Blogue du RECIT

[Blogue d'équipe - Opinions personnelles]

Catégorie: Veille

18 Jun 2010
Deux projets qui m'emballent
Par Pierre Lachance • 235 mots • dans Réflexions, Veille

J'adore mon travail! Surtout parce que j'ai la possibilité de travailler/apprendre avec les gens.

Deux projets, qui continueront à « mijoter » durant mes vacances, me stimulent beaucoup depuis quelque temps: la Taxonomie révisée de Bloom et comment se préparer la l'utilisation pédagogique du Web 2.0.

Ces deux projets devraient aboutir à de la documentation (site Web) de formation/support pour les enseignants. Suivez le présent blogue pour savoir quand ces sites seront en ligne.

Ces projets me stimulent non pas à cause de leur contenu/sujet (quoiqu'ils soient très intéressants), mais bien à cause des personnes avec qui je travaille, Judith Cantin, une personne très éclairée, m'a fait découvrir la Taxonomie révisée de Bloom, un outil qui permet d'expliquer vers où je veux aller avec les TIC (les utiliser dans des processus cognitifs de haut niveau). Merci Judith!

Bertin Desjardins, une personne très efficace, m'a obligé à creuser davantage le Web 2.0 dans l'optique des bases nécessaires pour utiliser des outils 2.0 en classe.

Richard Ayotte, une personne très critique, pour sa part, en m'invitant à me joindre à un de ses comités dans sa commission scolaire, m'a aidé à valider/réguler ma vision 2.0 auprès d'enseignants (très dynamiques et que j'ai eu plaisir à rencontrer).

Je suis très fier de pouvoir travailler/apprendre avec vous, à chaque rencontre/discussion je fais des bonds de géant. Merci à vous!

8 Jun 2010
Mon premier Rendez-vous virtuel du RÉCIT
Par Benoit PETIT • 926 mots • dans Rencontre nationale, Réflexions, Veille

C'était ma première expérience des Rendez-vous virtuels du RÉCIT avec l'outil Via. C’est exigeant, c’est incomplet, ça ne remplace pas tout d’une rencontre en personne, mais j’ai bien aimé! Les 1er, 2 et 3 juin derniers j'ai participé et animé des ateliers pendant cette rencontre.

Pour ce qui est de l'outil, sans être parfait, il permet une réelle rencontre de personnes à distance, des interactions riches et multiples. Je retiens particulièrement l'utilisation de l'outil d'annotations texte et des crochets pour l'approbation des idées émises. Cependant, la récupération de ces textes n'est pas chose facile, car, si j'ai bien compris, une fois la diapositive passée, on perd l'accès au texte. À mon sens, un outil comme EPad du RÉCIT pourrait faire le travail encore plus efficacement.

Autre aspect que je retiens, c'est la possibilité d'émettre des commentaires via le clavardage. Mais encore là, l'outil ne me permet pas d'émettre des commentaires à tous si je ne suis pas animateur (du moins, de la façon dont il était configuré). Un outil pour émettre des commentaires externes me semble essentiel au dynamisme du déroulement de l'atelier. Cela permet aux participants de réagir, de manifester leur intérêt, de poser des questions sans ralentir le rythme de l’atelier et donne de la rétroaction aux animateurs. Encore une fois, Epad peut faire le travail.

Le fait de pouvoir s’exprimer verbalement à différents moments me semble aussi intéressant. Il est parfois plus simple et rapide d’exprimer verbalement une idée. Avec les fonctions « Main levée », audio et vidéo, cela est bien géré par Via.

Un manque, c'est celui du « backchanneling ». Qu'est-ce que c'est? La traduction me semble difficile pour bien rendre le concept. J'ai lu « canal alternatif » ou « canal secondaire ». Pour ma part, je propose « flux parallèle » ou « canal parallèle ». En fait, c'est l'accès à un flux continu de commentaires et de partage entre toutes les personnes, peu importe l'atelier auquel ils participent. L'utilisation de service de microblogue comme Endirect ou Twitter permet d'émettre des commentaires, de partager des découvertes, de pointer vers des ressources utiles au déroulement de l'atelier, et ce, de façon publique. Cet aspect public permet aussi à des acteurs externes d'interagir avec l'événement en cours, de poser des questions et de découvrir en même temps que nous, voire de proposer des ressources supplémentaires en lien avec les besoins de l’atelier. Vous pouvez trouver ces flux ici :

  • http://recit.org/endirect/tag/rvrecit
  • http://recit.org/endirect/tag/rdvirtuel
  • http://twitter.com/#search?q=RV_RECIT
  • Je reviens sur la dimension publique du « backchanneling » qui me semble essentielle en cette ère du Web 2.0 et de la démocratisation du savoir. Le fait de partager publiquement nos échanges, du moins une partie de ceux-ci, donne accès à l’information à un plus grand nombre. Enseignante ou enseignant, conseillère ou conseiller pédagogique, universitaire ou tout autre acteur intéressé par l’éducation et les TIC est en mesure de faire des bouts de chemin avec nous, de contribuer à notre réflexion, de partager son expérience, de confronter nos points de vue à la réalité de la classe, de remettre en question nos postulats, d’exprimer ses craintes, ses inquiétudes, mais aussi ses passions, ses coups de cœur, etc. Cela donnerait une plus grande signifiance aux deux premières lettres du RÉCIT, « RÉ » pour réseau.

    Enfin, j’ai participé à quelques événements à distance ces derniers mois et j’en viens à un constat. Nos rencontres en personne, réelle, face à face, côte à côte auraient parfois avantage à tirer profit des outils mis de l’avant pour la collaboration à distance. Je m’explique. J’ai mainte fois assisté à des rencontres improductives, longues et démotivantes parce qu’inefficaces. Quand nous tentons de réfléchir à plusieurs sur une question autour d’une table, ce sont finalement souvent les même qui s’expriment plusieurs fois. En plus, la plupart du temps, ils se répètent croyant qu’on ne les a pas bien compris la première fois ou parce qu’ils ne se sont pas exprimés clairement cette première fois, ce qui, du coup, revient au même. Plusieurs finissent par ne pas s’exprimer soit pour ne pas allonger les discussions, soit pour ne pas perdre de temps ou encore parce qu’ils croient que cela ne changera rien. Si l’on introduisait certains des outils énumérés plus haut pendant nos rencontres réelles, les bénéfices seraient les mêmes.

    On peut exprimer plusieurs idées en même temps à l’écrit avec un outil comme EPad du RÉCIT : les concepts peuvent se construire en même temps, cela amène une interaction supplémentaire, permet de préciser les idées au fur et à mesure de leur élaboration, augmente l’implication de toutes et tous. Le « backchanneling » permet de faire circuler les idées en dehors de leur serre chaude et inoculée, peut amener des interactions externes qui enrichissent cette réflexion et surtout peut profiter à un plus grand nombre.

    Évidemment, tous ces principes s'appliquent en salle de classe. Cela nécessite un encadrement et du jugement mais les profits pour les élèves seront tout aussi riches.

    Le Web 2.0 est utile à la vie virtuelle, mais il l'est tout autant à la vie réelle. Mobilisons-le, nous en tirerons profit.

    13 Mai 2010
    Epad.RECIT.org a ses limites
    Par Pierre Lachance • 166 mots • dans Veille, EPad.RECIT.org

    Afin de tester les capacités du l'application, du serveur, du lien Internet, on a réalisé un test ce matin sur cette note.

    Plus de 30 personnes se sont connectées avant que le serveur ne soit plus capable d'en prendre. :oops:

    Etherpad.com avait limité à 8 le nombre de personnes par note, je viens de comprendre pourquoi ;) Je viens donc de limiter à 10 ce nombre, question de donner une chance à mon serveur.

    Ce qui prend aussi beaucoup de ressources est la déconnexion/reconnexion de certains utilisateurs (problème de proxy de CS ou autres?). Donc, avec 10 utilisateurs maximum par note ça va peut être aider un peu.

    Demain il y aura un autre test par André Roux mais sur diverses notes, ce qui me donnera encore plus d'informations sur ce qui est le plus demandant en ressources serveur.

    Il me faudra donc trouver un moyen d'améliorer le service (achat d'un serveur ou hébergement ailleurs) d'ici la fin de l'année scolaire.

    Un projet à suivre...

    6 Mai 2010
    Je t'attendais
    Par François Rivest • 972 mots • dans Bloguons, Veille

    Ce billet est la suite de celui intitulé "Un portable à la fois".

    Mon coeur étais plus glacé que l'hiver... Jour après jour le ciel était triste et gris...

    J'arrête ici de reprendre les paroles de la chanson de Daniel Hétu. Ce que j'attendais d'un portable par élève, je l'ai vu lors de ma visite à l'école Lennoxville Elementary dans l'Eastern Townships School Board (ETSB ). La directrice nous y accueille en nous disant que rien n'a été préparé pour nous à part du café et des biscuits. Nous, les 12 visiteurs, pouvions aller où nous voulions dans l'école, poser des questions à n'importe quel élève, à n'importe quel employé, dans n'importe quelle classe. Elle spécifie qu'au moment de voir arriver les premiers portables, la personne avec le moins d'ancienneté dans l'école en comptait pour 25 ans! Cette petite révolution se vivait en même temps que le changement de Programme et que ça s'inscrivait dans un mouvement de enhanced learning. Dernier détail avant de nous laisser investir son école: un prof sert d'agent multiplicateur à raison de 150 minutes par semaine. Sur ce, les biscuits sont dans le salon du personnel et votre autobus part à 11h15.

    En me promenant, j'en ai appris un peu plus. La réponse à la question qui brûle bien des lèvres technophiles: ils ont choisi Mac. On évoque des questions de durabilité des piles et de facilité d'utilisation. J'ai même vu de bons vieux MacBook G4 entre les mains de jeunes du 2e cycle servir honorablement pour consulter le site du Service national du RÉCIT en Univers social. Restons encore côté techno. Ils ont le portail Édu-Groupe. On encourage les enfants à s'en servir pour les communautés mais aussi pour faire des copies de sécurité de leurs documents (ce qu'ils font rarement, déplore-t-on). En juin, les portables sont récupérés par les services informatiques, nettoyés et réinstallés. Au mois d'août, les comptes sont créés sur chaque poste... c'est long... Les jeunes n'ont pas la possibilité d'installer d'autres logiciels par eux-mêmes. Ils doivent passer par l'enseignant agent multiplicateur à moins d'être un des fin-fins du secondaire qui savent déjouer le système. Les enseignants, eux, peuvent installer ce qu'ils veulent quand ils le veulent du moment que c'est légal. Il y a une procédure à suivre pour tout réinstaller automatiquement en cas de pépin. Deux techniciens sont certifiés par Apple pour effectuer les réparations matérielles dans toute la CS. Ils tirent 6 ans de vie de chaque portable. Les grands du préscolaire et du premier cycle n'ont pas de portable. En 3e année, c'est un portable pour deux élèves. En 4e année et jusqu'à la fin du secondaire, on passe à un ratio 1:1.

    J'ai pu entrer dans quelques classes, toutes bien différentes. Il y avait du rang d'oignons, une classe en zones d'atelier et même une classe qui ressemblait plutôt à un resto végétalien branché du Plateau avec des canapés en rotin et des élèves étendus au sommet de petites bibliothèques avec un coussin et un portable. Il ne leur manquait qu'un espresso équitable et des amandes au tamari.

    À mon passage, une classe pouvait avoir ses portables éteints, les élèves en discussion avec l'enseignante à propos du chocolat équitable et ses impacts sur la population productrice. On n'y sortirait les ordinateurs que quelques minutes plus tard pour que l'enseignante propose iPerle comme plateforme de travail. Dans une autre classe, l'enseignante posait des questions sur le tabagisme et la santé. Chaque élève avait le portable ouvert sur Google et tentait de participer à une recension complète sur le sujet. Tout près du clavier de chacun se trouvait un papier pour noter les mots, idées et concepts les plus importants selon les avis du groupe. Une production écrite allait suivre sur le traitement de texte ou le portail Édu-Groupe. La classe qui surfait sur l'océan Univers social du RÉCIT avait les documents reproductibles sagement imprimés et disposés sur le pupitre. À l'écran les sources, sur le papier la construction des réponses. Sur le mur à côté du bureau de l'enseignante, un carton diffusait appel à l'aide d'un élève qui voulait savoir comment convertir les données du site IGA.net en unités impériales, histoire de ne plus rater ses recettes à la maison. Sur le mur opposé, il y avait des références linguistiques sur papier mais aussi BonPatron.com et Lexilogos. L'enseignante me disait que c'étaient de grandes vedettes de l'écran SmartBoard.

    J'ai bien vu trois classes des 2e et 3e cycles avec des portables qui n'étaient pas sur le point d'être démarrés. On y discutait, on y écoutait, on y écrivait à la main et on y calculait avec les doigts. Il y a des jours comme ça où la technologie se repose parce que les jeunes ont d'autres choses à vivre. Ça semblait parfaitement normal ainsi.

    J'ai beaucoup apprécié ma liberté lors de cette visite. J'ai été épaté par les différences entre les classes quant à la fréquence d'utilisation, les raisons, la disposition et le degré d'intégration au quotidien. Je vois très bien des classes de ma CS vivre au même rythme, sans hypercontextualisation, sans extrémisme. Juste une vie d'école bien normale avec un outil bien normal qu'on utilise au bon moment, pour les bonnes raisons.

    Dans un prochain billet, j'aborderai ma visite dans une école secondaire. J'y reprendrai les paroles d'une célèbre chanson de Willie Lamothe...

    Petite référence qui vaut ce qu'elle vaut, le canal YouTube pour le projet ELS de l'ETSB: http://www.youtube.com/user/etsbELS

    15 Avr 2010
    Google doc en temps réel
    Par Pierre Lachance • 80 mots • dans Veille

    Si vous désirez tester la nouvelle interface de Google document, vous devez ajuster votre configuration.

    Rendez-vous dans votre compte Google document, Paramètre de Documents, onglet editing, cocher «Nouvelle version de l'éditeur de documents:»

    Vos nouveaux documents seront créés avec cette nouvelle interface en temps réel. À noter qu'elle offre un peu moins de fonctionnalités pour l'instant (ex.: dessin), mais ça ne saurait tarder.

    Bonne expérimentation!

    PS: Utiliser un navigateur à jour pour plus de plaisir ;)

    14 Jan 2010
    Phase 2 de EnDirect
    Par Pierre Lachance • 153 mots • dans Veille

    Une personne ressource du RÉCIT a un mandat de veille techno-pédagogique. Ce qui veut dire que nous essayons plusieurs TIC avant d'en sélectionner qui peuvent favoriser l'intégration des TIC dans l'apprentissage des élèves.

    Nous avons aussi le mandat d'informer et de former les enseignants. C'est ici que le microblogue EnDirect prend, entre autres, sa place.

    Les services nationaux ont décidé (ça devient la phase 2) d'essayer (nous évaluerons le tout dans quelques mois) EnDirect comme moyen commun de partage d'informations sur le Web. Donc EnDirect devient une porte d'information à privilégier pour se tenir au courant de ce qui se passe dans le RÉCIT et ailleurs dans le réseau scolaire.

    Suivez Endirect par fil RSS où à l'aide d'une application de microblogue comme Twhirl.

    Vous êtes dans le milieu de l'éducation? Vous désirez partager de l'information avec les membres de EnDirect? Contactez-moi pour une invitation.

    21 Oct 2009
    Microblogue EnDirect
    Par Pierre Lachance • 130 mots • dans Partage, Veille

    Il y a un peu plus d'un mois, je vous présentais un nouveau projet Web nommé EnDirect. Depuis, il s'est écrit quelques textes sur le projet (merci à eux):

    Il s'est donné des ateliers sur le concept (d'autres sont à venir):

    Et posté bien de bons statuts dans le microblogue.

    Le 100e membre vient de se joindre (à noter que les inscriptions se font que par invitation de la part d'un membre de EnDirect) à la communauté pédagogique formée par des enseignants, des conseillers pédagogiques, des animateurs RÉCIT, etc.

    Vous désirez vous aussi vous joindre à EnDirect? Contactez-moi.

    À suivre...

    8 Sep 2009
    On passe au microblogue
    Par Pierre Lachance • 297 mots • dans Bloguons, Partage, Veille

    Vous connaissez probablement Twitter, un outil de microblogue (le blogue n'étant pas un outil où tout le monde y trouve de l'intérêt) qui permet de laisser de courts messages (140 caractères et moins) à votre communauté (autres utilisateurs qui suivent votre profil).

    Un des avantages de ce mode de communication (Web 2.0) est de pouvoir former cette communauté justement. Donc, on pourra par la suite apprendre/interagir/communiquer avec cette communauté.

    Twitter fonctionne très bien, mais (il y a un MAIS) c'est un service offert par une entreprise externe, ce qui implique quelques points négatifs (à mon avis) comme par exemple le fait qu'on ne sait pas ce que la cie fait des données, c'est un service anglophone, etc. De plus, Twitter est ouvert à tous, même pour les internautes à «très faible valeur pédagogique». Donc, avant de faire twitter des élèves sur Twitter, j'y penserais deux fois.

    Grâce à une application du nom de Statusnet, nous avons démarré un service de microblogue plus fermé (pour l'éducation) qui offre la garanti que les données ne seront pas vendues (lire http://recit.org/endirect/doc/privacy) et qui tente d'encadrer quelque peu l'utilisation de l'outil.

    Ce service se nomme: EnDirect et vous pouvez le trouver à cette adresse http://recit.org/endirect/.

    L'inscription se fait par invitation (pour limiter justement la communauté), donc si vous êtes membres vous pouvez inviter d'autres personnes en lien avec l'éducation. Si vous n'êtes pas membre et que vous désirez le devenir, contacter pierres@recitmst.qc.ca.

    Pour plus de détails: http://recit.org/ul/p3.

    Venez apprendre/partager/communiquer avec nous!

    Note pour le RÉCIT: Un groupe pour nous existe: http://recit.org/endirect/group/recit, venez vous réseauter.

    4 Sep 2009
    AlgoBox: initiation à l'algorithmique
    Par Pierre Couillard • 466 mots • dans Logiciels, Réflexions, Partage, Veille

    AlgoBox est un logiciel libre, multi-plateforme et gratuit d'aide à l'élaboration et à l'exécution d'algorithmes.

    - Le code de l'algorithme est construit à partir d'un mini-langage algorithmique ("pseudo-code") qui se veut simple à comprendre et à utiliser (mis à part les fonctions mathématiques, les instructions sont en français). L'utilisateur n'a donc pas à apprendre toute une syntaxe complexe.
    - Le code de l'algorithme se construit pas à pas de façon hiérarchique et structurée grâce à des instructions de base que l'on insère en cliquant sur les boutons de l'interface : l'utilisateur se concentre ainsi sur l'algorithme lui-même et il est fortement incité, par le fonctionnement même du programme, à faire preuve d'un minimum de rigueur. AlgoBox n'utilise pas un éditeur de texte classique et une grande partie du code est inséré automatiquement : l'activité de l'utilisateur consiste donc plus à réfléchir aux instructions qu'il doit utiliser qu'à aligner des lignes de code.
    - Tous les algorithmes élaborés dans la fenêtre principale du programme peuvent être exécutés et testés en deux clics.
    - Des exemples d'algorithme sont fournis avec le programme (menu "Fichier" -> ouvrir un exemple) :
    - les exemples dont le nom débute par "prof" ont uniquement pour but de montrer les possibilités du logiciel et dépassent pour certains les objectifs du programme de seconde
    - les exemples dont le nom débute par "eleve" correspondent eux à ce qui pourrait être demandé à un élève de seconde dans le cadre du programme.
    - En plus d'une sauvegarde classique, le code l'algorithme peut être imprimé et exporté sous forme de fichier texte. (pour les professeurs, il est aussi possible d'exporter le code de l'algorithme sous la forme d'un document LaTeX)
    - L'algorithme peut aussi être exporté sous la forme d'une page web autonome dans laquelle il est possible de l'exécuter (cette page web étant en fait une copie conforme de la fenêtre de test du programme). Les algorithmes élaborés peuvent donc être très facilement inclus dans des sites internet.
    - AlgoBox fonctionne de façon totalement autonome et ne nécessite aucune installation complexe d'environnement de programmation.Le programme existe pour les systèmes Linux, MacOsX et Windows et peut-être installé facilement sur les postes personnels des élèves et des professeurs : il ne nécessite l'installation d'aucun programme supplémentaire. (il peut aussi être installé sur les postes d'un réseau pédagogique sans droits d'administrateurs et il peut fonctionner sur une clef USB )

    Une animation flash présentant le fonctionnement d'AlgoBox sur un exemple simple est disponible ici.

    Un tutoriel d'initiation à l'algorithmique avec AlgoBox est disponible ici.

    Mon premier algorithme simple ici: la somme des 10 premiers nombres de 0 à 10.

    Pour en savoir plus, cliquez ici pour le site officiel.

    Bonne découverte!

    15 Fév 2009
    Imbriquez-vous, qu'ils disaient
    Par François Rivest • 601 mots • dans Réflexions, Veille

    Imbriquez-vous! Vous verrez du pays!

    La vague du Web 2.0 n'en finit pas. On peut plus parler du sac et du ressac tellement c'est incessant. C'est presque sensuel. Ce n'est toutefois pas encore assez largement consensuel à mon goût.

    En 2005, Pierre Lachance nous faisait part de la naissance du projet de signets sociaux (social bookmarking)au sein de notre réseau. Suite à ce billet et quelques courriels envoyés à la liste de diffusion du RÉCIT, nous avons été quelques uns à nous lancer dans l'aventure de tenir nos signets en ligne et de les partager. En suivant le fil des commentaires du billet de Pierre, on arrive même à une proposition d'utiliser un mot-clé précis pour réunir nos banques respectives plus facilement. Difficile encore aujourd'hui de vérifier si nous avons tous suivi...

    Cette page de notre Wiki illustre fort bien ce que sont les signets sociaux, la taxonomie populaire et nous livre les adresses des banques de signets d'une dizaine de RÉCITivistes.

    Pour livrer le meilleur du réseau, de bonnes âmes ont lancé le site des Ressources du RÉCIT. Encore une initiative qui favorise le partage. Mais là, on parle du Partage avec la grand'visite. Plus bas, j'aimerais insister sur le partâge entre nous. Moins propre, moins astiqué, plus immédiat, plus près du feu de l'action de notre travail et de nos réflexions.

    Quelques uns d'entre nous utilisent ou abandonnent l'outil de microblogue Twitter. Le prolifique Pierre Lachance nous en bloguait un bout en septembre 2008. Il l'a plus tard abandonné pour ces raisons. Moi, je continue. Comme d'autres. C'est certain que suivre plusieurs blogues amène à faire certains sacrifices de temps. Ce n'est pas toujours payant d'en suivre non plus. Or il en va de même avec Twitter. Ce n'est pas parce qu'on s'exprime en moins de 140 caractères qu'on livre quelque chose de pertinent. Des gens que vous suivez peuvent microbloguer des questions vitales à la réflexion collective, envoyer une adresse de site qui s'avère un vrai bijou ou encore affirmer quelque chose qui force les réactions plus étoffées sur d'autre plateformes. Ces mêmes personnes qui stimulent tant l'intellect peuvent aussi vous tomber sur les rognons royalement en microbloguant sur les centimètres de neige sur leur auto, bébé a fait une couche de catégorie Tchernobyl ou que les Expos mènent contre les Nordiques. Toutefois, toutefois, toutefois...

    Le microblogue tel que le permet Twitter est une source de réflexion et de découverte au quotidien quand on gère bien son carnet d'adresses. Un enseignant de l'Ontario tient un blogue que j'aime bien: The Clever Sheep. Dans un billet récent, il invite ses potes de l'éducation à faire usage de l'outil de signets sociaux Delicious.com et un lecteur de fil RSS pour retrouver d'autres profs qui utilisent Twitter. Rien ne dit que Piaget, Maslow et Legendre meubleront leurs propos. Eux aussi peuvent se lancer dans la Vacuité 2.0. Au moins, ce qui est proposé permet de trier en bonne partie le bon grain de l'ivraie.

    En regardant la vidéo ci-dessous, gardez en tête que "TwitterTeacher" devrait être "TwitterPédago" pour nous... d'autres formulations sont hilarantes mais peu flatteuses...

    Pas si mal comme idée. Si vous êtes sur Twitter et que la vacuité 2.0 vous énerve, tenez-bon! Le réseau va trouver son équilibre en faveur du RéflexionCoconstructionApprentissage 2.0 d'ici quelques mois. Plus nous serons nombreux, plus ce sera pertinent et agréable. On pourra s'envoyer des jokes de pets et des PowerPoint de prière en privé par courriel.

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