Catégorie: "Bloguons"

Issue time09:08, par Louis Longchamps  
Catégories: Bloguons

Martin Bérubé me posait de belles questions ce matin. La discussion a commencé dans un billet sur la différence de nos tâches. On pourrait poser une première grande question: comment peut-on expliquer les différences dans les tâches des animateurs de RECIT?

En discutant, une autre grande question est venue hanter la première. Lorsque l'on discute avec les autres animateurs, on se fait demander: t'es à combier de pourcent? Les réponses sont parfois étonnantes autant par les animateurs locaux que les nationaux. Nous comprennons tous le financement et certains milieux sont vraiment sous-représentés lorsque l'on compare le financement versus le pourcentage de tâche. Et c'est le cas également pour les nationaux!

Prenons un exemple simple. La commission scolaire X recoit une subvention d'environ 150 000$. Comment se fait-il qu'il n'y ait qu'un seul animateur du RÉCIT à 70%

Food for thought my friends!

Issue time09:21, par Pierre Lachance  
Catégories: Bloguons

Voici quelques notes personnelles:

Mardi, 9h00, nous venons de nous faire dire que, selon une étude scientifique interne, 38% des gens qui ont leur portable ouvert lors d'une présentation n'écoutent pas le présentateur ;o)

Une bonne question de M. Nadeau, existe-t-il une étude (sur l'écoute) sur ceux qui n'ont pas de portable?

Donc un début de rencontre sous le signe de l'humour, ça réveille bien.

M. Pierre Bergevin, sous-ministre adjoint à l'éducation, nous fait l'honneur de sa présence. Se qualifiant de non-techno, il se dit sensible à l'intégration des technologies de l'information et de la communication.

Un des points (débuté à l'époque des CEMIS) important selon M. Bergevin, est le support des enseignants sur les aspects techniques afin qu'on puisse arriver à une phase d'utilisation des TIC par les éducateurs.

«La force d'un réseau est que ce sont des humains qui le forment.»

«Il n'est pas facile d'être en changement.» Les aspects développement et innovation de notre mandat semble plaire à M. Bergevin car il se rappprochent de «l'esprit» du programme de formation.

Des liens entre des institutions comme le CEFRIO et le RÉCIT devraient être réalisés afin de continuer le développement de notre société du savoir dans un contexte de décroissance démographique.

«Les TIC, c'est une certitude, seront présentes dans les changements à venir dans notre société.» C'est pourquoi les TIC sont une priorités dans l'esprit du sous-ministre.

Issue time16:40, par Daniel Ricard  
Catégories: Bloguons

La semaine dernière, j'ai pu faire le constat(encore une fois...) du travail que nous avons pour développer la compétence professionnelle TIC chez nos enseignants. Certains dirons que leur job est assuré pour quelques années!

Mon fils qui est au préscolaire fêtait son anniversaire et il revient à la maison avec une belle carte fait par son enseignante. Jusque là tout va bien. C'est juste que la carte avait été fait à partir d'un logiciel que plusieurs avons connus: PrintMaster!! Une version que j'utilisais quand j'étais au secondaire il y a plus de 15 ans! Ça veut dire que technologiquement l'enseignante n'a pas vu mieux(ou senti le besoin)depuis 15 ans!! Et pourtant... Il reste vraiment du travail à faire... Après la santé à deux vitesses nous aurons les TIC...

Issue time07:20, par Gilles Jobin  
Catégories: Bloguons

Trois blogues scolaires ont vu le jour dans ma CS.
Tout a commencé par un appel de MélanieStéphanie Demers, l'enseignante responsable du Programme d'éducation internationale. Elle désirait un blogue pour chacun de ses élèves pour qu'ils y développent leurs projets personnels.

Ce blogue tout juste installé, je reçois un appel de Jean Raymond, enseignant de français qui avait entendu parler de ce blogue sur la ligne de piquetage ! Il voulait en savoir plus. Quelques heures plus tard, le blogue de son projet Journal dialogué (diaBlogué!) était disponible. J'en parle un petit peu ici.

Puis, cette semaine, c'est Mario Cyr, enseignant de mathématique et de science qui désirait un blogue pour ses élèves de cinquième secondaire en philosophie (eh oui, il enseigne aussi cette matière !).

Jusqu'à présent, les réponses des élèves m'ébahissent et je ne peux que vous solliciter pour que vous veniez écrire un petit commentaire à quelques billets : il faut absolument encourager nos élèves à la réflexion par l'écriture, et leur signaler qu'ils sont lus par du vrai monde ne peut que les stimuler.

Issue time11:41, par Daniel Ricard  
Catégories: Bloguons, Réflexions

L'été aura été l'occasion pour moi de découvrir le monde fascinant du blogue. Puisque je suis encore novice dans tous ces trucs socio-méta-démocratico-contructifs, je me pose encore des questions que je vous livre au grand jour.

Le blogue du Recit.org est né d'un besoin de garder des traces de nos échanges. Nous enrichissons ainsi la réflexion collective du Récit tout en gardant des traces du processus. Jusque là, tout va bien pour moi (et même plus puisque ça rejoint des valeurs éducatives que je prône quotidiennement). Mais là où je suis tout mêlé c'est lorsque soit je cherche de l'information, j'ai une question ou je veux partager une information, où je cherche? où j'écris? Le blogue, le wiki, le spip, la liste du Récit, un forum? Peut-on éclaicir le rôle de chaque médium à l'intérieur de notre beau grand réseau?

Issue time11:28, par Louis Longchamps  
Catégories: Bloguons

J'ai vu apparaître un lien vers une licence Creative Commons sur le présent blogue. Est-ce que l'on pourrait avoir une explication sur le choix de la licence? Avons nous un mot à dire la-dessus? Sommes-nous obligé d'avoir un copy-left sur sur un blogue comme celui du RECIT? Des petites questions comme ça en ce vendredi nuageux...

Issue time19:02, par Gilles Jobin  
Catégories: Bloguons

J'ai reçu aujourd'hui un rapport synthèse de la Société GRICS ayant pour objet l'utilisation du logiciel libre dans le réseau scolaire. En sous-titre, Orientations et rôle de la société; État de la situation des activités. Il est daté du 18 août 2005.

Je rappelle d'abord que, pour moi, le LL répond à mes valeurs éducatives profondes et que malgré ma position souvent critique face à la Société GRICS, je ne vois pas d'un mauvais oeil qu'elle désire s'impliquer dans ce domaine à la condition qu'elle le fasse «pour vrai». Ce document me laisse un peu sur ma faim.

Il s'agit de la version imprimée d'un PowerPoint (je suppose !) d'une trentaine de transparents.

Je ne peux vous l'hypertextualiser car je ne l'ai pas trouvé sur le site de la Société. Je vous suggère de trouver le document dans votre cs pour en faire votre propre interprétation.

En entendant, voici mes commentaires.

(Transparent 6) Dans les prochaines étapes au regard des orientations générales de la Société, on trouve :
Accès aux LL dans un site web de la Société Grics
Évaluation de l'opportunité d'adopter un environnement serveur «libre»
Développement d'une équipe Libre à la GRICS.

Mes questions : quels logiciels libres seront accessibles? Par exemple, les applications comme MILLE seront-elles disponibles? Il serait aussi intéressant de connaître les mandats de l'équipe Libre.

Au transparent 8, on apprend que la GRICS va assurer aux CS l'accès à des solutions libres et qu'elle diffusera l'information provenant de différents projets.

Mon commentaire : a-t-on besoin de la GRICS pour «assurer» l'accès à des solutions libres. Je trouve cela un peu prétentieux de sa part. Ne pourrait-elle pas s'associer à des organismes déjà en place qui promouvoient le LL? Je ne crois pas qu'il soit dans l'esprit du Libre de centraliser les accès aux solutions.

Transparent 15: La Société a démarré un projet d'apprentissage en ligne (libre, je crois!). Tranparent 16: Sa prochaine étape est de compléter ce projet, de le rendre disponible à la communauté.

Commentaire : Dans le monde du libre, le projet, au départ, doit être rendu disponible à la communauté. Il ne faut pas attendre que le projet soit complété. Il faut plutôt profiter immédiatement de la communauté du libre pour améliorer le projet. Il faut publier rapidement et souvent. C'est un principe du LL. Si la GRICS nous dit qu'elle pense «Libre» dans certains de ses projets, il faudrait aussi qu'elle travaille sur ces projets dans la philosophie du LL.

Tranparent 17 (la plus ... surprenante) : Analyser les produits en LL qui font compétition aux produits de la Société Grics et privilégier le support d'un seul produit.

Je crois qu'une société qui se dit exister pour rendre des services doit, justement, en rendre. Et d'après moi, ne favoriser qu'un seul produit signifie absence de différentiation des besoins des clients. Le LL a l'énorme avantage d'offrir souvent plusieurs produits différents qui solutionnent un même problème. Nous vivons une période où le client/utilisateur a un très grand choix d'outils. Ne laissons pas une tierce partie (l'équipe technique par exemple) décider de ce qui est bon ou non. Encore une fois, la GRICS se dit ouverte aux solutions libres mais semble ici encarcaner ses clients dans des solutions uniques. À mon avis, ce n'est pas la voie à suivre. D'ailleurs, sur ce même transparent on lit : «Réalisé : Annonce claire du support unique du portail Edu-Groupe.» Pourtant, la GRICS a été partenaire dans Mille, mais ne veut pas le supporter. Pourquoi???

Au transparent 22, on apprend que la Société démarrera une «fondation reliée à un centre d'expertise sur l'utilisation des LL dans les commissions scolaires du Québec.» De plus, la société veut «développer des produits complémentaires aux solutions libres».

Commentaire : Des produits complémentaires? Bon, je n'étais pas à la présentation, mais il me semble que lorsqu'on adopte un LL, on peut participer au développement dudit logiciel. Que signifie produits complémentaires? Cela pourrait-il être une documentation associée au logiciel? Un peu comme certains éditeurs qui publient des livres sur Gimp, par exemple? Est-il dans l'intention de la société de «vendre» ces compléments? Ou a-t-elle l'intention de participer à la grandeur du LL en laissant libres ces compléments? Le transparent est silencieux à cet effet.
Quant à la fondation, j'ai bien hâte d'en voir la charte.

Transparents 23 à 26 (on y vente la Société) On y apprend que la Société va continuer (sic) de s'impliquer par rapport au LL. Et que le LL ne remet pas en question la Société GRICS car «les c.s. vont continuer de s'appuyer sur la Société GRICS». Et puis, «À ce jour, le modèle d'affaires du libre qui assure une pérennité de service est difficilement viable dans un milieu économique fermé.» Finalement, à la question «Le modèle d'affaires de la Société Grics est-il remis en question?», on répond «Oui et non : Non pour la majorité des produits actuels; oui pour les services et produits nouveaux reliés aux LL.»

Le logiciel libre est d'abord une philosophie de partage des connaissances et d'entraide. C'est aussi un modèle constructiviste de développement. Or, il n'en est jamais question dans ce document de la Société. Vraiment, tout ce document me laisse sur ma faim...

Issue time14:07, par Louis Longchamps  
Catégories: Bloguons

Avertissement: ce texte pourrait choquer certains lecteurs, l'auteur tenait à vous en avertir.

En ouvrant mon ordi en fin de journée vendredi, j'ai pris connaissance d'un message de sur la liste du RÉCIT. L'année scolaire vient tout juste de commencer et déjà le bulletin scolaire a sorti sa laide tête de son terrier. Voici le message en question:

J'aimerais savoir si vous avez eu connaissance d'un document sur les avantages et les désavantages de la note versus la cote dans le bulletin de l'élève (...)

Je suis certain qu'il existe, quelque part, un ou des documents sur la question. Mais, avons nous besoin de documents pour que le gros bon sens fasse son chemin dans ce dossier?

Je crois que le débat sur les notes et les cotes est un faux débat en ce moment au Québec. La note cache beaucoup plus qu'elle ne dit. Est-ce que la cote et sa légende sont vraiment plus parlantes? Je suis loin d'être convaincu et je vais réfléchir à clavier déployé (contraire de voix haute pour un blogue) en espérant que vous vous joindrez à cette grande réflexion.

Dans un premier temps, on peut poser une simple question: à quoi devrait servir le bulletin?

Selon le régime pédagogique, le bulletin devrait faire état des apprentissages de l'élève. Quand on regarde la note, est-ce que cette dernière répond à ce mandat? Est-ce qu'un 75% ou un B, vous dit quelque chose en terme d'apprentissage? Non! Je répète, le mot important ici est apprentissage. La note ou la cote ne nous donne pas un portrait détaillé et clair des apprentissages des élèves.

La note nous donne certains détails. Elle peut nous dire rapidement si ca va bien ou mal. Avec l'aide de la moyenne, elle peut nous dire où se situe l'élève. Mais on ne sait pas grand chose sur le groupe. L'écart type peut nous aider en ce sens, mais on s'éloigne des apprentissages. On ne sait pas de quoi la note est composée. Elle peut être le résultat d'un calcul mathématique complexe ou d'un simple examen à la fin de l'étape. Nous n'en savons rien. Une note peut être le résultat d'un jugement professionnel, mais en ce moment cette tendance est peu répandue au Québec, voir inexistante.

La cote peut-elle nous en dire plus? Elle aussi peut dire, pour une compétence donnée, si ca va bien ou mal. Mais, la cote est étroitement liée à sa légende. C'est elle qui va donner du sens à la cote. Donc, en suivant cette logique, la cote est un peu plus parlante. Elle va nous dire où se situe l'élève dans le développement d'un compétence précise. C'est à ce moment que cela se complique pour les parents. Puisque les compétences se développent pendant toute un vie, comment peut-on expliquer, à l'aide d'une cote seulement, à quel niveau de compétence est rendu un élève à un moment précis. La cote ne dit pas non plus à quel endroit se situe un élève par rapport au reste de son groupe. Il faut mettre en place un autre dispositif pour donner ces renseignements aux élèves et aux parents.

Est-ce que la cote est garante d'un jugement professionnel de l'enseignant? Non pas vraiment! Un enseignant qui suit le processus d'évaluation a plus de chance de nous donner une cote (ou même une note à la limite) issu d'un jugement professionnel. Mais encore ici, ca n'est pas une garantie (5 ans ou 100000 km)... Certains enseignants se torturent en utilisant un système de conversion. On compile une note que l'on transforme en cote qui ne veut absolument rien dire lorsqu'elle est liée à une légende.

Pour qu'une cote dise quelque chose, elle doit être le résultat (sic) d'un processus d'évaluation rigoureux. Elle doit être le jugement professionnel de l'enseignant en lien avec un standard stricte, connu de tous: enseignant, élève, parents, école, commission scolaire et MEQ.

Nous sommes loins de cela en ce moment. Pour l'évaluation soit vraiment au service de l'apprentissage, nous allons devoir élargir le cadre du bulletin. L'information doit circuler plus librement entre l'élève, l'enseignant et les parents. Pour ce faire on ne doit pas se fier uniquement aux bulletins pour donner de l'information sur l'état de l'apprentissage des élèves. A la limite, le bulletin scolaire devrait être la confirmation de ce que l'élève et les parents savent déjà.

J'entends déjà vos questions...Comment allons nous faire cela? On doit voir l'évaluation comme un moment privilégié pour faire prendre conscience à l'élève des apprentissages faits ou non faits. Que l'élève reçoive cette information à l'école est une chose, mais les parents ont le droit de savoir ce qui se passe à l'école aussi.

Grant Wiggins suggère trois éléments à respecter pour une communication efficace entre l'enseignant, l'élève et les parents.

1) Un standart permettant à l'élève de se situer

2) Une compréhension uniforme de la cote ou de la note. C'est-à-dire comprendre ce que ca veut dire ou de quoi la note ou la cote est composée.

3) Un jugement doit être appuyé par des traces.

Je pense qu'il y a dans ces lignes matière à réflexion. Je ne sais pas si j'ai aidé la personne dans ce qu'elle cherchait, mais ca m'a permis de mettre sur le blogue du RECIT une réflexion que j'avais en tête depuis les vacances estivales.

Issue time10:20, par François Rivest  
Catégories: Bloguons

Titre alternatif: Jobineries, Rivesteries, MSTeries ou pédagogueries - l'important c'est que ça se consomme!

En réaction au dernier billet de Gilles, je trouve important d'écrire (et de me faire lire) qu'il n'est pas nécessaire d'écrire un blogue pour en tirer profit. Je connais bien des gens qui n'ont pas une plume fine et qui préfèrent communiquer autrement. C'est un choix qu'on doit respecter et qui semble l'être ici.

Je crois que c'est facile de décrier le blogue telle une nouvelle religion et d'en dire qu'en dehors, il ne semble y avoir point de salut. Les carnetistes (bloguistes) passent probablement pour des intégristes (le mot est fort, je sais). Cependant, les intégristes imposent un point de vue. Les carnetistes, eux, partagent. Ils ouvrent les fenêtres, débarrent les portes et souhaitent la bienvenue à tout le monde qui veut bien entrer. Pas besoin d'être tiré à quatre épingles, pas besoin de répondre aux questions, tout le monde peut prendre la parole.

"C'est toujours les mêmes qui écrivent", dit-on. Probablement. C'est peut-être aussi toujours les mêmes qui lisent et qui en tirent profit à leur façon. Rappelons-nous que le blogue, ça implique une lecture à la carte. Ce n'est pas parce que je suis animateur de service du RÉCIT que j'ai besoin d'écrire un blogue ou d'y réagir. Je peux m'en servir pour suivre les courants des mes collègues, pour me contredire ou pour conforter mes opinions.

Personnellement, je "carnète" plus souvent sur le diabète de type 2. Je m'y sens plus facilement rattaché parce que c'est un aspect sur-présent dans ma vie. Ça me touche plus, plus souvent et... pour plus longtemps! Quand on lit le carnet de Gilles, on sent que sa verve, sa poésie et son émerveillement sont multipliés par rapport à ce qu'il publie sous le pignon du RÉCIT.

Mon arrière grand-mère me disait chaque semaine qu'elle mangeait du foie devant moi (ouache!): "tous les goûts sont dans la nature, mon pitou." Est-ce que je m'éloigne du sujet? D'une façon poétique oui. Ça sonne peut-être un peu "canal 10" mais je trouve important d'entrer dans la maison aux portes débarrées et d'y laisser mon opinion. Je sais que j'y serai lu. Je sais que d'autres ne réagiront pas et c'est très bien comme ça.

En terminant, l'idée de démocratie dans l'intervention de Gilles... c'est très accrocheur... j'aime beaucoup...

Issue time09:36, par Gilles Jobin  
Catégories: Bloguons

«C'est toujours les mêmes qui écrivent...» ai-je entendu hier pendant notre rencontre outaouaise du groupe-soutien TIC régional. Je venais de solliciter la possible participation de mes collègues à notre blogue.
Cette nuit, cette phrase a trotté dans ma petite tête.
Comment se fait-il que sur les quelques 100 personnes dont se compose le RECIT, moins d'une dizaine aient pris le temps d'écrire un billet?
Ce n'est certainement pas par manque de publicité car encore la semaine dernière Pierre Lachance en faisait un courriel sur notre liste de distribution.
Je comprends très bien que ce médium est peut-être un canal de communication ne répondant pas aux goûts de tout le monde, mais il reste que nous sommes tous près des TIC et que, dans TIC, il y a le mot COMMUNICATION. Bien évidemment, plusieurs moyens autres que ce blogue peuvent servir la communication, mais alors comment se fait-il que ces autres moyens restent tout aussi silencieux : La liste de discussion est une liste à tout fin pratique morte. Après cinq ans, on semble encore miser beaucoup sur le site officiel, mais, quant à moi, pour que les choses avancent/évoluent rapidement, il faudrait que GRICS s'en retire complètement.
Évidemment, recit.org est un espace non-officiel. Mais j'aurais bien aimé que nos responsables (Mme Lemay et M. Lamb, et pourquoi pas, le responsable à la DRD) prennent le temps d'y écrire un petit mot. Il est vrai que nous sommes tous occupés. Mais Récit.org pourrait devenir un merveilleux portfolio démocratique de notre groupe. Et il faut réaliser que maintenir un portfolio demande du temps. Il faut apprendre à inscrire cette maintenance à notre horaire de travail.
Je vous convie donc à écrire un petit mot, ne serait-ce que pour y dire ce qui vous déplaît dans cet outil de manière à ce que, socio-constructivement, on puisse tous ensemble l'améliorer.

MàJ : Ce billet (et ses commentaires) de M. Lessard est très intéressant.