Et si le C ne signifiait pas communication...

Décembre 21st, 2007

Je viens d'écouter une conférence de Mitchel Resnick (un des créateurs de Scratch) donné récemment traitant de la créativité chez l'enfant. La question qui m'est venue à l'esprit: et si le C de TIC ne signifiait pas communication? Je vous lance la question car depuis quelques temps, je m'interroge sur l'aspect consommation qu'on développe chez nos jeunes lors de nos interventions sans nécessairement le réaliser réellement...

- Oui, il existe tel logiciel qui fait ça...
- Existe-t-il un outil technologique qui fait ça?
- J'ai trouvé un gadget qui me permet de faire cela...
- etc...

... et si la solution à mon problème c'était de la programmer, de la construire, de la créer? N'avons-nous pas des automates en face de nous? C'est à nous de décider quelle tâche ils doivent réaliser, non? Pourquoi ne pas créer, trouver la solution nous même à notre problème?

...et si le C signifiait "Créativité"?

Leadership, vision, TIC, etc...

Décembre 17th, 2007

Dernièrement, sur la liste du RÉCIT, nous avons accès à des échanges fort intéressants concernant la formation des directions d'établissements. Plusieurs y vont de leurs perceptions, leur façons de faire, leurs recettes, etc. Et bref, plusieurs réflexions du groupe m'aident dans mon propre apprentissage, ma vision de la situation.

La dernière référence expédiée par Martin dans les correspondances "courrielliques" sur le sujet m'a attiré par son adresse Web : www.erudit.org (drôle de nom de domaine me suis-je dit... allons voir). Le texte qu'on y retrouve est très intéressant. Il a d'ailleurs allumé une réflexion qui trotte dans ma tête depuis longtemps: qu'est-ce qu'un bon gestionnaire scolaire? Loin de moi de porter des accusations sur quiconque, mais je crois que la question se pose. Pourquoi? Plusieurs animateurs et animatrices actuellement focusent leurs énergies sur des plans écoles TIC, sur la formation de directions d'écoles, etc. C'est correct! Mon interrogation: sommes-nous en train de faire «à la place de» ou bedon devons-nous porter nos actions sur l'accompagnement de la direction dans des démarches qui doivent initialement provenir du milieu?

Cela m'interroge. Pourquoi? Dans la lecture proposée par Martin : http://www.erudit.org/revue/rse/2002/v28/n2/007357ar.html, je me questionne sur deux conclusions:

1.Pour aller plus loin sur les plans techniques et pédagogiques de l’utilisation des TIC, il importe de vérifier quelles habiletés et compétences en TIC sont les plus nécessaires afin de permettre aux chefs d’établissement scolaire d’assurer un soutien adéquat et soutenu auprès des enseignants. De nombreux auteurs soutiennent que la maîtrise des logiciels outils ne garantit pas à elle seule leur usage à des fins d’apprentissage (voir Laferrière, 1999). Ainsi, davantage d’études devraient porter non seulement sur l’identification des compétences de base que les chefs d’établissement doivent acquérir quant à l’utilisation des progiciels, d’Internet, du courriel et des appareils plus sophistiqués comme le numériseur et la caméra numérique, mais surtout sur l’identification des habiletés pédagogiques de plus haut niveau qui leur permettraient de relier l’utilisation des TIC aux programmes d’études, soutenant et guidant ainsi les enseignants vers une intégration réussie des TIC à l’école. En effet, selon plusieurs recherches qui ont été menées sur le sujet, le leadership des chefs d’établissement scolaire se révèle essentiel pour favoriser le développement et l’harmonisation des pratiques, des savoirs et des compétences que les enseignants doivent acquérir en regard des technologies de l’information et des communications. Ce leadership pédagogique doit aussi mettre à l’épreuve la capacité des enseignants de prescrire des activités d’apprentissage informatisées conformes aux besoins des apprenants et de leur milieu.

2. En vue d’assurer le succès de la formation des maîtres en regard de l’intégration des TIC à l’école, il semble donc essentiel de mieux connaître les besoins de formation des chefs d’établissement scolaire quant aux pratiques pédagogiques en TIC.

À ma lecture de la chose, on garde encore le «pattern pyramidal» de l'organisation. Cela ne me plaît pas car on conserve un vieux modèle de l'organisation scolaire et on ne cherche pas à bénéficier d'une vision plus "aplatie" et réseautée de l'oraganisation. Pourquoi la direction d'établissement doit-elle «tout connaître en TIC» avant de réaliser des actions dans son école? Comme gestionnaire, ne peut-on pas faire confiance à quelques enseignants leaders qui peuvent «guider» le gestionnaire? Je pose donc ma question à nouveau: Qu'est-ce qu'un bon gestionnaire scolaire?

  • Est-ce quelqu'un qui fait preuve de leadership?
  • Quelqu'un qui est au courant des événements et des projets autour de lui?
  • Quelqu'un qui connaît son milieu et son entourage?
  • Quelqu'un qui sait à qui parler pour faire avancer une idée?
  • Quelqu'un qui prend des initiatives ?
  • Quelqu'un qui pense plus loin que le lendemain?

Ce sont ces questionnements qui me chicotent depuis les lectures des derniers courriels sur la liste du RÉCIT concernant le travail auprès des directions. Non pas qu'il ne faut pas intervenir mais je crois qu'on se doit de comprendre qu'on ne peut faire «à la place de» et ne pas tomber dans le panneau du «je dois tout savoir en TIC avant de passer à l'action»... Qu'il y ait de la formation, c'est correct et favorable. Mais avant tout, les besoins se doivent d'émaner du milieu et non seulement de la direction d'établissement qui a un rôle majeur à jouer, un rôle de rassembleur, de catalyseur...

Je poursuis ma réflexion...

Esprit critique et OGM

Décembre 14th, 2007

À lire sur Science on blogue, OGM et médias présente un bon billet sur l'esprit critique à avoir face à ce que les médias nous donnent comme informations.

Est-ce que nous préparons adéquatement nos élèves à avoir cette vision face aux médias? J'espère que oui, car en science et technologie on s'en fait passer des petites vite des fois (régulièrement) dans nos chers médias qui tentent de nous «informer».

J'aime bien:

Lorsque je vois les erreurs que contiennent les textes qui portent sur des sujets que je connais, je me demande s'il y en a autant dans les articles qui traitent de sujets que je ne connais pas.

Bonne lecture.

Un message de Science on blogue

Décembre 12th, 2007

Bonjour !

Le mariage science et art vous intrigue ?

Posez directement VOS questions à Patrick Dubost, poète et enseignant de mathématiques à Lyon en France, sur Science ! On blogue. Il répondra à vos questions et réagira à vos propos sur Science ! On blogue jusqu'au 20 décembre !

Monsieur Dubost livre, ce soir au Coeur des sciences de l'UQAM, une performance hors du commun en compagnie de Vincent Dionne, compositeur de musique électroacoustique.

Son billet sur Science ! On blogue : http://blogue.sciencepresse.info/culture/

Sur sa performance au Coeur des sciences de l'UQAM : http://www.coeurdessciences.uqam.ca/

Josée Nadia Drouin
Agence Science-Presse

Pénurie de main-d'oeuvre : des employeurs passent à l'action

Décembre 7th, 2007

Depuis quelques temps, je me questionne beaucoup sur ce que nous allons «produire» comme profil informatique pour l'élève terminant sa 5e secondaire. On semble, dans notre monde de l'éducation québécois, peu se soucier de ce que nos enfants de demain auront à confronter dans la société.

De plus, je viens de lire cet article très intéressant dans Direction Informatique qui questionne plusieurs palliers de formation/éducation au Québec.

Plusieurs entreprises et différents ministères sont confrontés de plus en plus au manque d'effectifs en informatique dans les domaines de l'ingénierie, d'analyse et de la programmation, qui sont des domaines essentiels à la survie de l'outil informatique.

À ne former que des usagers de l'outil informatique, ne passe-t-on pas à côté de quelque chose dans nos écoles? Depuis que les TIC sont transversales, à qui revient la tâche de former nos jeunes sur l'outil comme tel? Plusieurs commissions scolaires se sont empressés à faire disparaître le seul cours qui existait officiellement en option au secondaire : l'initiation à la science informatique. Ne devra-t-on pas assumer notre rôle d'éducateurs et ainsi former nos jeunes sur l'outil informatique?

Nous développons dans l'optique actuelle des consommateurs de TIC et non des créateurs de TIC. L'ordinateur n'est pas qu'un objet de consommation. Il y a toute une dimension du développement de la logique, de la rigueur, de la structure et de l'utilisation des mathématiques et des sciences dans la programmation informatique.

Est-ce devenu «tabou» que de parler de l'enseignement et de l'apprentissage de la programmation dans nos écoles? Cela me questionne grandement quand je nous regarde aller comme réseau...

Bonne réflexion!

On a créé un monstre

Décembre 5th, 2007

Le monstre se nomme Nil Poulin. Il prépare ici une SAÉ avec un radar. Oui oui, un prof de math de 4e secondaire exploitant le radar (les TIC) pour son cours! Ouf!

Mise à jour du 6 décembre:

Le but de ce montage est de prendre des mesures de la distance en fonction du temps du bolide sur la partie plane de la trajectoire. On obtient une décélération qui peut être mathématisée. Ainsi les élèves pourront modéliser le mouvement et ainsi prévoir une collision entre deux chariots par exemple. À suivre...

Le RÉCIT MST à la RN de la GRICS

Novembre 29th, 2007

Nous avons participé la semaine dernière à la rencontre nationale de la société GRICS à Montréal. Une rencontre où nous avons «consommé» cette fois. Nous n'avons pas donné d'atelier, seulement assisté et fait du corridor.

Du corridor? Et oui, des bonnes discussions ont lieu durant les pauses. Souvent, ces discussions sont aussi intéressantes/enrichissantes que les ateliers eux-mêmes. Comme par exemple on a appris que près de 3500 terminaux X seront fonctionnels à la CS de Laval. 3500, ça fait du postes ça!

Pour les ateliers, ce texte sur le site du RÉCIT vous donnera une bonne idée de ce qui s'est passé.

Nous avons également discuté avec M. André Cotte qui tente de faire monter le libre à la GRICS. Je dit tenter car ce n'est pas simple. Son site avance comme on dit.

L'atelier de Sonia Sehili à propos de la vidéoconférence m'a beaucoup fait réfléchir. J'ai bien aimé leur division des types de VC. La VC collaborative me plaît particulièrement dans le contexte/paradigme d'apprentissage.

Encore une fois, M. Patrice Prud'homme nous a bien fait rire. En plus, il nous a posé des questions. Oui oui, il voulait savoir ce qu'on pensait de certains sujets. Quand même bien non?

Une question demeure: la forme des colloques/RN n'a pas changé depuis bien des années, comment se renouveler?

Accompagner en ligne, oui mais comment?

Novembre 8th, 2007

Depuis quelque temps, j'observe que le thème de la formation/accompagenement «en ligne» veut sortir le bout de son nez dans le réseau. Un «nez» qui prend différentes formes selon qui en parle, car le concept n'est pas encore clair (comme beaucoup de concepts reliés au web en passant). Certains disent qu'un site web «classique» peut faire le travail, alors que pour d'autres ça prend une structure plus «officielle» pour atteindre les buts.

Une des actions (très louable) que semblent vouloir prendre quelques personnes est d'installer un «LMS» (Learning Management System), comme Moodle (un très bon outil en passant) par exemple, et de «donner» des cours avec cet outil.

En entendant ces personnes parler de leurs stratégies (entre autres pour aller chercher les «débutants», clientèle de plus en plus populaire) j'avais un titillement derrière l'oreille droite. Titillement que je n'arrivais pas à comprendre, car après tout les «LMS» sont de bons outils (qu'on a même expérimenté au RÉCIT MST il y a quelque temps).

Puis vint ce billet de François Guité où une phrase est venue me chercher:

Mon expérience fait en sorte que je crois beaucoup aux PLE (personal learning environment) où chacun fait l'exercice métacognitif d'analyser ce qui contribue personnellement à ses apprentissages.

Hum... ok... métacognition (implique l'apprenant davantage que le formateur)...mais qu'est-ce qu'un «PLE» (Personnal Learning Environnement) au juste? Martin, fidèle lecteur de M. Guité, réfléchit sur l'Éducation 2.0 et me parle de sa vision du «PLE» (traduis EAP, Environnement d'Apprentissage Personnel). Afin de coconstruire notre vision, on démarre donc un petit réseau de concepts ici.

Mon titillement est encore présent, mais je sens qu'il faibli au fil de mes lectures sur le EAP. Et voilà que je regarde ce vidéo (20 minutes). BANG! BiF! Clang! Mon titillement vient de mourir. Je comprends enfin pourquoi j'ai du mal avec le modèle du LMS (outil centralisé, imposé par le formateur) pour accompagner mes clients. Ce n'est pas cohérent, pour moi en tout cas, de «pousser» l'information quand on veut que l'apprenant soit au centre de ses apprentissages. On (enfin, c'est mon interprétation du PFEQ et des théories de cognition qui me rejoignent) le veut actif, on le veut créateur, on veut qu'il structure lui même l'information, on le veut plus que consommateur. Le concept de EAP offre cette voie à mon humble avis (et en date du 8 novembre 2007 du moins, car je suis en construction).

Titillement terminé, mais il me reste bien du travail à faire pour comprendre le concept et pour l'exploiter dans mon accompagnement. Pour m'aider, j'ai commencé cette page wiki avec Martin. Page qui se veut un endroit où nous tentons de structurer l'information (et nos futures actions) au sujet du concept de l'EAP. N'hésitez pas à vous joindre à nous si le sujet vous intéresse.

À suivre...

Retour sur la rencontre nationale du RÉCIT

Novembre 2nd, 2007

Comme je l'ai blogué ici, le RÉCIT MST a passé la semaine à Duchesnay avec des animateurs RÉCIT motivés à coconstruire (la conconstruction à l'aide des TIC étant l'un des thèmes de la rencontre). Voici un billet qui m'aidera à objectiver ce que j'ai appris cette semaine.

Lundi

Après avoir été réveillé notre firewall au bureau (manque de courant le samedi précédent) afin de pouvoir accéder à notre serveur (avec 4-5 noms de domaine utilisé lors de ces rencontres), je me rends donc vers la station où je retrouve mon collègue Couillard. On bizounne un peu en AM afin de bien se préparer à la rencontre.

En PM, là ça s'est un peu compliqué. On a senti la pression de quelques animateurs monter pendant et après les propos de l'invité, M. Karsenti. Rien de bien grave cependant, on a été placé face à un constat assez étourdissant, l'université ne pourra pas changer rapidement pour mieux préparer les futurs maîtres à intégrer les TIC dans l'apprentissage de leurs élèves. Quelques idées pour aider les universités à améliorer leur approche ont été discutées. Cependant, à part peut-être la participation à des comités (encore des comités) les autres sont plutôt audacieuses. Par exemple, inviter les professeurs en didactique à vivre un camp TIC! Rien de moins. A-t-on déjà vu un enseignant du secondaire former un professeur? Hum...

Mardi

D'abord, on voulait tester un serveur Cmap. Notre présentation (que j'ai coanimé avec Dominic Gagné et Martin Bérubé) a eu quelques problèmes. Le réseau doit fonctionner parfaitement pour pouvoir utiliser des outils web 2.0 à 80 personnes. Malgré tout, plusieurs personnes ont pu expérimenter quelques outils (wiki, Google Docs, Cmap, Gliffy, Doodle, Zoho...). Une suggestion de monsieur X (je ne le nomme pas je ne lui ai pas demandé sa permission), il serait peut-être plus sécuritaire pour la santé des animateurs de demander aux participants de ne pas faire en même temps ce que les animateurs tentent de réaliser à l'avant. Ma suggestion à moi, demander à la station de pouvoir gérer nous même le réseau (se connecter directement au modem câble comme nous faisions il y a 5 ans au Camp TIC, ça fonctionnait très bien).

Après cette épreuve (qui a quand même semé quelques graines), j'ai animé le début de l'atelier sur la radio web nationale. On a pu apprendre qu'il se faisait quelques projets avec des élèves (des liens ont été placés dans la page wiki). Mon travail était de donner des ressources aux gens pour réaliser des capsules audio en MST. Dans cette page, j'ai tenté de faire des liens entre cette TIC et le programme de notre domaine. La majeure partie de l'atelier (de 3h) se voulait un lieu d'expérimentation des différents logiciels/matériel reliés à un projet audio. Bien que j'ai quitté l'atelier avant la fin (pour donner mon prochain atelier), je crois que les participants ont appris beaucoup sur le projet et sur le comment en faire faire aux élèves. Suggestion de la part de quelques animateurs : revoir le nom du projet (radio web), car le terme radio donne une image (en direct...) bien précise dans la tête des gens. Exemple, quand on regarde un DVD, est-ce que c'est de la TV?

Je me dirige maintenant vers mon atelier à propos des licences et du droit d'auteur. Beau groupe de participants intéressés par ce sujet. Ayant préparé l'atelier dans le sens d'une discussion de déblayage, on a réussi en groupe à se faire une idée de ce qui devrait être fait dans un 2e temps (le premier étant l'explorer le sujet). Merci à Martin pour son réseau de concepts sur mes sujets principaux (voir dans la page wiki). Je crois que je répéterai cet atelier à l'AQUOPS afin de continuer la réflexion.

Mercredi

Le mercredi est une journée sous la responsabilité des services nationaux. De notre côté, nous avons préparé une journée «relaxe» afin de prendre le temps de construire. En fait, le but était fort simple : s'asseoir avec des gens pour faire avancer divers projets (voir dans la page wiki pour plus de détails). En divisant le groupe en 5 thèmes, les responsables (que je tiens à remercier 100 fois) de chaque thème avaient l'espace (seulement quelques personnes à prendre en charge) requis pour avancer selon les besoins des participants. On était presque en accompagnement individualisé.

Martin Bérubé a exploré Voice Thread (merci à Christiane Dufour pour la découverte) ici. Je crois qu'on pourra s'amuser un peu avec ça. Surtout que, en fin de compte, le produit final ressemble à une capsule audio.

Cette journée, à mon avis, est à reconduire. J'ai bien aimé de pouvoir m'associer à d'autres nationaux (préscolaire et adaptation scolaire) pour travailler sur des sujets MST.

Jeudi

Madame Chritiane Dufour nous a fait vivre une petite activité qui avait pour but d'illustrer l'activité d'un réseau et de faire des liens avec le web 2.0. Une petite balle de laine bien utilisée

Ensuite, une petite rencontre par région a eu lieu. Les nationaux se sont donc retiré pour discuter de quelques points. Nous avons, entre autres, demandé que pour l'année 2008-2009, nous revenions à la formule des 2 rencontres (réelles) par année. Nous tenterons peut-être de créer une rencontre virtuelle en mai prochain afin de tester les possibilités.

En guise de conclusion, je me pose une question : est-ce que dans l'état actuel du réseau RECIT (70 personnes dans le réseau, les animateurs des services locaux ont de moins en moins de temps pour les TIC et de plus en plus de dossiers, les sommes $$ pour le matériel ne sont pas au rendez-vous, sans plan vraiment clair, avec les coups dans les côtes que le milieu de l'éducation reçoit depuis quelque temps...), sommes nous en mesure de remplir correctement nos mandats?

Voilà pour mes notes. Belle rencontre encore.

Test d'un serveur Cmap

Octobre 29th, 2007

Vous connaissez peut être l'idéateur Cmap? Sinon, faites une visite du site officiel et téléchargez l'application gratuite.

Cmap a quoi de spécial par rapport aux autres logiciels de ce type? me demanderez-vous avec raison. On peut travailler à plusieurs sur la même carte. Oui oui, en même temps.

En plus, on peut clavarder avec ceux qui éditent la cmap. Quand même bien pour coconstruire.

Une autre fonction intéressante est que les Cmap peuvent être consultés dans le navigateur. Pour un exemple: http://cmap.recit.org (le serveur que l'on teste en ce moment). On peut donc faire des liens directement sur une carte comme celle-ci.

Nous faisons donc des tests de ce serveur durant la présente semaine où nous sommes à Duchesnay. Les tests ont bien mal démarrés, le courant ayant été coupé à Saint-Georges en fin de semaine et que nos serveurs ne fonctionnent pas encore à l'oxygène, nous avons été déconnecté durant 48 heures. Durée suffisante pour recevoir des courriels pour savoir ce qui se passe. On ne sauve pas des vies mais nos bidules sont utilisé.

Nous allons tenter de construire des cartes à plusieurs pour valider le côté technique bien sûr mais surtout le côté coconstructif de la chose. Comment structurer le travail en équipe pour que la carte soit compréhensible par les lecteurs? Comment ajouter/modifier et supprimer des éléments de la carte tout en respectant le travail des autres?

Je vous tiendrai au courant de nos petites folies d'automne.