Notes:
Le présent site n'est pas le site officiel du RÉCIT.
Une simple question (qui est une action personnelle), qui s'adresse à tous, en lien avec la lettre ouverte de Gilles Jobin qui signale, entre autres, que les mandats du RÉCIT sont en reconstruction.
Par RÉCIT, nous entendons les animateurs RÉCIT, comme individu/professionnel/conseiller/formateur... et employé de CS, et le RÉCIT en tant qu'entité, répondant de la DRD (MELS).
Les réponses à la question peuvent être multiples. Des actions, des formations, de la documentation, des stratégies, des...
Le présent billet ne sera pas le lieu où nous discuterons des idées émises. On ne fait que recueillir les informations.
Discutons... ce sera plus riche comme informations.
Je m'engage à ramasser tous les commentaires et de les remettre à la coordination du RÉCIT à notre session du RÉCIT de mai prochain.
N'hésitez pas à répéter les éléments (qui vous semblent intéressants) déjà mentionnés. Cela ne fera qu'aider au traitement.
Faites connaître le présent billet (la question) autour de vous. Il est important d'avoir le plus d'avis possibles.
La parole -constructive- est à vous!
Merci!
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Commentaires, Trackbacks:
Que soit enchassé dans le mandat No 1 du RÉCIT, le point suivant: Informer, former et accompagner le personnel enseignant dans le développement de la compétence professionnelle à intégrer les technologies de l'information et des communications aux fins de préparation et de pilotage d'activités d'enseignement-apprentissage, de gestion de l'enseignement et de développement professionnelle.
Pour ma part, j'attends surtout du RECIT qu'il m'informe en faisant circuler l'information. Toutefois, par RECIT, je n'entends pas seulement mon RECIT, mais *tous* les RECITs. Est-ce si compliqué d'établir un réseau auquel tous les RECITs contribueraient leurs réflexions, ressources, informations, etc. ?
Il me semble que ce n'est pas sorcier. Pas besoin de blogues pour ça. Il suffit de s'entendre sur une étiquette à partager dans del.icio.us auquel on s'abonnera par le biais du fil RSS. Avec le temps, on pourra catégoriser les étiquettes (étiquette/projet, étiquette/réflexion, étiquette/aide, etc.).
Mais j'aime bien l'idée du del.icio.us.
Dans cette perspective, je souhaite que le RÉCIT évalue s'il serait pertinent ou non, réaliste ou illusoire de proposer au personnel des écoles ouvert aux technologies numériques de faire appel non seulement aux ressources internes du milieu de l'enseignement mais aussi à celles de la collectivité dans laquelle l'école a pignon sur rue.
Bonne poursuite ;o)
Le problème avec le libre n'est pas son accessibilité, mais plutôt les services informatiques qui ont encore "peur" d'installer ces logiciels.
Encore récemment, dans une réunion avec un directeur de SI, il était question d'acheter pour 78000$ de licence d'un certain logiciel. J'ai alors proposé qu'on installe un logiciel libre. La réponse? "Faudrait voir si nos machines peuvent le prendre, si ça ne nuit pas au réseau, etc." Je me suis alors fâché : comment se fait-il qu'on ne se pose pas LES MEMES questions pour un logiciel propriétaire???
Quant à Géonext, puisqu'il s'agit d'un LL, la meilleure façon de corriger les erreurs qu'il contient serait d'envoyer un message aux concepteurs qui se feront, j'en suis certain, un plaisir de mettre à jour le logiciel.
Mais je suis peut-être dans le champs... ce qui fait que j'aimerais bien connaître de votre part en quoi les LL ne vous sont pas accessibles.
Le présent billet se veut une réponse au commentaire de M. Jocelyn Dagenais.
D'abord, j'accepte la critique de «faire » du libre. Beaucoup de libre.
Gilles répond ici sur ce qu'il y a à faire dans le cas où il y aurait des erreurs dans les logic...
Vous dites : «Je pourrais dire que je trouve très dommage d'effectuer autant de développement qui sert seulement à une infime partie de la population enseignante.»
Nous avons plusieurs enseignants de rencontrés depuis cinq ans, et nos «sondages internes» nous permettent de constater que même avec les logiciels propriétaires «une infime partie de la population enseignante mathématique» ont intégré les outils dans le développement des apprentissages des élèves.
Ce n'est pas une question de logiciels (libres ou propriétaires) qui fait que les enseignants intégrent les TIC en classe.
Il est quand même paradoxal qu'il appartient à votre rôle d'intégrer les TIC en classe et que lorsque nous suggérons des outils accessibles à tous, on nous mentionne que ceux-ci ne correspondent pas à ce que les enseignants désirent... Même s'ils ne permettent pas aux élèves d'accéder à différents outils accessibles... Cela me questionne grandement quand au rôle de l'enseignant...
Nous avons dernièrement fait une formation avec une vingtaine d'enseignants et aucun d'entre eux n'utilisait de logiciels propriétaires de géométrie dynamique en classe... alors qu'est-ce que cela change si au moins on fait l'effort de suggérer des outils accessibles gratuitements aux élèves et aux enseignants? On pourra de moins constater que lorsqu'on dit aux élèves que ces outils sont disponibles et qu'il est possible pour eux de les avoir à la maison gratuitement, ceux-ci ne tarde pas à les télécharger...
Évidemment, l'enseignant qui est habitué à avoir son beau logiciel propriétaire que pour lui perd un "certain privilège" car avec le libre, tous ont accès au savoir informatique...
Ce sont putôt ces motivations qui nous animent au service RÉCIT MST. Nous croyons au gros bon sens des gens, et le libre nous apparaît jusqu'à maintenant, l'outil à privilégier afin de permettre aux élèves du Québec d'accéder à des logiciels de qualité capables de supporter ceux-si dans le développement des leur compétence TIC.
Et en passant, une force du libre est de participer à son développement. C'est ce qui m'a permis de me joindre à l'auteur de Géogebra et de continuer à développer cet excellent produit. Peut-être pourriez-vous faire la même chose avec Géonext?
Pierre
En d'autres termes, est-ce à l'animateur de Récit que revient le rôle d'assister à des rencontres portant sur l'évaluation dans le but d'en faire la promotion auprès des enseignants ? Est-ce à l'animateur de Récit que revient le rôle d'animer des rencontres qui ont pour but d'implanter le renouveau pédagogique au 2e cycle du secondaire ?
Au besoin vous me corrigerez, mais selon moi, ce mandat ne nous appartient pas. Il est évident dans mon esprit qu'il est capital d'implanter les technologies en lien avec le renouveau pédagogique mais pas de nous ajouter par défaut, sous prétexte que nous sommes des conseillers pédagogiques, la lourde tâche de faire la promotion du renouveau par des animations consacrées uniquement à la philosophie de ce dernier.
De mon côté, je suis le seul animateur de Récit d'une Commission qui compte une soixantaine d'écoles et au-delà de 17 000 étudiants qui ont faim et soif de technologie pédagogique intégratrice. Si en plus on me demande d'animer des rencontres de fond -qui sont, j'en conviens nécessaires- moi je n'y arrive plus !
Mario Roy
Si la mise en réseau est chapeautée par la coordination (DRD au MELS en partenariat avec la Grics), en collaboration avec le comité de liaison, les animateurs et animatrices des services locaux du RÉCIT sont bel et bien des employés de la commission scolaire. Dans le mandat actuel, et cela ne sera pas modifié, il est indiqué que le MELS confie aux commissions scolaires, les tâches «d'encadrement, de planification et d'évaluation du mandat des services locaux». Ainsi, chaque personne ressource locale se doit d'arrimer son plan d'action de l'année avec les priorités identifiées dans sa CS en matière d'intégration des TIC. Le réseau est là pour soutenir ces personnes, partager ce qui se fait ailleurs, afin de prendre la meilleure direction possible, mais selon les priorités locales et régionales.
C'est pour cela qu'il n'est pas possible de trancher au couteau, ce qui fait partie de la tâche d'un animateur de RÉCIT ou non. C'est certain que s'il n'y a aucune technologie dans la tâche, ou qu'il n'y a que de la technologie sans pédagogie, on peut alors se poser quelques questions. Mais c'est peut-être aussi à la personne du RÉCIT à voir comment intégrer les TIC à sa tâche pédagoqique ?
Pour les services nationaux, ils sont aussi des employés de la CS mais avec un mandat national, lié à d'autres priorités que celles de la CS hôte. Les priorités se décident par un comité de planification et d'évaluation. Ainsi, malgré la structure particulière, les SN doivent aussi composer avec leur employeur, qui investit pour développer cette expertise particulière.
Donc, le patron, ce n'est pas la DRD mais bien la commission scolaire, qui gère un CP de plus, tout simplement. C'est dit très clairement dans le mandat. Il semble y avoir confusion sur ce point, à certains moments.
J'ai d'la misère avec cette phrase, car elle sous-entend que nous ne le faisons pas.
Le problème, c'est qu'on en a trop sur les bras...
Je sais bien que nous sommes des employés de la CS, comme vous, vous êtes fonctionnaire au MELS.
MAIS...
MAIS... Je crois que nous devrions être supportés par la "centrale" RÉCIT (j'entends pas là, la coordination du RÉCIT) pour passer les messages, et les passer AVEC VIGUEUR ET CONVICTION. Et que ces messages doivent être publics, de manière à ce que si rien ne se fait, que nos décideurs en soient imputables aux yeux de tous.
Si c'est aux animateurs locaux de se démerder seuls avec les problèmes, aussi bien laisser tomber la coordination. Notre force, c'est d'être ensemble derrière des objectifs communs qui AMÈNENT une action, pas juste du beau parlage...
Moi, je m'attends à des appuis concrets. Plusieurs animateurs de RÉCIT n'ont pas que le RÉCIT dans leur job. C'est problématique, non? Plusieurs élèves ne développent pas la compétence TIC. C'est problématique, non?
Si la coordination n'y peut rien (ou ne veut rien savoir pour faire pression), que pouvons-nous faire???
Nous devons nous arranger avec le 29$ par élève qui arrivent dans nos CS. Mais c'est vraiment trop peu. Le RECIT est-il prêt à POUSSER (et POUSSER FORT) pour que cet argent soit récurrent sur quelques années??? Ou doit-on s'écraser en se faisant dire des "On n'y peut rien... c'est comme ça... que voulez-vous, c'est politique, que voulez-vous, c'est pas notre décision... " toutes des phrases vides qui empêchent de poser une action forte.
Avons-nous un rôle d'influence ou pas? Elle est là la question...
Sorry pour mon coup de gueule du samedi après-midi, mais j'suis plus capable d'entendre des phrases comme celle citée en début de commentaire, car, à la base, on fait "notre best"... Mais c'est pas nous qui pouvons parler au responsable Récit à la DRD ou au MELS.
On écrit des billets, certains d'entre nous émettent des opinions, mais où sont donc les "décideurs" pour se joindre à la discussion?
D'ailleurs QUI DONC décide??? Car j'aimerais bien lui parler pour lui dire haut et fort que plusieurs enfants dans la province ne développent pas leur compétence TIC...
Je crois que le problème est que nous sommes trop exigeants. Après tout, ce n'est que l'éducation.
J'arrête ici, je vais aller supporter ma fille sur Squeak.
Par exemple, la zone de la coordination, est assumée de façon différente de celle préconisée par Gilles ou Pierre. Non pas en criant sur les toits, mais avec les moyens dont dispose un ministère pour manifester sa vision et ses orientations : dont celui du mandat en voie d'actualisation. L'objectif du mandat est bien évidemment de le faire évoluer, afin d'améliorer l'impact du RÉCIT sur l'intégration des TIC en classe. On n'entreprend pas un tel travail sans travailler à améliorer les choses ! Mais il y a différentes manières de demander. Y'a ceux qui réclament, et il en faut car ils sont souvent les précurseurs du changement, et il y a ceux qui travaillent derrière, patiemment, à gagner des points, un à un, à réfléchir aux chemins à suivre pour convaincre, à valider les approches, à créer des consensus, à justifier les gains demandés, bref à documenter et prouver aux décideurs, le bien fondé d'une décision à prendre, tout en tenant compte des conséquences humaines, financières, etc. C'est mon approche professionnelle, et elle en vaut bien d'autres.