Wikipedia sous la loupe de Découverte

Février 13th, 2007

Un reportage de Découverte (dimanche 11 février 2007) à propos de l'encyclopédie Wikipedia fait un bon tour de lieux et des règles en place pour construire une encyclopédie «libre» et fiable.

Le texte de la comparaison entre Wikipedia et Britannica sur Nature.com

Vidéo dérangeant

Février 13th, 2007

Ayoye! M. Guité, vous me faites mal avec ce billet. Décidément, après m'avoir présenté ce schéma, vous récidivez. Un grand MERCI! J'invite donc les lecteurs du présent billet à aller lire celui de M. Guité, comme à son habitude il réussit à nous faire réfléchir.

Je me permets de lier le vidéo ici:

Quel bel outil pour le RÉCIT que ce vidéo! Nous avons un rôle important à jouer dans le passage de la classe d'hier à celle de demain. Je me répète, mais ce rôle est de catalyser les actions/stratégies pour permettre le passage. Passage nécessairement difficile par contre. Mais comme j'aime les défis...

En passant, si en 1989, lorsque j'ai terminé mon CÉGEP, on m'avait dit que 15 ans plus tard je travaillerais 9 h par jour sur un portable connecté à Internet et où le OS n'existait pas encore, j'aurais dit: meuhhhh. Pas vrai.

Annoter un vidéo en ligne

Février 9th, 2007

Un billet de M. Guité m'a amené à essayer un nouveau service en ligne: Mojiti.

Pour mon test, je me suis créé un compte Youtube (Mojiti n'a pas pris le vidéo depuis son url originale et n'héberge pas lui même les vidéos) et ajouté un vidéo en ligne.

Le vidéo original:

Le vidéo sur Youtube:

Par la suite, je me suis créé un compte Mijoti. J'ai inséré l'URL Youtube du vidéo dans leur outil puis j'ai annoté le vidéo. Voici le résultat.

Cet outil fait partie du web 2.0 discuté ici. Gilles rêve, je dois avouer que moi aussi.

Schéma dérangeant vs compétence TIC

Février 7th, 2007

Ce billet est la 6e partie (déjà!) à propos du schéma du «Networked Teacher». Pour accéder à toutes les parties, rendez-vous dans la catégorie «Vision TIC».

Tada! Le voici, le voilà, le schéma du «Networked Teacher» traduit et adapté pour un «Apprenant Réseauté» (le terme n'est pas final, l'esprit oui). Vous avez des commentaires sur le schéma, utilisez la zone à cet effet du présent billet.

Apprenant Réseauté

Pour une version plus grande, cliquez sur l'image. Voici une version en format odg (OpenOffice Draw).

Note: l'apprenant réseauté peut être un élève, un enseignant, un conseiller pédagogique, un conseiller TIC, etc.

La compétence TIC

Ce schéma explicite très bien, selon moi, la compétence TIC du programme de formation. En fait, le programme tente de placer l'élève au centre de ce schéma comme il veut le placer au centre de ses apprentissages (schéma ci-dessous).

Examinons la compétence TIC (programme du 1er cycle du secondaire) et ses composantes en fonction de l'apprenant réseauté.

Utiliser les technologies appropriées

Réaliser des tâches variées en recourant aux ressources technologiques

C'est ici le coeur du schéma. Il présente justement diverses ressources TIC disponibles pour apprendre (pas seulement pour produire) avec les TIC.

Évaluer le potentiel des technologies et des réseaux disponibles

Selon moi, réaliser cette évaluation devient efficient lorsqu'on peut comparer diverses ressources entre elles. Cela implique donc que l'apprenant en a exploité/approprier quelques-unes.

Choisir les outils les mieux adaptés à la situation

Que veut-on faire/développer au juste? Si le but est d'écrire une lettre au maire de sa ville afin de lui décrire un problème, un traitement de texte est un outil intéressant. Par contre, si l'apprenant coconstruit le texte avec des coéquipiers, qu'il veut avoir des opinions externes sur le contenu, le traitement de texte est-il encore le bon outil? Le programme de formation demande de développer des compétences comme communiquer de façon approprier ou encore coopérer. Le choix de l'outil doit aussi porter sur le processus, pas seulement sur le produit final: la lettre.

Appliquer des stratégies d’interaction, de communication et de dépannage, selon les besoins de la tâche

Le schéma nous donne des pistes d'outils/ressources à utiliser pour ce faire. Des forums, le clavardage, les collègues, en sont des exemples.

Tirer profit de l’utilisation de la technologie

Diversifier l’usage des TIC

Ne pas essayer de tout faire avec toujours le même outil. Si l'apprenant veut pouvoir choisir un outil adéquat pour une tâche donnée, il doit avoir un éventail de possibilités.

En exploiter les ressources et les fonctions dans des apprentissages multiples
Reconnaître et utiliser dans un nouveau contexte les concepts et processus déjà connus

Ne pas toujours utiliser l'outil dans le même contexte. Par exemple, le wiki est intéressant dans le cas où on veut analyser le processus d'écriture d'un élève. Mais il peut aussi être utilisé pour évaluer le travail d'équipe.

Anticiper de nouvelles utilisations

Un apprenant réseauté, de par ses contacts avec les autres (réels et virtuels), baigne dans une marre d'idées et de stratégies. L'anticipation devient alors plus facile.

Respecter les valeurs et les codes relatifs à la propriété intellectuelle et au respect de la vie privée

Voici un apprentissage essentiel pour que le double sens des flèches soit possible. Sans ce respect, les communautés fermeront leur porte à l'apprenant. Il demeurera alors un «consommateur» des TIC et n'atteindra pas les buts du programme de formation qui veut en faire une personne active dans ses apprentissages.

Évaluer l’efficacité de l’utilisation de la technologie

Confronter ses façons de faire avec celles des autres

C'est l'essence même des doubles sens aux flèches dans le schéma. Toutes les communautés sont des lieux où on peut discuter/confronter ses actions/stratégies TIC.

Reconnaître ses réussites et ses difficultés
Chercher les améliorations possibles dans sa manière de faire et proposer des avenues pour accroître son efficacité

Ici le blogue (ou un portfolio numérique) devient un outil intéressant pour garder des traces de ses actions/apprentissages. Les autres peuvent alors aider à objectiver le tout.

Examiner la pertinence de recourir aux TIC en considérant leur apport à la tâche

En intégrant graduellement les diverses «bulles» du schéma à son apprentissage, l'apprenant réseauté pourra de mieux en mieux cerner quelles sont les TIC (ou non TIC) les plus efficaces pour une tâche.

Idées pour la suite:
Relier les billets de Martin (sur la compétence professionnelle TIC) et le schéma. Culture de réseau et le schéma?

Ce schéma me dérange et me questionne encore. Cependant, mes idées se clarifient &#59;)

Web 2.0 et l'intégration des TIC

Février 6th, 2007

Ce billet est la 5e partie de la série sur le schéma ci-dessous.

Web 2.0, c'est quoi? Je vois le web 2.0 comme la possibilité d'avoir des flèches à double sens dans le schéma ci-haut. Le web devient un lieu où le consommateur peut devenir un auteur.

Depuis quelques semaines, on parle ici et là d'applications à la web 2.0:

1) Pierre Couillard nous présentait des applications réseaux (types d'applications formant le web 2.0, qui en passant n'est rien en soi) pouvant déjà être utilisées.

2) André Roux m'a fait connaître EyeOS il y a quelques jours. Attention! Bien qu'on appelle ça OS (Operation System), on est plus près du du concept de portail ou bureau virtuel que du véritable OS.

3) Pierre Couillard revient avec un courriel à la liste du RÉCIT avec une suite d'applications web nommée Zoho.

4) Ce matin je lis ce billet de M. François Guité qui présente lui aussi des applications Zoho (voir le vidéo présent dans le billet).

Un test

Hier matin j'ai pris une petite heure pour installer EyeOS (ce fut très simple) sur notre serveur: http://recitmst.qc.ca/eyeos/. J'y ai intégré les applications que nous avons dans AppsMath. Nous expérimenterons donc EyeOS dans les prochaines semaines. (Vous voulez un compte pour voir ce que ça donne? Contactez-moi.)

Réflexion

Comme à son habitude, M. Guité pose de très bonnes questions et émet des points pertinents dans son billet:

Avons-nous encore raison d’enseigner, voire même d’utiliser, Microsoft Office dans les écoles?

Il rejoint ici les propos de M. Nicholas Negroponte cité ici.

Mis à part les avantages évidents du source libre, l’évolution des TIC porte à croire que les suites de logiciels propriétaires seront caduques au moment où les élèves intégreront le marché du travail.

À mon humble avis, les suites bureautiques (libres ou non) sont déjà caduques en éducation. Quel enseignant exploite plus de 10% de la puissance de ces outils? Pour ce qui est du marché du travail, il semble y avoir un changement en route. Les wikis, entre autres, deviennent lentement l'outil par défaut des entreprises pour ce qui est de leurs documentations, support, travail collaboratif, etc. Voir ici, et .

Par ailleurs, je m’interroge sur la valeur pédagogique de recourir à des applications complexes pour l’apprentissage de tâches mieux servies par des applications spécifiques, simples et conviviales. La compétence TIC, aujourd’hui, inclut nécessairement l’habileté à trouver les outils appropriés à la tâche, de même l’adaptabilité aux nouveaux outils qui émergent constamment.

Que c'est bien dit. En effet, il faut toujours évaluer les besoins pour choisir l'outil à utiliser. En écrivant le présent billet, je me suis demandé quels sont les besoins qui me pousseraient à utiliser un traitement de texte avec des élèves. Désirant publier aujourd'hui mon billet, j'ai décidé d'arrêter de chercher. Par contre, si quelqu'un a des idées, les commentaires sont les bienvenus.

Cloîtrer les élèves dans une suite bureautique, c’est les destiner aux mêmes habitudes qui font en sorte que plusieurs enseignants aujourd’hui ne savent pas faire autre chose.

En fait, ceci s'applique pour tous les logiciels. Le développement de la compétence TIC (voir mon schéma dérangeant) ne peut se faire avec un seul outil (ou une seule catégorie d'outils). Que ce soit un traitement de texte ou un blogue. L'intégration des TIC (et le développement de la compétence TIC), c'est comme l'alimentation, il faut varier :D

Le web 2.0 (tout comme le portable OLPC) m'amène à réfléchir sur les TIC en éducation. Doit-on enseigner/utiliser des outils complexes (pouvant répondre à des besoins tout aussi complexes) ou des outils plus simples répondant à des besoins pédagogiques/apprentissages? Doit-on essayer de tout faire avec le moins d'outils possible?

Merci M. Guité pour le billet. Il m'aide dans ma réflexion autour de ma vision TIC.

Un schéma dérangeant, partie 4

Février 1st, 2007

Note: Où sont les autres parties? Visitez la catégorie Vision TIC.

Le schéma m'a permis d'aborder quelques éléments des TIC: la formation, l'ampleur du défi, l'information via les fils RSS.

Martin aborde ici, ici et , la compétence professionnelle TIC. Je réalise que le schéma s'y applique aussi.

Schéma

J'utilise depuis quelques temps les termes «consommateur des TIC» vs «auteur TIC» pour tenter d'illustrer ce vers quoi la compétence TIC du programme de formation veut amener l'apprenant (Selon moi, car il faut bien avouer que cette compétence est interprétée de plusieurs façons). Le schéma illustre lui aussi cette transition (non pas opposition) grâce aux flèches à double sens. Quand on consomme, la flèche pointe vers la personne. Quand on exploite les TIC comme «auteur», il y a donc un aller-retour des connaissances/questions/impacts/...

Rien ne vaut un exemple

Comme enseignant, si je veux développer le côté «consommateur TIC» chez mes élèves, je demande des travaux de recherche du type: Comment fait-on des prévisions météorologiques? Qu'est-ce que le climat? Qu'est-ce que le changement climatique? Etc. Dans ce type de travail, l'élève fouille sur le web, dans des encyclopédies, des revues, il se partage le travail avec ses coéquipiers (j'aime bien le travail d'équipe) et produit un document qu'il me remet pour correction.

Attention! Je ne dis pas ici qu'en consommant les TIC il n'y a pas d'apprentissage.

Maintenant, si je veux développer le côté «auteur TIC» de mes élèves, je dois ouvrir (SAO) ma demande. Ça signifie, entre autres, que le produit final n'est pas déterminé par moi, mais par l'élève. Ça pourrait être un billet de ce type où on traite (avec un tableur) de l'information pour créer du nouveau contenu (sur un blogue). L'équipe pourrait également s'inscrire dans ce site pour participer à la prise de données météo, analyser leurs données (les comparer aux données «officielles»), et discuter avec les météorologues des causes de différences. D'autres élèves pourraient avoir le goût de produire une capsule vidéo (et de la publier sur le site web de la classe) expliquant certains phénomènes météorologiques comme l'effet du béton dans les villes, le meilleur endroit pour prendre des mesures météorologiques, l'effet de la montée du niveau de la mer sur les berges du Saint-Laurent (imaginons que les élèves demeurent en Gaspésie).

Ici, le public de la production (et du processus) n'est pas seulement l'enseignant correcteur. Le travail de l'élève a servi à enrichir le contenu du web (patrimoine mondial). L'élève est peut être entré en contact (communiquer, une compétence à développer aussi) avec un expert (ex.: Science! On blogue.) (ou d'autres apprenants = communauté) et a profité de ces compétences.

Différences

Donc, en visant l'émergence de l'auteur TIC, des apprentissages sur les concepts se font (l'enseignant doit utiliser des stratégies pédagogiques pour s'en assurer), tout comme en consommant les TIC. Par contre, mon petit côté constructiviste me dit que les apprentissages réalisés en tant que auteur TIC seront plus durable, mieux intégrés. De plus, selon moi, l'auteur TIC est plus près du paradigme d'apprentissage que du paradigme d'enseignement. Ce que demande le programme de formation. L'auteur TIC «communique» (les flèches sont à double sens), il ne fait pas que s'informer. Donc, le C de TIC est aussi exploité. On gagne donc sur plusieurs aspects à favoriser des situations où l'auteur est présent.

En passant, un auteur TIC consomme les TIC également.

Ressemblances

Les schémas du consommateur vs celui de l'auteur se ressemblent. Voici ma version (rapide) du schéma pour le consommateur TIC.

Consommateur

Mais le double sens des flèches est important, autant que dans le schéma ci-dessous (programme du premier cycle du secondaire où on place l'élève au centre de ses apprentissages):

Voilà donc pourquoi je favorise l'auteur par rapport au consommateur TIC.

Ce schéma me dérange, il me questionne.

Lecture sur les changements climatiques

Janvier 31st, 2007

Comment j'imagine un blogue d'un élève (disons à la sortie du secondaire)? Comme celui-ci.

On y trouve des choses très intéressantes comme ce billet sur une lecture que je ferai.

Note à moi: Illustrer les apprentissages qu'un élève construirait s'il publiait ce type de billet.

Note 2 à moi: Le rêve, c'est permis.

Un schéma dérangeant, partie 3

Janvier 30th, 2007

Cette image me hante encore.

Lors d'une rencontre des Services nationaux du RÉCIT la semaine dernière, un sujet m'a fait beaucoup réfléchir: l'information dans et du réseau. Je crois qu'il se passe des choses dans le réseau qui méritent d'être diffusées sur le web, non pas seulement entre nous.

La personne (enseignant ou enfant) réseautée dans le schéma s'informe de quelle façon? Ne lit-elle qu'un seul quotidien? N'écoute-t-elle qu'une seule chaîne de télévision? Ne consulte-t-elle qu'un seul site web? Le schéma donne la réponse: elle ne s'informe pas d'une seule source.

Bon, ceci dit. Quel est le lien avec le réseau du RÉCIT (et plus largement, le réseau de l'éducation)? On veut développer/appliquer une culture de réseau, on veut exploiter efficacement le temps qu'on a pas, on veut diffuser aux autres ce qu'on fait (processus, résultats, problèmes+solutions...), on veut faire ce qu'on dit, on veut exploiter les tic «2007» dans sa pratique, on ne veut pas réinventer la roue (partage de ses réalisations), on veut montrer la vitalité du réseau (sur les sites officiels comme dans nos diverses communautés existantes), on veut s'ouvrir sur le monde (les autres groupes travaillant dans le domaine des TIC), etc.

Ouf! Beaucoup de besoins, mais comment y arriver? Après une discussion avec mes collègues, les fils RSS sont apparus comme une piste intéressante. ATTENTION! Je ne parle pas ici des blogues (qui peuvent être syndiqués également), où l'écrit est plus «chaud» et ne correspond pas à tout le monde. Mais bien d'un petit fichier (créé dynamiquement ou à la main) formaté selon des critères précis et contenant vos dernières publications.

En visitant cette page (qui existe depuis plusieurs mois), on peut facilement voir que le réseau de l'éducation (où le RÉCIT est membre) est actif, qu'il apprend, qu'il partage, qu'il se questionne... Cette page syndique des dizaines de fils RSS en lien avec l'éducation, et ce de façon automatique, personne ne gère la mise à jour. La seule action à poser est d'ajouter des fils lorsqu'on en trouve des nouveaux.

Imaginez que 50% (on visera peut être le 100% après avoir validé l'efficacité du processus. Pour l'instant j'estime le tout à 15%.) des animateurs RÉCIT prennent 10 minutes par semaine pour nous faire part de ce qu'ils ont appris, des problèmes+solutions reliés à une TIC, de leurs bons coups pédagogiques, de leur questionnement, de leur nouveaux documents, des formations offertes... nous répondrions à plusieurs des besoins cités ci-haut. À condition que l'on offre un fil RSS par contre (ce qui implique une publication).

Vous lisez encore le billet? Cool! Continuons à rêver.

La page des signets est un outil (testez la zone recherche sur 365 jours, intéressant comme fonction) qui offre un lieu centralisé pour retrouver les fils disponibles et une fenêtre pour les visiteurs. Mais la magie des fils RSS est davantage axée sur la décentralisation. C'est-à-dire que la personne désirant être informée sélectionne ses propres fils, ceux qui l'intéressent. Car, avouons-le, trop d'informations c'est comme pas assez. On doit choisir. De là la puissance des fils RSS.

À l'aide d'un agrégateur, on s'abonne aux fils RSS selon ses besoins et intérêts. En plus, on n'est même pas obligé de lire tout ce qui entrent comme nouvelle. Non non, pas obligé! N'est-ce pas génial? Une double sélection de l'information (choix des fils RSS et choix des nouvelles à lire). Et tout ça directement dans son agrégateur préféré, sans naviguer «d'un bord pis de l'autre» pour trouver les nouveautés.

Il est fort probable qu'un atelier sur le sujet soit offert au RÉCIT en mai prochain. Suivez le fil :)) pour vous tenir au courant (courant, fil, science, bon j'arrête).

Je sais, je sais. Encore une nouvelle patente à apprendre/apprivoiser. Mais quand la nouvelle patente répond à des besoins non comblés par d'autres TIC, cette patente ne vaut-elle pas la peine qu'on y jette un oeil?

Ce schéma me dérange, il me questionne.

Agence Science-Presse - Bientôt sur vos écrans !

Janvier 30th, 2007

Il était une fois, il y a bon nombre d'années... un bulletin de nouvelles télévisé, l'Hebdo Science, concocté par de valeureux journalistes d'une non moins irréductible agence de presse.

Le bulletin a fait son chemin, les découvertes se sont multipliées et voilà que la dite agence réitère l'expérience en 2007 !

Découvrez Eurêka, un magazine scientifique imaginé par l'équipe de l'Agence Science-Presse, ce mardi le 30 janvier à 20 h 30 au Canal Vox (Montréal).

Et... surveillez son arrivée prochaine sur le Web !

Bon visionnement à tous !
Josée Nadia
Agence Science-Presse
Tél. : (514) 844-4388 p. 221


Message de PL: Il serait intéressant que ceux qui écouteront ces bulletins, nous laissent des traces/commentaires quelque part. Histoire d'agir avec les connaissances.

Des blogues d'élèves

Janvier 26th, 2007

M. Guité m'a rappelé l'existence de ces blogues scolaires: École secondaire de Rochebelle.

Pour suivre les billets, voici le fil RSS.

M. Guité explique:

Toutes proportions gardées, ils bloguent d’ailleurs plus que les enseignants.

Ce qui peut, selon moi, se transposer pour toutes (oui oui toutes) les TIC. De là mes prochaines expérimentations avec les élèves (ex.: Squeaki).

Comment exploiter les compétences des élèves afin que plus de classes intègrent les TIC dans l'apprentissage? J'y penserai.