Ce billet de Gilles m'a fait réaliser que je devrais, comme animateur RÉCIT, avoir des éléments à donner aux personnes qui me posent la question. C'est pourquoi, entre autre, je tente de valider les avantages et les inconvénients des blogues en éducation.

Ce matin, ce billet de M. François Guité m'a fait sourire, car il est très facile de trouver quelqu'un qui défendra avec passion que l'acte d'écrire à la main est «essentiel» au développement d'un enfant. Je suis de l'avis de M. Guité, demain sera différent, donc ça implique un développement différent. Personnellement je ne me batterai pas très fort pour changer ça.

Et voilà donc que j'ai découvert (grâce à un commentaire de Patrick Giroux) cet autre billet de M. Guité. Ho! Ça punch! On y trouve là plusieurs éléments de réponse à la plus-value.

Dans un autre ordre d'idée, la dernière phrase me fait frissonner:

Et peut-on encore accepter, socialement, de creuser l’écart qui sépare les riches des pauvres ?

C'est exactement ça qu'on fait (sans le savoir) présentement. On remarque que même les familles considérées comme moyennement pauvres (en tout cas ic en beauce il y en a beaucoup) s'organisent pour avoir un ordinateur branché sur le web à la maison. Il y a donc un pourcentage de jeunes (qui n'ont pas accès à la maison à ces technologies) qui ne peuvent toucher aux TIC qu'à l'école (et quelques fois chez leurs amis). Si l'école n'offre pas cet accès, on creuse encore et toujours l'écart entre ceux qui ont les moyens de payer et ceux qui ne les ont pas.

Pendant ce temps on nous dit qu'on doit patienter.