« Simple curiosité - bis!TIC et APO ! Du pareil au même? »

2 commentaires

Commentaire de:
Pierre Lachance

Ouais, grosse définition ;o) J’essaie une réponse à tes questions.

La première phrase est assez générale. Est-ce qu’on réussi à le faire au RÉCIT? Oui mais pas avec tous les membres de l’équipe.

«l’accent n’est plus sur les individus mais sur les relations qu’ils cultivent entre eux; » Ho! Les relations sont importantes, donc le présent blogue (ou mettre en place un autre outil plus efficace pour faire ça) devrait à mon avis ête encore plus utilisé afin d’augmenter ces relations.

«le sentiment d’appartenance à une communauté est une condition d’existence;» Faudrait peut être continuer de renforcer ça.

«les animateurs ont la fonction essentielle d’impulser une dynamique.» Qui a cette fonction dasn notre réseau? La coordination? Les nationaux? Tout le monde? Il faudrait le savoir afin que l’animation du réseau se fasse.

«On travaille alors en attention où chaque action doit être immédiatement visible.» IMMÉDIATEMENT VISIBLE! On doit faire connaître ce qu’on fait. Donc prendre le temps d’écrire quelque part nos réussites (et échecs) devrait être une priorité. Mais si on publie avec des outils «fermés» ça ne sert pas à grand chose comme le dite cette phrase:

«Opérer en réseau implique des outils compatibles et interopérables.»

Oui j’aimerais qu’on développe quelque chose comme décrit dans cette définition. Je crois qu’il y a des pistes intéressantes. À nous d’en prendre bonne note.

30/10/05 @ 08:21
Danielle Lemay

Pierre disait, en réponse à Martin : «les animateurs ont la fonction essentielle d’impulser une dynamique.» Qui a cette fonction dans notre réseau? La coordination? Les nationaux? Tout le monde? Il faudrait le savoir afin que l’animation du réseau se fasse.»

Pour que la question ait du sens, je crois qu’il faut mettre en perspective ce que chacun fait déjà pour favoriser la culture de réseau. Car si j’en juge par le niveau d’activités, «n’en jetez plus, la cour est pleine». Donc, pour ajouter d’autres éléments favorisant le réseau, il faut faire des priorités, élaguer dans un horaire déjà chargé, bref, se donner des priorités collectives, ce qui se fait d’ailleurs. En voici les grandes lignes :

coordination : pour favoriser la culture de réseau
- assumer le leadership dans l’organisation des rencontres nationales du RÉCIT, avec le CDL à gérer (le plus gros morceau/an)
- assumer la mise en place et l’évolution du site Web collaboratif recit.qc.ca, où le gros du travail est de faire collaborer chaque service de RÉCIT : syndication, classement des textes, qualité de la rédaction et de la langue et sollicitation de la participation (moins de 10 % après 5 mois en ligne)
- assurer la présence et faire la promotion du RÉCIT à différentes organisations : AQUOPS, réunion de la Grics, session des personnes-ressources, rencontres nationales pour la réforme, Vie pédagogique, etc.
- en plus de tous ces éléments déjà en place, la coordination doit réfléchir sur les améliorations à apporter au réseau à moyen et long terme, la prochaine étant la réécriture du mandat du RÉCIT afin de le préciser en fonction de l’expertise développé depuis 6 ans.
- à travers tout cela, participer aux discussions, répondre aux courriels, et ce, sans y passer toutes ses fins de semaine, sans oublier de faire ma job de professionnelle au MELS (demandes d’aide, entente, rapports annuels, CPE, etc…) Bref, une job impossible à 35 heures semaine, donc du bénévolat avec ça…

les nationaux
- les nationaux ont aussi un leadership à exercer (ils le font, chacun à leur manière), notamment afin d’enrichir le réseau de la plus-value des TIC dans chacun des domaines d’apprentissage et de clientèles, en proposant des formations, activités pédagogiques, outils de télécollaboration, communauté de pratique, etc

tous
- en pensant réseau, en partageant avec tous sur le site national, le site de travail, la liste, aux rencontres régionales et nationales, en partageant l’expertise avec les pairs lors des ateliers, en imaginant des projets qui font appel à l’expertise des nationaux ou collègues.

Bref, un réseau est la responsabilité de chaque personne. Il existe déjà une multitude de structures, d’action pour développer la mise en réseau. C’est même beaucoup d’organisation pour moins d’une centaine de personnes. Impossible d’en ajouter davantage dans des horaires déjà surchargés. Faut-il commencer à penser à ce qu’on enlève afin d’ajouter de nouveaux éléments ? Faut-il commencer à penser autrement : du genre moins d’organisations réservée au RÉCIT et davantage sur la place publique, avec les profs ? Même la coopération à distance a encore du chemin à faire. Le gros problème, c’est que peu de gens prévoit du temps à l’horaire pour s’entraider. NOrmal, quand on est la seule ressource dans une CS ! Faut peut-être aussi travailler davantage en sous-groupe (ex: ÉÉR, projets régionaux, etc.) ?

Ce qui est certain, c’est qu’il n’existe aucune recette-miracle. Les plus engagés envers le groupe seront toujours les moteurs du réseau, c’est inévitable, c’est la vie.
Danielle

28/04/06 @ 10:15