Catégorie: "Formation"

Issue time15:15, par PierreC  
Catégories: Logiciels, Formation, Réflexions, Partage, Veille

Erik Thompson a réalisé de formidables vidéos démontrant l'utilisation du langage de programmation VPython afin de faire construire aux élèves des situations apprentissage sur la gravité et ce, très simplement. C'est une excellente façon de faire découvrir la programmation aux élèves dans un contexte fort significatif.

Voici le premier des neufs vidéos...

Get the Flash Player to see this movie.

Ce vidéo provient d'ici.

Les autres vidéos et le code Python pour faire vos tests sont disponibles ici.

Issue time22:58, par PierreC  
Catégories: Logiciels, Formation, Réflexions, Partage, Veille

Scratch

Scratch est un nouvel environnement de programmation visuelle et multimédia basé sur Squeak destiné à la réalisation et à la diffusion de séquences animés sonorisées ou non, et plus généralement à l'apprentissage de la programmation. L'intégration de Scratch peut se faire rapidement au premier cycle du primaire permettant ainsi aux élèves de développer rapidement l'apprentissage de la programmation.

Fruit d'un long travail, Il a été développé par le Media Lab du MIT en collaboration avec le KIDS research group de l'UCLA (University of California, Los Angeles).

Scratch illustre véritablement les potentialités pédagogiques et ludiques de Squeak. Il existe de nombreux outils interactifs de manipulations d'images et de sons destinés à visualiser et produire des séquences multimédia animées. Mais, la plupart du temps la visualisation de ces animations est passive – hormis à cliquer et cliquer encore - et il est impossible de les modifier. Quant à les produire ! les outils sont souvent préformatés ou d'un accès parfois difficile, voire les deux.

Scratch change radicalement la donne. Il offre une interface intuitive – y compris pour les plus jeunes - de dessin en bitmap, de manipulation d'images, de photos, de sons, de musiques, etc. et surtout de programmation visuelle de tous ces éléments. Avec Scratch, il est facile de créer des personnages, de changer leur apparence et de les faire interagir les uns avec les autres. Il est aussi possible, conseillé même, de publier ses productions afin que d'autres puissent en bénéficier voir s'en servir dans leur propres travaux.

Plus précisément, Scratch trouve son intérêt le plus évident comme support d'apprentissage de la programmation informatique. Coder avec Scratch est beaucoup plus simple qu'avec un langage traditionnel, créer un script consiste à assembler des briques de contrôles, de variables, de test, etc. Ce script constituera lui-même une nouvelle brique et viendra grossir le lot de celles qui existent déjà. On retrouve ici le modèle constructiviste de Logo ou des E-Toys de Squeak.

Regardez par vous même...

De plus, tous les projets sont publiables sur le Web automatiquement si l'auteur de la création le désire. Sur le site de Scratch, il est possible de naviguer à travers plusieurs centaines projets réalisés par les enfants.

Scratch est disponible sous Windows, Mac OS X et Linux et est diffusé sous une licence libre MIT.

Si vous désirez apprendre un peu plus sur Scratch...

http://squeaki.recitmst.qc.ca/wakka.php?wiki=ScratchIntro

Allez... laissez aller vos élèves en classe... ils vous surprendront!

Issue time09:04, par PierreC  
Catégories: Rencontre nationale, Formation, Réflexions

Ce matin, j'ai lu cet article sur Framasoft: Production et diffusion de ressources et droit d’auteur – Une conférence de Michèle Drechsler.

J'invite l'ensemble des animateurs et animatrices associées au RÉCIT à lire cet article fort intéressant touchant la culture de réseau, la production de matériel par les enseignant(e)s, de partage de ressources, et de professionnalisation de la profession:

«La production et la diffusion des ressources est un facteur "professionnalisant". Ecrire un scénario pédagogique, produire une ressource est un acte de formation en soi. C’est ainsi que le plan d’animation formation de la circonscription de Saint-Avold Sud favorise la création d’un « Napster éducatif d’enseignants auteurs et utilisateurs », dont elle est partie prenante».

Comme RÉCIT, nous avons une piste de réflexion et d'intervention intéressante à explorer avec nos enseignant(e)s intégrant les TIC en classe dans l'apprentisage des élèves. Serait-il pensable que nous adoptions ce type d'actions comme réseau?

Mme Drechsler se questionne aussi sur la formation des maîtres actuelles offerte par les universités :

«Dans un rapport sur la formation initiale et continue des maîtres, l’Inspection Générale souligne qu’elle doit mettre fortement l’accent sur la pratique professionnelle, non pour inciter le maître en formation à reproduire des recettes acquises par compagnonnage, méthode dont on connaît les vertus et les limites, mais pour lui permettre d’acquérir une connaissance du métier en même temps que les moyens de l’exercer»

.

Il s'agit de questionnement préoccupant en France, mais je crois que ce type de réflexions nous concerne grandement aussi. Pourquoi? Ne fait-on pas les mêmes constats de ce côté de l'Atlantique? Travaillons-nous comme réseau à l'essor et l'avancement de ces types de pratiques pédagogiques innovantes?

Pour ceux et celles qui suivent l'actualité de la bloguoshpère, nous avons vu ici un exemple de publication d'enseignants.

Sur Framasoft, nous avions eu une excellente réflexion sur les vastes possibilités pédagogiques du Web 2.0.

Bonne lecture et bonne réflexion de groupe!

Issue time17:30, par Pierre Lachance  
Catégories: Bloguons, Formation

Le colloque de l'AQUOPS vient de se terminer, si vous désirez lire un peu sur ce que des internautes ont écrit à son propos, suivez ce lien.

Bravo à l'AQUOPS pour son beau colloque!

Issue time08:57, par Pierre Lachance  
Catégories: Formation, Réflexions

Après l'agréable (quelques fleurs ;o)) lecture du document de M. Bibeau, je veux mettre mon grain de sable dans cet engrenage. En fait, mon but est d'essayer de faire avancer le débat sur ce qui bloque réellement l'avancement de l'intégration des TIC dans l'apprentissage des élèves.

Je pense que M. Bibeau à travers sont texte veut nous démontrer que l'intégration des TIC avance lentement parce qu'il manque de contenu numérique pédagogique. Personnellement je ne crois pas que ce soit ça le plus grand problème. Je crois que c'est plutôt le manque de support/accompagnement des éducateurs face aux TIC et aux différences majeures entre les TIC et le «monde papier». Différences qui doivent être connues/comprises/intégrées par les utilisateurs s'ils veulent espérer à une réelle intégration des TIC.

J'utiliserai des parties du texte en y jetant un oeil différent pour voir si on peut en arriver à une autre conclusion.

Étape 1 (on est d'accord)

Selon moi, la première étape pour aider à l'avancement de l'intégration des TIC serait de créer la fameuse bibliothèque (étrange que j'ai écrit ça la journée avant de trouver le texte de M. Bibeau). Dans cette ligne de pensée, les deux premiers chapitres nous offrent de très bons éléments pour réussir à bâtir notre bibliothèque.

1.Définir les expressions « ressource numérique », « ressource d'enseignement et d'apprentissage », « scénario pédagogique » et « objet d'apprentissage »

2.Taxonomie des ressources numériques

Le RÉCIT (avec l'aide de collaborateurs?) devrait peut être (sûrement) étudier ça de près et voir comment on met ça en place. Car si on veut former/accompagner les gens, on doit avoir des outils efficaces.

Pages: 1· 2· 3· 4· 5· 6

Issue time09:32, par Pierre Lachance  
Catégories: Formation

Comme promis aux 35 étudiants de l'UQAM qui ont subi mes propos d'hier, voici un billet juste pour eux.

D'abord, comme je l'ai écrit ici, l'enthousiasme pour cette rencontre s'est fait attendre au matin du 19. Quelques percés de soleil et le sourire de mes filles m'ont «boosté» d'énergie pour me rendre à Montréal rencontrer de futurs profs du secondaire.

3h30 de route, seul avec moi-même j'ai eu le temps de revoir les points importants de ma présentation: mes blagues ;o)

Le professeur du groupe, M. Patrice Potvin, m'accueille donc dans sa classe avec une poignée de main très techno-scientifique. Il me fait toujours plaisir de revoir cette personnes qui, malgré son jeune âge, a en fait beaucoup pour la science et technologie au Québec.

Je me lance donc dans ma présentation sur les situations d'apprentissage ouvertes en science et technologie. Le groupe est réceptif, les étudiants semblent m'écouter (les étudiantes, c'est sûr qu'elles écoutent ;o) ), ce qui est bien car au salaire que Patrice me paie il faut que ma présence serve à quelque chose.

Bien de belles questions (un autre signe que certains ont écouté) qui font avancer notre compréhension. Mais ce que je retiens pour mes prochaines présentations est l'analogie que Patrice a fait: le ski de fond et le ski alpin.

De quoi parle-t-il me demandez-vous? De la réforme bien sûr! C'est pourtant évident, non?

Encore une belle journée (au retour, toujours seul avec moi-même, j'ai eu le plaisir d'écouter un chanson intéressante: Photograph de Nickelback) à tenter de «vendre» l'idée qu'il est possible de vivre le nouveau programme en classe, mais non sans difficulté.

Merci à vous futurs profs passionnés de m'avoir écouté jusqu'au bout. Au plaisir de vous revoir (peut être demain à l'APSQ?).

Issue time13:16, par Pierre Lachance  
Catégories: Formation, Réflexions, Veille

Ce billet de Martin et des discussions hors web ;o) me font réfléchir de ces temps-ci.

Est-ce qu'on peut aller trop loin en TIC? Ce que je veux dire: est-ce qu'il y a des connaissances/compétences que ne DOIT PAS avoir un formateur en TIC? Ou un prof? Ou un élève? Pour ma part (jusqu'à présent en tout cas) je crois que non. C'est à chaque professionnel de voir jusqu'où il doit aller dans ses apprentissages. Attention! Je ne parle pas ici de formation. Car là je suis de ceux qui s'obligent à accompagner l'apprenant là où il est. Suis-je toujours capable? Non, j'ai des défauts quand même ;o)

Juste un petit exemple, Mme Colette Paquin et M. Jean Chouinard m'ont fait (re)découvrir CMAP dernièrement. Ces G.A.R. (Gentils Animateurs RÉCIT) m'ont montré à distance (avec Skype comment une équipe de travail pouvait utiliser CMAP pour travailler sur le même réseau de concepts en même temps! Et avec un espace de clavardage avec ça! Donc, est-ce que je dois garder cette information pour moi au cas où certaines personnes ne soient pas à l'aise avec cette technologie (et/ou les réseaux de concepts)?

Autre question: Est-ce qu'on parle trop des blogues? De la vidéoconférence? Des vidéos? Des portails? Des gestionnaires de contenu? «Trop» implique un jugement personnel je crois. Pour ma part je n'entends pas encore assez parler des différents outils facilitant/favorisant l'intégration des TIC par les élèves. Cependant, le trop est peut être en comparaison avec le discours pédagogique autour des outils? Mais là on m'a déjà dit que c'était le travail des CP. Aller savoir... Le présent blogue, je crois, est beaucoup plus pédagogique que technique, non?

Maintenant, est-ce qu'on parle trop de SPIP? Sûrement pour celles et ceux qui n'utilisent pas ce gestionnaire de contenu. Par contre, il y a beaucoup (vraiment beaucoup) de demandes pour aller plus loin. Comment doit-on réagir alors? Moi, je continue à répondre aux besoins exprimés par les animateurs du RÉCIT, par les enseignants, par les futurs enseignants... Ce sont eux qui sont en première ligne (près/dans la classe). Ma tâche est de les accompagner (du mieux que je peux) dans ce qu'ils jugent pertinent dans leur travail. Bien que régulièrement je tente de faire réfléchir les gens sur cette pertinence (là je joue mon rôle de conseiller).

Comme les TIC évoluent très rapidement et que les TIC qu'utiliserons les élèves dans leur vie d'adulte n'existent pas encore, serait-il pertinent de ralentir le pas de nos apprentissages? Car selon moi, ces apprentissages servent entre autre à trouver des applications plus simples/adaptées aux besoins des gens.

Exemple de l'évolution des TIC: A-t-on encore besoin de montrer l'utilisation d'un traitement de texte (à la OpenOffice.org) pour faire écrire davantage l'élève? Alors qu'un petit gestionnaire de contenu est amplement suffisant. Et en plus c'est sur Internet et ses parents peuvent enfin le lire et le commenter!

À poursuivre...

Issue time14:14, par Pierre Lachance  
Catégories: Logiciels, Formation, Partage, Veille

Suite à des discussions très intéressantes sur la liste du RÉCIT, il est venu à l'esprit de mon collègue Pierre C d'installer Moodle (un outil de formation à distance basée l'approche socio-constructiviste) afin d'aider celles et ceux qui ne peuvent se déplacer «vers» les formations réelles à s'approprier du contenu/outils/démarches...

http://recit.org/formation/ est alors né. Une douzaine de personnes se sont inscrites dans l'outil (et ce malgré le fait que les formations n'ont pas de contenu!) en 24 heures!

Cet outil comporte des «modules» qui permettent aux apprenants de «suivre» un cours:
-Clavardage
-Forum
-Questionnaire
-Partage de fichiers
-Sondage
-Coconstruction de texte (un petit wiki)
-etc.

Attention! Tout le monde s'approprient l'outil en ce moment, donc soyons patient pour les résultats SVP. Mais selon ce que j'ai vu de l'outil, ce serait très intéressant de pouvoir accompagner des gens dans l'appropriation de certaines applications (comme les gestionnaires de contenu, les blogues, Moodle...).

À suivre...

Issue time11:34, par Louis Longchamps  
Catégories: Formation

Voici un billet pour faire suite à celui de Martin sur les compétences professionnelles des enseignants. Dans mes lectures estivales, je suis tombé sur un billet de François Guité sur son carnet Relief traitant des compétences technologiques des enseignants. Le billet était en fait un résumé d'un article publié sur the Journal.

Il est en fait question de "skills" qu'on ne peut traduire par compétences. Il faudrait plutôt parler d'habiletés. Ces dernières servent à développer des compétences. Si vous voulez lire l'article au complet voici le lien

20 Technology Skills Every Educator Should Have

Voici donc une traduction libre de ces habiletés.

Un enseignant devrait pouvoir:

1) utiliser un traitement de texte
2) utiliser un tableur
3) utiliser une base de données
4) utiliser un logiciel de présentation
5) naviguer sur Internet
6) bâtir un site Internet
7) écrire et gérer des courriels
8) utiliser une caméra numérique
9) utiliser le réseau de l'école
10) télécharger des logiciels à partir du web (incluant les ebooks)
11) gérer des fichiers sur un poste
12) installer des logiciels
13) utiliser un logiciel d'enseignement à distance avec tableau
14) faire de la téléconférence
15) utiliser différents supports de storage
16) utiliser un numériseur
17) utiliser (un peu) un ordinateur de poche
18) comprendre le "deep web"
19) respecter les droits d'auteur
20) comprendre certaines règles de sécurité

Issue time08:14, par Gilles Jobin  
Catégories: Formation

Bonjour,
Je vous observe de très loin mais je m'intéresse beaucoup à vos apprentissages.
Voici quelques questions dont j'aimerais bien avoir vos réponses, si vous avez le temps :

1 - Qu'avez-vous appris et comment l'avez-vous appris. Décrivez vos difficultés et la manière dont vous les avez surmontées;
2 - Est-il important que vos projets "aboutissent". Autrement dit, auriez-vous l'impression d'avoir appris autant si les résultats finaux étaient "poches";
3 - Quelle distinction faites-vous entre "apprendre à faire des affaires" et développer une compétence. Expliquez.
4 - Comment voyez-vous vos apprentissages au regard de ce que vous devez faire tous les jours avec vos élèves? Prévoyez-vous un changement dans votre quotidien? Expliquez.

Cordialement
Gilles