Ouf! Que de travail pour mes trois ateliers virtuels pour le RDVirtuel 2010 du RÉCIT! Voir quelques traces.

Du travail, oui un peu plus que pour des ateliers en réel, on doit penser autrement l'atelier, penser à un plan B et C en cas de problèmes, tenter de trouver des façons d'aller chercher les idées des participants, etc.

Je suis assez content des résultats. Bien que les trois ateliers étaient assez différents, j'ai eu un peu plus de plaisirs et de satisfactions que par les années passées (Merci à Benoit Petit, Judith Cantin et Bertin Desjardins pour la coanimation). Je crois que les participants se sentent plus à l'aise face à l'outil et osent davantage à prendre la parole. De mon côté, je dois avouer que je comprend plus les limites de l'outil et que je me mets un peu moins de pression «pour faire comme» les ateliers en réel.

Je donnerai en exemple mon dernier atelier où plus de 22 participants étaient connectés pour échanger autour du Web 2.0. Nous avons réussi Judith, Bertin et moi (en toute humilité, en tout cas Judith et Bertin le sont humbles :roll: ) à «tirer du jus» des participants, en voici la preuve: http://recit.org/wiki/PedagogieWeb2Juin10/v.

De plus, plusieurs participants ont pris la parole pour nous expliquer davantage les éléments ajoutés dans la page de travail (les saisies d'écran dans VIA).

J'aime: avoir un point de départ pour initier la discussion, par exemple une partie d'un schéma où les participants peuvent écrire dessus pour le compléter.

J'aime pas: les silences. Je suis encore mal à l'aide avec les moments de silence (par exemple quand on prend le temps de lire ce que les autres écrivent, etc).

J'aime pas: la fenêtre de travail unique dans l'outil VIA. J'aimerais avoir une autre zone pour présenter une image/texte... tout en gardant la zone de travail active (là où se prend des notes).

J'aime presque: VIA avec Flash 10.1 sous Ubuntu 10.04, les accents ne passent pas encore tous (les touches mortes), mais on s'approche.

Finalement, rien de vaut le mode réel, mais le virtuel nous permet d'avancer tout de même.