Catégorie: "Bloguons"

Issue time10:03, par Gilles Jobin  
Catégories: Bloguons

Cela fait déjà quelques jours (merci à S.O.S.. S.E.S.? Je blogue! pour la piste) que je mijote sur ce schéma de Bruno Richardot (Brich59).

La culture numérique serait constituée de plusieurs sous-cultures : Informationnelle, communicationnelle, artistique, bureautique et technique. Ces sous-cultures se manifestent par plusieurs usages qui se recoupent. Ce schéma est certainement perfectible, mais immédiatement on voit une grande présence de la culture technique dans plusieurs autres. Et c'est de la culture artistique qu'on a identifié le moins de manifestations.

Pour moi, il y a là matière à réflexion, et matière à travail.

L'Homo Numericus et moi

Comme j'aime bien être le cobaye de mes idées, j'ai essayé de me situer sur la roue de ces cultures. (Un meilleur conseiller pédagogique aurait sans doute commencer par demander aux enseignants de se situer...) Voilà ce que cela donne. Idéalement, il faudrait se trouver sur la circonférence.

Autoanalyse : Je me considère assez fort en communicationnelle, informationnelle et bureautique. Quasi au top en fait. Au niveau de ma culture artistique, un endroit qui laisse fort à désirer et où j'aurais sans doute besoin de formation assez pointue est dans le domaine de la vidéo. Je n'ai jamais enregistrée un film à l'aide d'une caméra vidéo. Et puis, je manque de profondeur dans la manipulation de logiciels de type Gimp. Quant aux aspects techniques, ma faiblesse est surtout au niveau du hardware : je déteste changer des cartes, zigonner dans filage et travailler dans les configurations de drivers...

L'Homo Numericus et les autres

Avec les collègues conseillers pédagogiques (et les patrons, évidemment)

L'exercice pourrait être intéressant. Leur demander de se situer. Puis, de situer la perception qu'ils ont des autres. But : établir un plan de formation pour se rapprocher de la circonférence et ainsi devenir un modèle d'homo numericus.

Avec des équipes écoles

On leur demande de jeter sur papier leur perception des cinq cultures. Comment se manifestent-elles ? Regrouper les manifestations. Où se situent-ils sur la roue des cultures ? Où situent-t-ils, en toute généralité, l'équipe-école ? But : faire émerger des besoins de formations adaptées à l'équipe et aux individus. Autre but : les amener à utiliser le concept Homo Numericus pour réaliser une portrait de leurs élèves.

Avec les collègues du Récit

Leur demander de faire le même exercice pour eux-mêmes. (Mon fichier OpenOffice odg ici.) S'ils ont un blogue, le publier. S'ils n'en ont pas, le publier sur le blogue du RÉCIT. (Ce billet y sera d'ailleurs retranscrit). Faire émerger des besoins dont on pourra discuter la manière d'y combler lors de notre prochaine rencontre nationale.

[Billet retranscrit de mon blogue personnel]

Issue time15:59, par  
Catégories: Bloguons, Partage, Veille

Marie-Claire Roy m'en a parlé la semaine dernière sur Facebook en spécifiant qu'il s'agissait d'une application géniale.

Cet après-midi, en musardant dans ma vitrine professionnelle, j'ai découvert une utilisation originale de Voki sur le Site Web du Service national du RECIT, domaine du développement professionnel.

Léa, personnage fictif, explique le fonctionnement des fils RSS.

Bravo à Bertin pour l'utilisation originale qui m'inspire.

Mise à jour: J'ai ajouté mon avatar ici et ici

Issue time21:46, par Gilles Jobin  
Catégories: Bloguons

J'ai passé la journée à initier tous les élèves d'une petite école primaire à Scratch. La plupart de ces élèves avaient déjà reçu au moins cinq heures de Squeak. Mais là, je voulais essayer quelque chose de nouveau, juste pour voir leur réception et pour évaluer un peu la difficulté relative des deux logiciels.

Ma préparation était minimale. J'avais fait les 9 ou 10 tutoriels sur Squeaki, et j'avais pris environ une demi-heure pour explorer Scratch «on my own». D'entrée de jeu, j'ai mentionné aux élèves que j'étais loin d'être spécialiste du logiciel, et que j'allais apprécier qu'ils me partagent leurs découvertes.

Avec les premières années, on a surtout manipulé le chat, et ajouté des objets (sprites).

En deuxième année, la différence était notable : les élèves lisant assez bien les briques, ils ont été capables de coller quelques briques et se sont bien amusés avec les sprites.

Déjà en troisième année, les élèves ont pu scripter plusieurs objets. Et je fus assiégé par des "Monsieur Gilles, comment on fait pour ... ".

J'ai aussi passé 2 cours avec les 4 et 5 années. Ils sont allés très loin, ayant fort bien compris les différentes portions de l'écran, la notion de costume, la modification des sprites, l'exécution simultanée de scripts, etc.

Mon dernier 50 minutes était réservé aux sixièmes années. J'ai donné fort peu d'explications, mais ils ont découvert plein de bidules. Un des élèves a même créé une petite histoire qui avançait en appuyant sur une touche.

Une autre a fait deux abeilles dans un jardin, et un personnage qui, les rencontrant, modifiait son costume, simulant ainsi sa surprise.

Après cette journée, je suis à peu près convaincu que Scratch est d'une appropriation beaucoup plus rapide que les Etoys de Squeak. Immédiatement, les élèves peuvent se mettre à programmer, à réaliser des animations et à créer des scènes complexes.

Les titulaires ont tous été impressionnés de la concentration des élèves, de leur motivation.

Issue time18:10, par Gilles Jobin  
Catégories: Bloguons

En un mot, voici ce que j'en pense : un belle superfétation.

Je me demande bien quel est cet engouement pour un outil aussi dispendieux et qui, ma foi, n'ajoute rien à un enseignement magistral avec ordinateur et canon.

Car, le tableau blanc interactif, ce n'est que cela : un tableau tactile. Au lieu d'utiliser le clavier et la souris, on utilise son doigt ou un crayon directement sur le tableau. Payer plus de 1500$ pour ça démontre soit l'ignorance pédagotechnique de l'acheteur soit sa très grande richesse et son goût pour les futilités.

Le TBI demande nécessairement un ordinateur et un projecteur. Et, je le répète, il n'y a à peu près rien que l'on ne puisse réaliser avec le TBI qu'on ne peut déjà faire si l'on a l'ordinateur et le projecteur.

Le vendeurs nous en mettent plein la vue en utilisant des logiciels interactifs, mais c'est derniers sont utilisable avec clavier et souris. Le TBI n'est juste qu'un gadget.

Et, à mon avis, le TBI est absolument inutile si on utilise des logiciels genre Squeak qui demande pour certaines fonctions des combinaisons du type MAJ-click ou CTRL-clic droit...

On tente aussi de nous impressionner avec des gadgets où les élèves sont appelés à voter sur des questions à l'écran. Diable, moi, je demande de lever la main... c'est pareil.

Y a-t-il quelque chose de pédagogique avec le TBI? Réponse : les avantages pédagogiques du TBI dont identiques aux avantages pédagogiques SANS le TBI (en tenant pour acquis que vous avez déjà un ordinateur et un projecteur, évidemment).

Mise à jour:

Lecture Web 101: toujours vérifier les sources de ce qu'on lit sur le web.

Issue time06:42, par Gilles Jobin  
Catégories: Bloguons

Deux événements m'ont fait quelque peu réfléchir ces dernières semaines. D'abord la rencontre nationale des Récit (fin octobre), puis notre rencontre Outaouaise des animateurs Récit.

En lisant le compte rendu sur le site central du Récit, je me suis dit que ça allait vraiment bien dans la province de Québec au niveau de l'intégration des technologies en salle de classe, car on n'y lit que du positif. Il n'y est fait aucune mention de quelques préoccupations émises en grand groupe.

1 - Le lien Récit-Grics (soulevé par moi : je trouve en effet contradictoire qu'on nous dise "matures " et que d'un autre côté on nous laisse entendre que sans la Grics, nous ne saurions pas quoi faire...);
2 - Le côté très "en retard" des universités au regard de la formation initiale des maîtres (soulevé aussi par moi);
3 - Le fait de ne pas associer un projet-école TIC aux 30 millions qui devraient arriver dans nos cs l'an prochain (soulevé par un collègue).

Tant qu'on ne mettra pas sur la table les difficultés d'une intégration scolaire des TIC, tant qu'on s'enfouira la tête dans sable et qu'on ne se relèvera pas les manches pour contrer et résoudre ces difficultés, on passera à côté de notre véritable mission. Il est bien sûr important de reconnaître les bons coups que nous faisons, mais il est surtout primordial de travailler ensemble à améliorer et pallier nos immenses faiblesses.

Une semaine plus tard, réunion régionale. Notre représentant de la table des directeurs pédagogiques dépose un rapport intitulé : «Stratégie régionale de développement des technologies de l'information et des communications en éducation (Outaouais)». Ce rapport avait été commandé (en 2005, je crois) par la table régionale des directeurs généraux des commissions scolaires. Il contient 19 propositions réparties en 4 grandes catégories : recommandations s'adressant aux DG, aux DSI, au DSÉ et au regard de la formation. Je ne veux pas discuter ici des recommandations qui sont, ma foi, logiques et un peu évidentes. Je m'intéresse plutôt à ce qu'on en fera, de ce rapport!

En effet, il semble bien que personne ne veut prendre le leadership en ce qui concerne l'application des recommandations. Je suis intervenu en posant quelques questions. Si le rapport aboutit sur NOTRE TABLE, doit-on faire comme les autres tables régionales en faisant comme si ce n'était pas NOTRE affaire? N'est-ce pas à nous, animateur du RÉCIT de s'assurer que l'intégration des TIC se réalisent dans nos écoles? Ce rapport n'est-il pas là pour venir appuyer ce mandat?

À ce moment-là, un membre de la table me lança : -Gilles, je sais que tu vas réagir, mais sais-tu ce qu'un prof m'a demandé comme formation récemment?
- Vas-y.
- Il m'a demandé une formation pour passer de WordPerfect à Word...
- Ne t'en fais pas, je ne crierai pas au scandale. Je ne juge absolument pas cet enseignant. Car, vois-tu, ce n'est pas lui, le problème, c'est nous. C'est nous qui sommes responsables de la formation des enseignants et plus de 12 ans après le plan Marois, avec tous les efforts que nous avons déployés, voilà où nous en sommes. Je le répète, le problème, ce n'est pas le prof. C'est vraiment nous. Ce sont NOS formations qui ne fonctionnement vraiment pas. Faudrait peut-être qu'on finisse par admettre qu'elles sont un échec presque total. Ne serait-ce pas à nous de nous prendre en main et de tenter collectivement de résoudre le problème qui est, ma foi, extrêmement complexe? Avec ce rapport régional, nous avons un outil pour mettre les intervenants ensemble pour trouver des solutions. Vraiment ENSEMBLE et non chacun dans son silo de compétences. Ne serait-ce pas le rôle du RÉCIT d'animer et de s'assurer d'en trouver des solutions? D'ailleurs, le rapport indique bien la complexité de la chose, car il s'adresse à quatre instances différentes. Moi, je crois que c'est fini le temps où on peut faire sa petite affaire chacun de son bord. Je le répète, il faut absolument TRAVAILLER ensemble, à une MÊME table et avec un projet de sens, Il faut se poser les bonnes questions et articuler des réponses et des stratégies pour actualiser des solutions.

Nous sommes passés à d'autres sujets à l'ordre du jour, et une heure plus tard, la réunion prit fin.

Qu'arrivera-t-il de tout cela? Probablement rien. Car, voyez-vous, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil.

Issue time15:51, par François Rivest  
Catégories: Bloguons, Partage

Le 20 décembre dernier, j'ai accompagné 5 enseignantes en adaptation scolaire au primaire dans une première exploration de la robotique. Leur clientèle: des élèves avec des troubles spécifiques d'apprentissage (TSA). Tout en préparant mon matériel papier, mon matériel électronique, mon matériel plastique, mes métaphores et mes mots d'esprit, je sentais que j'arriverais à faire une torpinouche de bonne job!

J'étais convaincu que la principale difficulté des élèves de ces enseignantes en serait une de langage. Comprendre une consigne écrite ou verbale, formuler une consigne écrite ou verbale. Comprendre le problème posé, etc. J'avais bien raison. Toutefois, ces enseignantes m'ont amené à voir quelque chose de plus important encore quant à cette clientèle bien précise.

En effet, elles étaient d'accord avec moi à propos du langage. Toutefois, ces élèves ont, disent-elles, perdu la "couche protectrice" qui permet à un apprenant de se tromper et de recommencer sans se fâcher trop. "Il y en a qui vont écrapoutir le robot sur le mur s'il ne fonctionne pas du premier coup." Moi qui rêve de commander de nouveaux ensembles chez B&B!

Plus encore que sur le langage, ces enseignantes disent qu'elles vont insister sur comment développe-t-on sa patience face à la robotique. Les transferts, inutile de le dire, son potentiellement nombreux: machine distributrice de croustilles; honnête concitoyen devant nous au guichet automatique; énoncé d'un problème dans une SAÉ; nouveau logiciel; nouveau prof; langue seconde; etc.

Mon grand-père me disait "Avant d'apprendre à pêcher, faut apprendre à se la fermer!". La patience sans chercher à meubler par d'autres bruits. La détermination, l'intention ou la patience? Est-ce la même chose?

Rapidement, mon accompagnement s'est soldé par une confirmation de mon raisonnement et par une ouverture sur quelque chose que je ne soupçonnais pas. Oui. Je fais un beau métier.

Issue time16:09, par François Rivest  
Catégories: Bloguons

Au moment d'écrire ces lignes, Pierre Couillard est probablement coincé dans un des points de sortie de l'île de Montréal ou file sur la 20 en direction de sa Beauce. Grâce à lui et à des profs de MST de ma CS, j'ai passé une journée historique.

Il y avait quelque chose d'une ironie cosmique à ce que j'assume le leadership d'une journée consacrée à la place du logiciel libre en mathématique. Avec Pierre, les profs et moi dans une même pièce on a atteint un équilibre presque zen. Nous avons fait expérimenter GéoNext et GéoGébra pendant toute la journée. Quelques participants ont dérivé vers Google Sketch Up et c'était très bien comme ça. Tous ensemble, nous nous sommes appliqués à ne pas suivre l'ordre du jour établi. On a plutôt débordé, traîné, creusé, peaufiné, défié, cartographié et exploré au rythme des questions, interrogations et fabulations. C'était magique et scientifique à la fois.

Mon angoisse du matin s'est transformée en confort. Au cours de la journée, certains profs me posaient des questions que je n'arrivais même pas à comprendre.

"J'ai un problème avec mes sinus qui veulent vectoriser le parallèlogramme tout en faisant la translation des homotéties. Que faire, François, ô CP de mes rêves?"

Nouveau verbe: ajeziguer.

Selon le Robert qui sort le 32 février prochain, ajeziguer: verbe qu'on emploie pour indiquer que quelqu'un répond bêtement par "ajejejejejjj" pour indiquer qu'il se sent perdu.

Or j'ajeziguai plus d'une fois mais arrivais toujours à recentrer les profs sur ce qu'il y avait à l'écran qui pouvait visuellement ou textuellement répondre à leur question. Pierre, de son côté, faisait la même chose, proposait des façons différentes de travailler, provoquait les plus à l'aise pour qu'ils explorent plus avant, éteignais des feux, secouait les fragiles avec tendresse et partageait sans compter.

Il y a même deux profs qui ont tenu à utiliser mon wiki pour y déposer des fichiers dynamiques. Cool!

Je vais maintenant appeler ma mère. Je me demande si elle a encore le hoquet: quand je lui ai dit que j'animais une journée de mathématique, ça a été plus fort qu'elle. Elle ne voulait pas se moquer. Elle me partageait, dit-elle, son enthousiasme en riant. :))

Issue time07:43, par François Rivest  
Catégories: Bloguons, Formation, Partage

Aujourd'hui mercredi, des enseignants du secondaire de ma CS ont droit à une journée consacrée aux logiciels libres (et propriétaire gratuits) en mathématique. Je suis choyé: Pierre Couillard du RÉCIT MST vient me prêter main forte.

Pour un ancien prof d'histoire comme moi qui est aussi fils de comptable et profane des sciences exactes, c'est un peu angoissant de se livrer à l'animation d'une telle journée. Je me sens presque atteint du syndrome de l'imposteur.

Ce qui me redonne confiance, c'est avant tout la présence de Pierre. Il y a aussi la conscience que je considère mon rôle de conseiller pédagogique comme

  • un semeur d'idées,
  • un élément perturbateur,
  • un empêcheur de tourner en rond
  • un lanceur de "t'es même pas capable! gna gna gna",
  • un saviez-vous-que,
  • un moi-non-plus-je-ne-sais-pas-mais-ensemble-on-trouvera-bien,
  • un ouvreur de portes,
  • un allumeur de lumières,
  • un assassin de l'anxiété,
  • etc.

    J'espère avoir le temps de prendre des photos et de les publier ici avec des commentaires.

    L'ordre du jour et probablement de notes de participants sont disponibles dans le wiki du RÉCIT de la Pointe-de-l'Île:
    http://www.cspi.qc.ca/recit/wiki/wakka.php?wiki=LibreMathematique

  • Issue time06:05, par Gilles Jobin  
    Catégories: Bloguons

    Vous vous rappelez l'étude commandée à Opossum par la DRD sur l'intégration des TIC? Savez-vous où on peut se le procurer?

    À mon avis, le rapport final est probablement bien endormi sur une tablette dans un bureau du MELS...

    Issue time12:12, par PierreC  
    Catégories: Bloguons

    Le week-end dernier, parle parle jase jase avec mon aîné... puis tout-à-coup une question:

    - Aye Pops, es-tu un hacker?
    - Quoi?, dis-je...
    - Un hacker? Tu sais quelqu'un qui utilise des logiciels libres...
    - Quoi?
    - Ben, sur Wikipédia c'est ce qu'ils disent...

    Un peu sonné, je démarre mon portable et m'empresse de faire une recherche sur Wikipédia. J'arrive donc sur les différents définitions... qui m'ont laissé perplexe... Voilà ce qu'on y trouve d'écrit...


    Hacker a différentes significations dans plusieurs domaines et contextes, et est aussi le nom de différentes publications.
    Le terme Hacker a de multiples significations en informatique :

    • Hacker (sécurité informatique), un hacker maîtrisant les mécanismes de sécurité informatique
      • Script kiddie, un hacker, souvent jeune, pénétrant par effraction dans des systèmes, généralement pour se vanter auprès de ses amis, en utilisant des programmes déjà prêts à l'emploi.
      • Black hat hacker, un hacker qui pénétre par effraction dans des systèmes ou des réseaux dans un objectif personnel, souvent un gain financier
      • White hat hacker, un hacker qui pénétre par effraction dans des systèmes ou des réseaux dans l'objectif d'aider les propriétaires du système à mieux le sécuriser
      • Grey hat hacker, un hacker hybride entre les chapeaux blancs et chapeaux noir
    • Hacker (université), un hacker universitaire, de nos jours lié généralement au logiciel libre ou au mouvement open source

    URL: http://fr.wikipedia.org/wiki/Hacker


    Je demande à fiston si c'était bien ce qu'il avait vu... Il me répondit alors qu'un de ses amis, qui avait vu mon studio et mon bureau à la maison ainsi que l'ordinateur de mon fils sur lesquels tournent Linux (et pour fiston, les 2 plates-formes) avait lu sur Wikipédia que les hackers étaient des gens utilisant des logiciels libres...

    - Ne t'en fait pas fiston! Je ne suis pas un hacker et à moins que je ne me trompe, toi non plus... Continue ton apprentissage des logiciels libres car c'est pas à l'école qu'on va le faire... Par contre, comme je te dis toujours: vérifie plusieurs sources avant d'affirmer des choses... Tu sais Wikipédia c'est pas pire mais ce n'est pas nécessairement LA vérité! Il faut fouiller afin de voir si l'affirmation faite est correcte...

    On retrouve donc quelques hackers dans notre réseau... Maintenant ne vous surprenez de rien si on vous traite de hacker car vous utilisez du logiciel libre!B)