Catégorie: "Partage"

Issue time14:24, par Pierre Lachance  
Catégories: B2evolution, Partage

Voici une lettre de recommandation publique, signée par plusieurs personnes ressources du RÉCIT, pour Mme Sonia Sehili au poste de coordination du RÉCIT.

Issue time07:24, par Pierre Lachance  
Catégories: Réflexions, Partage

Un courriel de Stéphane Lavoie me fait connaître ce tableau qui peut être utile lors de formation en lien avec l'«intégration» des TIC dans l'apprentissage des élèves.

<Courriel>

Quelle est la différence entre l’utilisation de la technologie et l’intégration de la technologie par un enseignant dans le cadre de ses activités d’enseignement? La réponse à cette question peut se trouver au travers ce tableau comparatif d’Aditi Rao pris sur Teachbytes (que j’ai librement traduit) :

 

Utiliser la technologie

Intégrer la technologie

L'utilisation des TIC est aléatoire, arbitraire et souvent réfléchie après coup.

Les TIC sont planifiées et utilisées pour une raison.

Les TIC sont rares ou utilisées sporadiquement en classe.

Les TIC sont une partie intégrante de l'environnement de la classe.

Les TIC sont utilisées uniquement pour le principe d'utiliser les technologies.

Les TIC sont utilisées pour soutenir les attentes de fin de cours.

Les TIC sont utilisées pour passer de la matière aux élèves.

Les TIC sont utilisées pour engager les élèves avec le contenu.

Les TIC sont utilisées principalement par l'enseignant.

Les TIC sont utilisées principalement par les élèves.

L'attention est centrée sur l'utilisation des TIC.

L'attention est centrée sur l'utilisation des TIC pour créer et développer de nouveaux processus réflexifs.

Le temps est dévolu à apprendre à utiliser les TIC.

Le temps est dévolu à utiliser les TIC pour apprendre.

Les TIC sont utilisées pour réaliser des tâches de bas niveau (selon la taxonomie de Bloom).

Les TIC sont utilisées pour favoriser le développement des habiletés de haut niveau.

Les TIC sont utilisées par des individus travaillant seuls.

Les TIC facilitent la collaboration dans et à l'extérieur de la classe.

Les TIC sont utilisées pour faciliter des activités réalisables sans technologies.

Les TIC sont utilisées pour faciliter des activités qui seraient difficilement réalisables (voire impossibles) sans les technologies.

Les TIC sont utilisées pour livrer de l'information.

Les TIC sont utilisées pour construire les savoirs.

Les TIC sont périphériques à l'activité d'apprentissage.

Les TIC sont essentielles aux activités d'apprentissage.

 

 

 Tableau mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons By-NC-SA 3.0

Il s’agit d’une reprise de cet article. Et bien que tout ne soit pas blanc ou noir comme semble le dépeindre ce tableau (je vous cite à cet effet Maupassant : « Le regard moderne sait voir la gamme infinie des nuances. »), il peut très certainement agir comme déclencheur pour une bonne discussion avec vos collègues, la direction et les enseignants.

J’aime particulièrement la septième. Et vous?

</courriel>

 

Merci Stéphane pour la traduction!

PS: Le modèle SAMR illustre, selon moi. les effets/impacts possibles de l'«intégration» des TIC dans l'apprentissage des élèves: http://recit.qc.ca/article/le-mod%C3%A8le-samr

 

Mise à jour 6 mai 2013:

Intégrer: «Placer quelque chose dans un ensemble de telle sorte qu'il semble lui appartenir, qu'il soit en harmonie avec les autres éléments»

Source: http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/int%C3%A9grer/43537?q=int%C3%A9grer#43458

Ce terme représente bien le but de mes formations, que l'enseignant (qui fait déjà de belles/bonnes choses en classe) sélectionne des outils (TIC ou non) selon la tâche (l'action pédagogique) pour atteindre ses objectifs/buts/intentions...

Oui les TIC, mais pas tout le temps et pour tout.

Issue time10:21, par  
Catégories: Réflexions, Partage, Veille

Lorsque j’anime des ateliers, je suis toujours à la recherche de moyens pour rendre les participants les plus actifs possible. Un des moyens que j’ai mis en place est la prise de notes collectives. Cela leur permet de profiter des réflexions des autres en partageant non seulement leurs notes, mais aussi des références, des idées et des découvertes. Ce moyen me permet également de réguler mes formations en relisant les notes de tout le monde. Il arrive souvent que certains éprouvent un malaise à prendre des notes publiques, et ce, pour toutes sortes de raisons. C'est donc un apprentissage à faire.

À cet effet, lors d'un atelier que j'animais au colloque de l'AQEP en décembre 2012, une participante est venue me voir à la fin de l'atelier et elle me dit : « Je suis déçue... ». Figé, je lui demande ce qui la déçoit. Elle me répond : « ... des notes collectives ». Je suis alors vraiment intrigué et un peu mal à l'aise... Elle enchaîne : « En fait, j'ai pris beaucoup de notes pendant l'atelier, car je trouvais cette idée très intéressante. Mais je suis déçue, car je constate, à la fin de l'atelier, que j'ai été la seule à le faire. Je ne peux donc pas profiter des notes des autres. Il serait très important que vous insistiez davantage au début de vos ateliers pour que tout le monde participe. » Donc, depuis ce temps, j'insiste un peu plus sur l’intérêt de ce partage. Je raconte aussi cette anecdote avec l'espoir de motiver à l'action.

Je vois aussi dans cette activité, une manière concrète d'actualiser un concept qui paraît parfois abstrait aux yeux de plusieurs, le socioconstructivisme. J'apprends mieux avec les autres que seul. Les outils collaboratifs en ligne offrent cette possibilité qui était impensable il y a à peine plus de 5 ans. Mon outil de prédilection est Google Drive. Je crée un document texte que je partage en écriture pour tous ceux qui disposent du lien. Voyez plus bas la procédure de partage.

Jusqu'alors, je proposais un simple tableau à deux colonnes : l'une pour inscrire son prénom et l'autre pour prendre des notes. Vous pouvez voir ce Modèle de notes collectives simples. À ma dernière animation, à la Commission scolaire du Fleuve-et-des-Lacs, j'ai décidé d'explorer un nouveau modèle de notes collectives enrichies. Je me suis inspiré du concept de canevas ouvert que j'ai organisé en fonction de mes objectifs de formation. Voici ce Modèle de notes collectives enrichies. Le résultat m'est apparu concluant en relisant les notes des participants.

Mon intention était de procurer un espace commun plus ouvert pour partager et des espaces individuels organisés afin de faciliter la structuration de la pensée. Il met en évidence les éléments qui peuvent permettre des transferts dans la pratique par la suite. Je le présente comme un modèle et non pas comme une obligation. Un participant pourrait modifier sa page ou l'organiser autrement s'il le souhaite. J'ai utilisé la fonction « Table des matières » pour faciliter l'accès à chacune des pages. Pour ce faire, il suffit d'utiliser les fonctions de style de Google Drive, « Titre 3 » en l'occurrence, et d'insérer une table des matières au début du document.

N'hésitez pas à vous servir de ces modèles et à les adapter à vos besoins. Si vous avez déjà un compte Google Drive, il vous suffit d'en créer une copie à partir du menu « Fichier ». Voici à nouveau les liens vers ces deux modèles :

Pour partager un document dans Google Drive

Cliquer sur le bouton bleu « Partager »

Cliquer sur « Modifier... »

Sélectionner le bouton radio « Tous les utilisateurs disposant du lien » et modifier l'accès à « Modification autorisée ».

Cliquer sur le bouton « Enregistrer »

J'espère que cet article vous sera utile. Laissez vos commentaires afin d'enrichir cette stratégie par vos idées!

Au plaisir de vous lire! :-)

Benoit Petit
Service national du RÉCIT – Développement de la personne

Issue time10:28, par Pierre Lachance  
Catégories: Partage

Les services nationaux se sont rencontrés cette semaine afin de travailler ensemble sur certains dossiers et de partager leurs travaux avec la nouvelle directrice de la DRD (Direction des Ressources Didactiques), Mme Lise Gagnon.

Lors de ces journées, le but est de partager de l'information en lien avec nos mandats et de coconstruire des documents/projets/expertises... En ce qui concerne la partie coconstruction, deux sujets ont été abordés cette fois, la mobilité et les formations au TNI.

Mobilité

Une équipe a continué leur travail en lien avec la mobilité. Partage à propos de leurs expériences, leurs besoins, la documentation publiée... Le RÉCIT MST a présenté son site relié au projet sur la mobilité ainsi que la tablette ASUS EeePad Transformer.

En lien avec les applications, un document pour aider les utilisateurs à trouver/évaluer/choisir la bonne application pour la tâche a été débuté. On y retrouvera des éléments comme:

  • l'importance de connaître le besoin, l'intention pédagogique, avant de télécharger;
  • des trucs pour la recherche;
  • des critères d'évaluation;
  • etc.

Si vous avez déjà ce type de document, faites-nous signe SVP.

Tableau numérique

Une autre équipe a continué à se pencher sur la formation en lien avec le TNI. Steve Quirion, Sandra Laine et Claude Elmoznino nous ont partagé leur expérience d'accompagnement (sur trois jours) d'une équipe de CP dans la région de la Montérégie.

J'ai présenté pour ma part mes notes à propos des éléments à tenir compte lors de la planification d'un plan de formation dans une CS ainsi que mon schéma sur les 3-O (TablO-BurO-CervO).

Nous n'avons malheureusement pas eu le temps de finaliser nos documents pour les publier à ce moment ci. Mais ils viendront, soyez sans crainte &#59;&#41;

Un merci spécial à Mme Lise Gagnon pour sa disponibilité (c'est une première pour nous d'avoir la direction de la DRD à notre table pour toute une journée) et son écoute. J'ai beaucoup apprécié sa présence.

Je veux souligné (encore) le magnifique travail de Sonia Sehili, tant pour la préparation de nos rencontres que pour son énergie à «vendre» le RÉCIT et ses valeurs un peu partout. Merci Sonia!

Voilà, ce sont mes petites traces de cette rencontre.

PS: Une rencontre en «réel» a permis ici (toujours) de renforcer les liens entre les gens, donc d'améliorer la cohésion des services nationaux.

Issue time15:50, par Pierre Lachance  
Catégories: Logiciels, Partage

Travailler/conconstruire sur un document Google lors d'une discussion dans Skype (ou autres) est une action que j'ai à faire régulièrement.

J'ai maintenant un autre moyen de réaliser cette tâche sans frais, les bulles de Google+.

Comment? J'ai d'abord mis à jour mon plugiciel Google Talk. Puis, je me rend ici (les bulles par défaut dans Google+ n'offre pas les dernières fonctions de partage d'écran, de notes ou de dessin).

On peut de là créer une bulle avec un nom précis, puis entrer dans la bulle.

L'interface assez simple permet d'inviter un (ou des) membre de nos cercles puis de travailler avec lui. Vidéoconférence, un dessin commun, un google doc commun, on peut aussi partager notre écran.

Il me reste à tester à plus de deux personnes et sur plusieurs navigateurs, mais j'ai confiance que ce produit pourra répondre à plusieurs de mes besoins en vidéoconférence.

Merci à Benoit Descary pour son billet.

Mon profil Google+: http://www.google.com/profiles/pierrelmst

Mise à jour: J'ai fait le tout sous Linux en plus ;oP

Issue time14:50, par Pierre Lachance  
Catégories: Rencontre nationale, Formation, Réflexions, Partage

Une petite équipe de personnes ressources du RÉCIT s'est formée autour du sujet de la formation au TBI dans le paradigme de l'apprentissage. Cette équipe avait comme but d'animer un atelier au Rendez-vous virtuel du RÉCIT de juin 2011 et de publier une synthèse de la réflexion.

Voici donc cette synthèse : Le tableau numérique (TBI), une TIC comme les autres.

Version PDF.

À noter que ce n'est pas un document qui explicite en détail les propos, mais bien un outil pouvant aider les formateurs à accompagner leurs enseignants dans l'appropriation pédagogique de la TIC comme les autres, le TBI.

D'autres travaux seront réalisés lors de la prochaine année scolaire par différents groupes de travail au RÉCIT. Dont au moins un atelier (rencontre nationale du RÉCIT à Duchesnay) pour expliciter davantage les pistes qu'apporte le document ci-haut ou encore pour l'enrichir de nouvelles (EHDAA par exemple).

Vous désirez participer à ce document? Vous pouvez utiliser les commentaires ci-dessous ou nous contacter par courriel.

Merci à Richard Ayotte et Daniel Ricard pour leurs idées et leur soutien dans ce petit projet.

Issue time11:11, par  
Catégories: Partage

Une des grandes forces de Twitter est qu’il permet de suivre des événements en temps réel grâce à son outil de recherche très efficace. Ce système est foncièrement très simple. Il suffit de marquer ses gazouillis de mots clés ou mots-clics (selon OLFQ) traduction de « hashtag » pour que sa publication soit référencée dans ce moteur de recherche. Cette fonction offre de nombreuses possibilités : suivre les écrits autour d’un séisme avec le mot clé #earthquake, diffuser les idées maîtresses d’une conférence, participer à une discussion autour d’un même sujet à plusieurs. Cette dernière possibilité a inspiré @mvc_enseignants et donné naissance au #ClavEd, une discussion hebdomadaire sur l’éducation autour d’un sujet différent chaque fois (voir le site du #ClavEd). J’ai eu la chance d’animer quelques-unes de ces rencontres. Comme j’ai reçu de nombreux commentaires positifs sur la manière dont j’ai mené ces #ClavEd, j’ai décidé de partager ma méthode de travail.

Ma participation aux précédents #ClavEd m’avait permis de constater différentes difficultés rencontrées pendant cette activité intense. En voici quelques-unes :

  • Certains intervenants au #ClavEd ont parfois tendance à rediriger la conversation en fonction de leurs préoccupations et de nous éloigner du sujet principal.
  • Les participants qui se joignent en cours de conversation ont parfois de la difficulté à rattraper le fil des idées.
  • L’animateur du #ClavEd est parfois trop absorbé par le sujet de conversation pour bien jouer son rôle, soit d’animer.

J’ai donc pensé à un déroulement qui permettrait de réduire l’impact de ces inconvénients. Ce déroulement et ces interventions prédéterminées (normalisés à 140 caractères ou moins) m'ont permis de mieux me concentrer sur ma tâche d’animateur. Cela me permettait de mieux diriger la conversation et même, de contribuer à la réflexion. Je visais deux objectifs. Premièrement, permettre aux participants du début de pouvoir progresser dans leur réflexion, de ne pas stagner autour d'un sujet ou de prendre une tangente hors sujet. Deuxièmement, permettre aux personnes qui se joignent à la discussion de rapidement suivre le fil de la conversation sans avoir à relire trop de messages précédents. Dans les faits, les rappels ont été un peu moins nombreux, le contexte ne l'exigeait pas.

J’ai été très bien épaulé par @mvc_enseignants qui s’est chargé de stimuler la conversation en reprenant certaines interventions intéressantes et interrogeant différents points de vue exprimés.

J’ai réutilisé cette technique à quelques reprises avec @MarcAndreCaron le 23 mars 2011, avec @AlexRiopel et @pierrelachance le 19 avril 2011 et avec @P_gagnon le 4 mai 2011. J’ai aussi utilisé cette manière de faire pour d’autres événements notamment pour la rencontre virtuelle du RÉCIT #recitqc le 31 mai 2011.

Voici le modèle que j’ai développé à partir de ces différentes expériences :

9~10 h
Aujourd'hui #ClavEd spécial thème du jour: Question du jour? 12h(EST), 13h(ATL) et 18h(EU)

11 h 55
#ClavEd spécial thème du jour: Question du jour? dans 5 minutes
#ClavEd spécial thème du jour : vous êtes invités à vous présenter brièvement
#ClavEd spécial thème du jour se déroulera en 3 temps: 3 sous-thèmes

12 h
#ClavEd spécial thème du jour: Question du jour? 1er temps

1re sous-question: Première sous-question #ClavEd #Q1

Veuillez utiliser la combinaison des 2 mots-clics #ClavEd et #Q1 pour répondre à la première question. Merci!

12 h 05
Rappel 1er temps: Première sous-question #ClavEd #Q1

12 h 10
Rappel 1er temps: Première sous-question #ClavEd #Q1

12 h 15
Rappel: Première sous-question Dernier 5 minutes de ce bloc #ClavEd #Q1

12 h 20
#ClavEd spécial thème du jour: Question du jour? 2e temps

2e sous-question: Deuxième sous-question #ClavEd #Q2

Veuillez utiliser la combinaison des 2 mots-clics #ClavEd et #Q2 pour répondre à la deuxième question. Merci!

12 h 25
Rappel 2e temps: Deuxième sous-question #ClavEd #Q2

12 h 30
Rappel 2e temps: Deuxième sous-question #ClavEd #Q2

12 h 35
Rappel: Deuxième sous-question Dernier 5 minutes de ce bloc #ClavEd #Q2

12 h 40
#ClavEd spécial thème du jour: Question du jour? 3e temps

3e sous-question: Troisième sous-question #ClavEd #Q3

Veuillez utiliser la combinaison des 2 mots-clics #ClavEd et #Q3 pour répondre à la troisième question. Merci!

12 h 45
Rappel 3e temps: Troisième sous-question #ClavEd #Q3

12 h 50
Rappel 3e temps: Troisième sous-question #ClavEd #Q3

12 h 55
Dernières 5 minutes du #ClavEd Troisième sous-question #Q3

13 h
Merci à toutes les personnes qui ont généreusement contribué au #ClavEd spécial thème du jour!

Voilà, j’espère que ce modèle saura vous inspirer et vous donner le goût d’animer à votre tour une discussion via Twitter. N’hésitez pas à me faire part de vos commentaires et à proposer des améliorations à cette manière de faire. Au plaisir de vous lire.

Dans Twitter, je suis @petitbenoit.

Mise à jour à 14 h 40

Aujourd'hui, @Le_Gugu et @mvc_enseignants ont ajouté une nouveauté, celle de combiner un autre mot-clic pour chaque sous-question afin de faciliter la rédaction d'un compte rendu, par exemple: #Q1, #Q2, #Q3. Ceci donne la possibilité de faire une recherche raffinée comme celle-ci : #ClavEd #Q1. Je viens donc d'ajouter cette nouvelle balise dans mon modèle.

Issue time13:44, par François Rivest  
Catégories: Bloguons, Réflexions, Partage

Je viens de lire le rapport scientifique intégral Pour un Québec attentif aux enfants handicapés ou en difficulté et à leurs familles publié conjointement en octobre 2010 par l’Université Laval (UL), l’Université du Québec à Rimouski (UQÀR) et le Centre interdisciplinaire de recherche en réadaptation et intégration sociale (CIRRIS). Ce document me semble illustrer le travail important qui reste à faire pour que les réseaux santé/services sociaux et éducation collaborent mieux afin de répondre plus adéquatement aux besoins de la même clientèle : les élèves HDAA et leurs familles.

Dans les lignes qui suivent, je partage simplement quelques citations et notes de lecture. Il me semble limpide que le RÉCIT, par ses services locaux, régionaux et nationaux doit devenir un élément dynamisant pour les relations MÉLS-MSSS et surtout un catalyseur qui veille à la réussite toujours ample et profonde de chaque élève. Pendant toute ma lecture, je pensais aux fameux Comités TIC-ÉHDAA que le Service national du RÉCIT à l’Adaptation scolaire encourage chaque commission scolaire à lancer.

Si vous voulez partager vos propres impressions ou notes de lecture, j’en serais ravi et très certainement mieux outillé que jamais! Or voici :

Selon le texte de l’Entente (MELS, 2003, p.4-6), six principes guident la complémentarité des services : 1) l’enfant est un agent actif de son développement; 2) les parents sont les premiers responsables du développement de leur enfant; 3) l’école occupe une place prépondérante pour les jeunes comme milieu de vie et d’apprentissage; 4) l’école constitue l’une des composantes majeures de la communauté; 5) une réponse adaptée est offerte aux jeunes qui ont des besoins particuliers; 6) un continuum de services intégrés est développé. (p.2)

Mon rôle au Service local du RÉCIT (SL) peut ici de m’impliquer pédagogiquement auprès des directions, des CP et des enseignants pour faire des choix éclairés quant aux logiciels et périphériques qui suscitent de l’intérêt. Je m’équipe de questions du genre :
• Savez-vous à quoi le logiciel/périphérique auquel vous faites référence sert?
• À quel point ça répondra aux besoins réels de l’élève?
• À quel point son usage lui permettra-t-il de rester un agent actif de son développement?

En relisant le passage à propos des parents, je crois que je pourrais aussi m’engager à aider les enseignants à vulgariser certains usages pédagogiques d’une technologie. Ainsi, je viserais à favoriser le potentiel d’adhésion des parents par rapport aux solutions adoptées en classe.

Pistes de solution
1. Inciter le MSSS et le MELS à afficher clairement leurs priorités et recommandations en ce qui concerne les services destinés aux élèves handicapés ou en difficulté. Clarté, cohérence et leadership : trois mots-clés essentiels dans la transmission des directives aux différents acteurs en ce qui a trait à la complémentarité des services;
2. Actualiser un « plan de communication » formel de l’Entente qui met l’accent sur ses objectifs, ses principes et les obligations de résultats de chaque réseau. Ce plan doit inclure différentes activités de diffusion et de formation;
3. Répertorier, diffuser et mettre à profit les pratiques exemplaires en matière de collaboration et de concertation entre les deux réseaux. (p.5)

Ici, pour la première piste de solution, j’en conviens et j’emboite le pas. Deuxième piste, je peux faire appel à un des moyens identifiés dans le mandat du RÉCIT, soit « la culture de réseau, qui favorise la formation par les pairs et le partage d’expertise ». Je dois déjà en faire un enjeu dans le cadre de mon travail auprès des enseignants, des CP et des directions. Pour ce qui est de la troisième piste, j’estime que c’est au moment de produire les bilans annuels qu’on pourra identifier ces fameuses pratiques exemplaires. Il restera à en formaliser le partage à travers nos outils de mise en commun que sont la liste de diffusion, les réseaux sociaux, le blogue collectif du RÉCIT, le site central du RÉCIT et nos Rencontres nationales.

Pistes de solution
4. Informer adéquatement tous les parents d’élèves handicapés ou en difficulté, de même que les partenaires, des services disponibles dans les deux réseaux, incluant les critères d’admissibilité, les règles d’attribution, les ressources et les modalités d’interventions privilégiées;
5. Inciter chaque établissement à identifier clairement les informations sur les services et à diffuser les ententes de collaboration avec l’autre réseau;
6. Instaurer un guichet unique et une ligne téléphonique d’information destinée aux parents afin de faciliter l’accès aux services;
7. Promouvoir l’implication des parents et de l’élève handicapé ou en difficulté dans l’organisation des services et dans la recherche de stratégies d’intervention afin de centrer davantage l’offre de services sur les besoins;
8. Définir des modalités communes d’accueil, de consultation et de traitement des plaintes des parents en lien avec à la complémentarité des services;
9. Mener une réflexion sur les orientations, les finalités et l’organisation des services offerts aux élèves handicapés ou en difficulté, par exemple lors d’états généraux. (p.6)

Piste 4 : je peux soutenir le Comité TIC-ÉHDAA pour produire des documents de vulgarisation auprès des parents (schéma, capsule audio, capsule vidéo). Le but ne serait pas d’expliquer le fonctionnement des logiciels et périphériques. Ce serait plutôt de formuler clairement ce qu’ils permettent de faire vivre autrement aux enfants pour qu’ils tirent profit au maximum de leur passage à l’école.

Piste 5 : ne pas nuire…

Piste 6, 7 et 9 : mettre l’épaule à la roue en réalisant les documents de vulgarisation énoncés à la piste 4.

Piste 8 : ne pas nuire…

Pistes de solution
10. Rendre le PSII obligatoire pour soutenir les pratiques régulières de concertation et la complémentarité des services;
11. Mettre en place les conditions pour favoriser la concertation, par exemple : allouer du temps et des locaux aux intervenants pour qu’ils se rencontrent; attribuer des ressources humaines provenant des deux réseaux dont le mandat sera le développement de services communs; harmoniser et clarifier les pratiques des deux réseaux en matière de consentement, de confidentialité et de protection des renseignements personnels; planifier les rencontres avec les parents en tenant compte de leur disponibilité;
12. Rendre les plans de transition obligatoires pour assurer une continuité lors des périodes charnières. Ceci implique une planification conjointe des actions et des trajectoires de services en lien avec les besoins des EHDAA;
13. Créer et soutenir des groupes de travail provenant des deux réseaux dont les échanges réguliers permettent, entre autres, la clarification du rôle de chacun, le développement d’un langage commun et la planification d’actions pour une clientèle visée;
14. Aplanir les différences structurelles entre les deux réseaux (ex. découpage territorial, nomenclature ou classification des problèmes, horaires de travail);
15. Développer une offre commune de formations. (toujours p.6)

Piste 10 : je peux insister pour qu’on fasse usage de l’outil central SPI de manière à informatiser chaque plan d’intervention.

Piste 11, 12 et 14 : ne pas nuire…

Piste 13 : agir comme agent de vulgarisation des aspects pédagogiques soutenus par la technologie auprès des partenaires issus du réseau de la santé et des services sociaux.

Piste 15 : je peux offrir des formations à caractère pédagogique sur certains usages technologiques. Il me faut toujours aller bien au-delà du « où cliquer » qui est un savoir-faire pour me rendre plutôt au « pourquoi cliquer » qui est un pourquoi-le-faire… qu’est-ce que ça donne à l’élève? Qu’est-ce que ça vient changer dans ses occasions d’apprendre?

Plusieurs parents identifient les périodes de transition (ex. rentrée à l’école, passage du primaire au secondaire) comme des moments où la concertation devrait être priorisée, compte tenu des enjeux de coordination et de continuité propres à ces périodes. Considérant le fait que le leadership n’est assumé par aucun des deux réseaux, de nombreux parents soulignent que c’est finalement à eux de se mobiliser pour solliciter, année après année, des services adaptés aux besoins de leur enfant. (p.16)

Hmmmm… la fameuse transition du primaire au secondaire… pourquoi ne pas ajouter celle du secondaire à la FGA ? Et à la FP? Là aussi, je crois que le RÉCIT peut joindre sa voix à ceux qui proposent une centralisation informatisée des dossiers des élèves de manière à garantir que les plans d’intervention et les mesures compensatoires suivent un élève d’une étape à l’autre de son cheminement scolaire. Devrais-je proposer formellement la mise en place d’un portfolio électronique d’élève en complémentarité avec son plan d’intervention? Ce portfolio lui offrirait-il nécessairement l’occasion de verser du côté de la métacognition?

Tant de questions!

En guise de conclusion provisoire, j’estime que chaque instance du RÉCIT peut et doit jouer un rôle dans le meilleur arrimage des services entre le MÉLS et le MSSS. Notre outil de choix me semble le Comité TIC-ÉHDAA que toute commission scolaire devrait avoir. Nous pouvons tous y jouer un rôle déterminant en tant que pédagogues visant un usage raffiné et mesuré des technologies en classe.

C’est vrai que nous avons la chance d’avoir un Service national (SN) pour l’adaptation scolaire, un autre pour la FGA et un dernier pour la FP. Cependant, ils ne peuvent pas assumer seuls un rôle dynamisant dans les relations MÉLS-MSSS pour les élèves ayant des besoins particuliers (expression retenue en FGA pour désigner les ÉHDAA). J’estime qu’il nous faut s’inspirer des grandes lignes directrices qu’ils peuvent nous fournir et agir régionalement (FGA) et localement (FGJ).

Je finis en queue de poisson.

Avez-vous des réponses à partager?

Issue time11:26, par Pierre Lachance  
Catégories: Réflexions, Partage

Les services nationaux du RÉCIT se sont rencontrés en Beauce pour une session de travail de deux jours les 8 et 9 juin 2011. Les buts étaient de discuter de divers sujets en lien avec les TIC en éducation et de produire (débuter) de la documentation sur des sujets jugés importants.

La synthèse de nos travaux est accessible en suivant ces trois liens. À noter que ce sont des documents de travail qui seront complétés durant la prochaine année scolaire, notamment à la rencontre du RÉCIT à l’automne 2011.

Vous avez des ressources en lien avec ces sujets? Vous avez des commentaires, des suggestions? N’hésitez pas à nous en faire part (dans les commentaires ci-dessous, sur les médias sociaux #recitqc , par courriel, etc.)

Coauteur du billet: Benoit Petit

Issue time09:38, par Pierre Lachance  
Catégories: Logiciels, Partage, Veille

Encore un courriel de Stéphnae Lavoie en ce vendredi.


Voici une autre application gratuite issue des Google Labs : Google Scribe.

Google Scribe suggère des mots à partir des lettres tapées ou des mots antérieurs de la phrase, c’est donc un prédicteur de mots. Et contrairement aux informations de l’aide en ligne (Google Scribe n’est disponible qu’en anglais, en arabe et en espagnol), il fonctionne en français! Il faut vérifier la justesse des suggestions, car le fait d’être multilingue entraîne parfois des propositions pour le moins bizarres.

Outre sa prédiction de mots (et l’usuelle mise en forme de caractères et mise en page de base de tout bon texteur), Google Scribe offre trois autres fonctions :

À l’aide d’un signapplet, Google Scribe devient un assistant d’écriture dans tout formulaire web. Cette fonction est drôlement intéressante considérant que l’écriture s’effectue de plus en plus sur le web. Il suffit de glisser-déplacer le lien (disponible à http://googlescribe.appspot.com/static/help.html#UsingBookmarklet) dans sa barre de raccourcis de navigateur, puis d’activer Google Scribe sur une page formulaire en cliquant sur le signapplet. À l’aide du signapplet, les mots suggérés se trouvent dans une liste qui peut être triée en ordre alphabétique, selon un score Google et selon la pertinence. C’est fort, c’est vraiment fort! Ça fonctionne même dans le portail Édugroupe!

Une deuxième fonction se situe dans Google Scribe : le copier-coller d’une adresse Internet (URL) devrait entraîner une transformation de l’URL en hyperlien avec un texte suggéré. Je n’ai pas été impressionné par cette fonction qui n’a réussi qu’une fois sur trois environ à suggérer un texte pertinent pour le lien copié. On ne peut pas être fort dans tout!

Puis, un traitement de faveur pour Google Chrome qui a droit à une extension Google Scribe. Avec cette extension, on élimine le clic sur le signapplet, Google Scribe peut être automatiquement activé.

Dernier élément, Google Scribe fonctionne sur Linux, Mac et Windows avec les navigateurs Chrome, Firefox 3.5+, Internet Explorer 8+ et Safari 5+, c’est donc assez universel. La prédiction de mots gratuitement partout sur le web!

Je vous invite à tester Google Scribe et à soumettre vos commentaires.

https://googlescribe.appspot.com/

Google Scribe est ma trouvaille du vendredi.


Mise à jour: Un petit tuto de Danielle De Champlain.