Comme promis aux 35 étudiants de l'UQAM qui ont subi mes propos d'hier, voici un billet juste pour eux.

D'abord, comme je l'ai écrit ici, l'enthousiasme pour cette rencontre s'est fait attendre au matin du 19. Quelques percés de soleil et le sourire de mes filles m'ont «boosté» d'énergie pour me rendre à Montréal rencontrer de futurs profs du secondaire.

3h30 de route, seul avec moi-même j'ai eu le temps de revoir les points importants de ma présentation: mes blagues ;o)

Le professeur du groupe, M. Patrice Potvin, m'accueille donc dans sa classe avec une poignée de main très techno-scientifique. Il me fait toujours plaisir de revoir cette personnes qui, malgré son jeune âge, a en fait beaucoup pour la science et technologie au Québec.

Je me lance donc dans ma présentation sur les situations d'apprentissage ouvertes en science et technologie. Le groupe est réceptif, les étudiants semblent m'écouter (les étudiantes, c'est sûr qu'elles écoutent ;o) ), ce qui est bien car au salaire que Patrice me paie il faut que ma présence serve à quelque chose.

Bien de belles questions (un autre signe que certains ont écouté) qui font avancer notre compréhension. Mais ce que je retiens pour mes prochaines présentations est l'analogie que Patrice a fait: le ski de fond et le ski alpin.

De quoi parle-t-il me demandez-vous? De la réforme bien sûr! C'est pourtant évident, non?

Encore une belle journée (au retour, toujours seul avec moi-même, j'ai eu le plaisir d'écouter un chanson intéressante: Photograph de Nickelback) à tenter de «vendre» l'idée qu'il est possible de vivre le nouveau programme en classe, mais non sans difficulté.

Merci à vous futurs profs passionnés de m'avoir écouté jusqu'au bout. Au plaisir de vous revoir (peut être demain à l'APSQ?).