra lui aussi créer de petites applications et pousser l'application au max.

Alors il me vient le sentiment déjà vécu à l'époque où je n'étais qu'un "ti cul de 11 ans aussi" : Et si on me l'avait enseigné ce Scratch, si on m'avait suffisamment découragé et présenté des concepts style ready made (consommable dirait M Couillard) et que le défi eut été dénaturé, probablement que j'aurais décroché très tôt de ces drôles de tortues, de lutins ou tout autre cyber-machin. Si on avait fait toute une mise en scène pour rien? Non, très sincèrement je crois que la plus belle chose qui pouvait arriver à Olivier, c'est que j'étais trop occupé à me rassasier en bonne compagnie. Je crois que le meilleur enseignement parfois est celui qu'on ne fait pas pour laisser toute la place à "la matière première"

Vive les TIC, l'intuition, la curiosté, le plaisir et toutes ces drôles de choses qui nous permettent de devenir chaque jour plus compétent et autonome!

Merci messieurs Jobin et Couillar de ne pas m'avoir enseigné! Probablement qu'Olivier fera le même constat!

Issue time19:15, par François Rivest  
Catégories: Réflexions, Veille

Imbriquez-vous! Vous verrez du pays!

La vague du Web 2.0 n'en finit pas. On peut plus parler du sac et du ressac tellement c'est incessant. C'est presque sensuel. Ce n'est toutefois pas encore assez largement consensuel à mon goût.

En 2005, Pierre Lachance nous faisait part de la naissance du projet de signets sociaux (social bookmarking)au sein de notre réseau. Suite à ce billet et quelques courriels envoyés à la liste de diffusion du RÉCIT, nous avons été quelques uns à nous lancer dans l'aventure de tenir nos signets en ligne et de les partager. En suivant le fil des commentaires du billet de Pierre, on arrive même à une proposition d'utiliser un mot-clé précis pour réunir nos banques respectives plus facilement. Difficile encore aujourd'hui de vérifier si nous avons tous suivi...

Cette page de notre Wiki illustre fort bien ce que sont les signets sociaux, la taxonomie populaire et nous livre les adresses des banques de signets d'une dizaine de RÉCITivistes.

Pour livrer le meilleur du réseau, de bonnes âmes ont lancé le site des Ressources du RÉCIT. Encore une initiative qui favorise le partage. Mais là, on parle du Partage avec la grand'visite. Plus bas, j'aimerais insister sur le partâge entre nous. Moins propre, moins astiqué, plus immédiat, plus près du feu de l'action de notre travail et de nos réflexions.

Quelques uns d'entre nous utilisent ou abandonnent l'outil de microblogue Twitter. Le prolifique Pierre Lachance nous en bloguait un bout en septembre 2008. Il l'a plus tard abandonné pour ces raisons. Moi, je continue. Comme d'autres. C'est certain que suivre plusieurs blogues amène à faire certains sacrifices de temps. Ce n'est pas toujours payant d'en suivre non plus. Or il en va de même avec Twitter. Ce n'est pas parce qu'on s'exprime en moins de 140 caractères qu'on livre quelque chose de pertinent. Des gens que vous suivez peuvent microbloguer des questions vitales à la réflexion collective, envoyer une adresse de site qui s'avère un vrai bijou ou encore affirmer quelque chose qui force les réactions plus étoffées sur d'autre plateformes. Ces mêmes personnes qui stimulent tant l'intellect peuvent aussi vous tomber sur les rognons royalement en microbloguant sur les centimètres de neige sur leur auto, bébé a fait une couche de catégorie Tchernobyl ou que les Expos mènent contre les Nordiques. Toutefois, toutefois, toutefois...

Le microblogue tel que le permet Twitter est une source de réflexion et de découverte au quotidien quand on gère bien son carnet d'adresses. Un enseignant de l'Ontario tient un blogue que j'aime bien: The Clever Sheep. Dans un billet récent, il invite ses potes de l'éducation à faire usage de l'outil de signets sociaux Delicious.com et un lecteur de fil RSS pour retrouver d'autres profs qui utilisent Twitter. Rien ne dit que Piaget, Maslow et Legendre meubleront leurs propos. Eux aussi peuvent se lancer dans la Vacuité 2.0. Au moins, ce qui est proposé permet de trier en bonne partie le bon grain de l'ivraie.

En regardant la vidéo ci-dessous, gardez en tête que "TwitterTeacher" devrait être "TwitterPédago" pour nous... d'autres formulations sont hilarantes mais peu flatteuses...

Pas si mal comme idée. Si vous êtes sur Twitter et que la vacuité 2.0 vous énerve, tenez-bon! Le réseau va trouver son équilibre en faveur du RéflexionCoconstructionApprentissage 2.0 d'ici quelques mois. Plus nous serons nombreux, plus ce sera pertinent et agréable. On pourra s'envoyer des jokes de pets et des PowerPoint de prière en privé par courriel.

Issue time12:07, par Pierre Lachance  
Catégories: Partage

Et voilà! On y est. Les ressources du RÉCIT sont à présent centralisées et classées par mots-clés afin d'aider (c'est le but, l'atteignons-nous?) les enseignants désireux d'intégrer les TIC dans l'apprentissage des élèves à les trouver.

Ressources du RÉCIT

Déjà plus de 130 ressources référencées dans le site (majoritairement par les services nationaux pour l'instant) par les utilisateurs. Si vous êtes du RÉCIT et que vous désirez référencer vos travaux, contactez-nous pour le mot de passe (utile pour se créer un compte dans le site).

Pourquoi cet outil centralisé puisque toutes ces ressources existent sur les divers sites des animateurs du RÉCIT? Le Web est vaste, les sites des membres du RÉCIT sont tous différents les uns des autres, donc demandent un temps d'appropriation pour y naviguer efficacement. Ce qui est souvent trop long pour un internaute. C'est pourquoi nous avons mis en place le site de ressources.

Une page pour aider à l'utilisation (et navigation) du site.

Bonne découverte à toutes et tous!

Issue time15:03, par Pierre Lachance  
Catégories: Réflexions, Veille

Nous débutons un projet, ça vous tente d'y participer?

D'où ça part?

Lors de notre rencontre nationale à Duchesnay il y quelques semaines, un projet est né suite à l'atelier «TIC et métacognition».

Où on va?

Quelques personnes tenteront de créer un document commun ( http://docs.google.com/Doc?id=dgxk6f33_489gtvw3dhx&hl=fr ) sur le sujet pédagogique de l'apport des TIC dans la métacognition. D'autres documents pourront être construits pour compléter le texte commun.

Comment on fait ça?

Les coauteurs (dont vous pouvez faire partie) garderont des traces (vidéo, capsule audio, fil RSS, historique du document Google, billets dans un blogue, etc) de leurs apprentissages sur le sujet afin de donner des exemples des possibilités des TIC lorsqu'un apprenant «métacogne». Ces traces pourront, nous l'espérons, donner du sens à l'intégration des TIC en pédagogie ainsi que donner des pistes sur les avantages des TIC en métacognition.

Ça vous tente encore plus de participer?

Vous désirez participer au document? Vous devez avoir un compte Google et faire la demande de participation en vous rendant sur le dit document: http://docs.google.com/Doc?id=dgxk6f33_489gtvw3dhx&hl=ff. Si vous avez des problèmes, contactez-moi.

Premier «rapport» sur les apprentissages réalisés

Une journée thématique sera offerte à l'AQUOPS 2009 par Judith Cantin, Jean Chouinard et Pierre Lachance. Nous serons heureux de vous y accueillir pour coconstruire autour du concept «TIC et métacognition».

Conclusion

Voici un projet collaboratif où nous tenterons de faire ressortir des avantages des TIC en pédagogie.

Mise à jour:

Vous pouvez nous aider en laissant des commentaires ci-dessous (des liens intéressants, des documents, etc).

Issue time18:16, par PierreC  
Catégories: Logiciels, Partage, Veille

Par Michael Haupt, traduction par Pierre Couillard
Post Original: http://haupz.blogspot.com/2008/11/its-alive.html

Le robot dans cette image se déplace jusqu'à ce qu'il frappe un obstacle. par la suite, il recule, se tourne et reprend son déplacement.

"Voyons, c'est facile à faire tout ça dans l'environnement de programmation NXT afin qu'un robot réussisse cette tâche..." me direz-vous.

Vous avez raison... mais si vous cliquez sur l'image afin de l'agrandir, vous verrez en arrière-plan quelque chose d'intéressant: on y affiche une fenêtre Squeak et c'est dans cet environnement de programmation que le robot évolue!

De plus, le robot fait tourner une petite machine virtuelle Smalltalk, et l'application est seulement une partie de l'image Smalltalk exécutée par cette machine virtuelle dans le robot. Aucune télécommande, mesure de contrôle, d'utilitaire externe... le robot comprend le Smalltalk!

On appelle cela NXTalk, et Martin Beck développe cet environnement dans une recherche pour sa maîtrise.

On s'attend à ce que M.Beck offre au cours de la prochaine année une image pour expérimenter le tout.

Squeak évolue continuellement!

Issue time17:07, par PierreC  
Catégories: Bloguons, Partage, Veille

La technologie arrive à peine dans nos classes que certains chercheurs poussent l'interaction de la classe un peu plus loin... Voici la technologie g-speak développé par Oblong Industries.

Si vous voulez apprécier "cette folie", n'hésitez pas à écoutez ce vidéo en plein écran...


De quoi rêver...

Issue time20:45, par  
Catégories: Bloguons

Vendredi dernier, lors d'une formation avec Bertin Desjardins du Service national du RECIT, développement professionnel (que je remercie en passant!), j'ai été interpellé par mon passé professionnel. J'ai reçu un courriel à partir d'un formulaire que j'avais conçu en php au tout début de ma carrière de conseiller pédagogique.

J'en étais à mes premières armes en php. J'avais découvert la chose lors d'une conférence de Gilles G. Jobin au colloque de l'AQUOPS. Je ne connaissais pas Gilles, n'y d'Ève, ni d'Adam, à cette époque (que le temps passe vite!), mais j'avais vu énormément de potentiel dans l'outil. Je fonctionne souvent par intuition, mais cette fois là, j'avais vu la possibilité de m'affranchir de l'état d'asservissement que m'imposait un certain service. Un ordinateur, un lien Internet et une application Web! Un beau cocktail qui permettait de me foutre de toutes les restrictions! La liberté professionnelle et pédagogique quoi!

J'avais eu l'idée de créer une "activité interactive" pour faire connaître la compétence transversale "Exploiter les technologies de l'information et de la communication" aux enseignants.

Je me suis alors souvenu d'avoir créé une cyberquête sur la météorologie pour les élèves du primaire et une autre cyberquête pour la géographie.

J'ai aussi travaillé sur un formulaire d'analyse réflexive pour garder des traces de ma pratique professionnelle; c'était bien avant d'utiliser mon blogue...

Que le temps passe vite! Et... Que de bons souvenirs...

Issue time09:52, par PierreC  
Catégories: Bloguons

Le guide complet de «Learning Computing With Robots» est maintenant disponible en format PDF(355 pages). Cette version anglophone date du 20 août 2008 et est actuellement utilisée dans plusieurs cours pour l'apprentissage de la programmation et de la robotique. Il est possible de télécharger les chapitres indépendamment.

Le matériel est en révision constante. Il est possible que certaines erreurs soient présentes. Vous pouvez collaborer en participant aux errata du livre.

Ce matériel ne s'adresse pas directement à de l'utilisation au primaire ou au secondaire. Il demande une certaine appropriation de la part des enseignants. Par contre, les premiers chapitres nous «baignent» rapidement dans la thématique de la robotique et de la liaison très étroite entre un robot «performant» et la programmation qui le «contrôle». Progressivement, nous sommes apportés vers l'intelligence artificielle.

Bonne exploration!!!!

Issue time17:08, par PierreC  
Catégories: Logiciels, Partage, Veille

MuseScore est un éditeur WYSIWYG de partitions multiplateforme sous licence GNU GPL. Quelques précisions:

  • WYSIWYG, Les notes sont saisies sur une "partition virtuelle"
  • Un nombre illimité de portées
  • Jusqu'à 4 voix par portée
  • Saisie des notes facile et rapide avec la souris, le clavier ou un clavier MIDI
  • Séquenceur intégré et le synthétiseur logiciel FluidSynth
  • Import et export du format MusicXml et des fichiers MIDI standards
  • Code indépendant de la plateforme, binaires pour Linux et Windows
  • Licence GNU GPL

David Bolton a rédigé une étude comparative de MuseScore et Finale Notepad. Fonctionnalité par fonctionnalité, il compare ces deux logiciels d'édition de partitions. Au moment, où Make Music annonce que Finale Notepad 2009 sera payant à sa sortie ($9.95) alors que la version 2008 était gratuite, jugez par vous même quel éditeur vous adopterez : MuseScore vs Finale Notepad (en anglais).

Pour le tableau en français, vous avez le tout ici.

Le code de MuseScore est multi-plateforme mais l'équipe recherche un développeur Mac OS pour compiler et débugger le version Mac OS de MuseScore. Un volontaire ?

Vous trouverez MuseScore ici (Linux et Windows).

Analyse sur le site MusicTechnology (en anglais).

Pour les musiciens "libres" du réseau, vous avez un outil très intéressant à votre «portée»!

Issue time08:03, par  
Catégories: Bloguons

J'ai été consterné hier soir d'écouter le reportage au téléjournal de Radio-Canada sur l'impact des tableaux blancs interactifs dans certaines classes du Québec! J'ai cherché sur le site Web de Radio-Canada pour référer ledit reportage, mais il n'était pas encore disponible. La journaliste expliquait l'impact de l'outil dans la classe.

Comprenez-moi bien! Je n'ai rien contre l'utilisation de la technologie en classe, bien au contraire. Je n'ai rien contre les fournisseurs de matériels didactiques; ils doivent vivre de leur travail eux aussi et je ne veux pas soulever de polémique à ce sujet.

J'en ai contre l'utilisation que l'on fait de la technologie qui sert selon les propos de la journaliste, qu'à enseigner. Et, ne me dites pas que les élèves sont actifs dans leurs apprentissages lorsqu'ils vont au tableau! J'admets, à court terme, les élèves peuvent avoir une certaine motivation grâce à l'outil, mais pour combien de temps? Le même temps qu'ils sont motivés par un jouet qu'ils reçoivent le soir de Noël pour se rendre compte que quelques heures après, qu'ils jouent avec la boite... Le reportage ressemblait plus à un spot publicitaire qu'à autre chose! C'était le même genre de reportage que j'ai vu cette semaine dénonçant la publicité de Bell au sujet de l'utilisation de cellulaires en classe. Quelle belle publicité gratuite pour Bell, mais quel recul pour la cause de l'intégration des technologies en classe.

Je me demande pourquoi alors les journalistes n'ont jamais fait de reportage sur la robotique scolaire. Selon moi, la programmation de petits robots est bien plus en lien avec le paradigme de l'apprentissage que l'utilisation d'un tableau blanc interactif. Mais bon, il ne s'agit que de mon humble avis... Qui suis-je pour dire quoi faire?

Ce qui me désole le plus, c'est que tout le changement promis par la réforme ou le renouveau pédagogique (c'est comme vous voulez) n'est que du rêve! Qui croit encore qu'il soit possible de rendre l'élève actif dans ses apprentissages? Je me le demande bien sincèrement.