07/24/08

Permalink 11:38:11 am, par François Guité,
Catégorie: Information

Les adolescents bougent moins que les enfants

Le charme d’un bambin qui s’amuse réside non dans la rougeur des joues, mais dans son insouciante énergie. Cette énergie disparaît souvent dans la chrysalide de l’adolescence. Une étude longitudinale publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) indique qu’un enfant de 9 ans consacre en moyenne trois heures par jour à de l’activité physique, mais quatre fois moins à l’âge de 15 ans, soit seulement 49 minutes en semaine et 30 minutes le week-end (New York Times : As Children Grow, Activity Quickly Slows).

Au total, les garçons font plus d’exercice que les filles. Le début du secondaire semble un moment critique alors que les jeunes passent sous la barre des 60 minutes. Notons que l’absence de récréation au secondaire diminue le temps d’exercice. 30 minutes par jour, ce n’est quand même pas une bagatelle; il faut compenser par une augmentation du temps dévolu à l’éducation physique.

L’étude ne cherche pas à identifier les causes de la diminution de l’activité physique. C’est effectivement un terrain glissant. Néanmoins, j’aurais bien aimé avoir quelque indication de la part de l’inné dans cette léthargie de l’adolescence, dans la mesure où celle-ci existe réellement, ce que contestent certains psychologues, dont Robert Epstein. Peut-être témoigne-t-elle seulement d’une réaction contre une société qui les tient en laisse.

En marge de cette observation, je veux aussi signaler une nouvelle inquiétante selon laquelle « le nombre d’ordonnances de Prozac a triplé en cinq ans chez les adolescents québécois » (La Presse : Le Prozac en hausse chez les ados). Quoique le nombre de cas soit encore restreint (1,3 %), le phénomène dénote notre penchant pour les solutions faciles et l’efficacité des pharmaceutiques.

(Billet retranscrit d'un blogue personnel)

07/22/08

Permalink 01:54:04 pm, par François Guité,
Catégorie: Discussion

Manuels scolaires gratuits et optimisés pour le Web

Les livres en ligne statiques, comme ceux offerts par Read Print, n’ajoutent rien au format papier, sinon l’accessibilité. Le numérique, c’est plus que cela, particulièrement dans une perspective d’apprentissage. L’avenir n’appartient peut-être pas aux éditeurs existants qui, plutôt que de créer de nouveaux modèles d’édition, tentent d’adapter tant bien que mal un modèle propriétaire. Flat World Knowledge propose un nouveau mode d’édition qui exploite la dynamique moderne du Web : le multimédia, la gratuité, la diversité de format, l’auto-édition (voir le vidéoclip ci-dessous) et les réseaux sociaux (TIME : Coming This Fall: Free Textbooks).

Eric Frank et Jeff Shelstad, anciennement de Prentice Hall, comptent rentabiliser l’entreprise en chargeant un supplément pour le matériel accessoire (versions imprimées, guides d’étude, podcasts), mais à un coût nettement inférieur au marché actuel.


(Billet retranscrit d'un blogue personnel)

07/20/08

Permalink 08:46:28 pm, par François Guité,
Catégorie: Discussion

Le tableau périodique en vidéoclips

La chimie est un univers de réactions. Il est tentant de comparer les idées aux éléments et de considérer Internet comme un vaste laboratoire de transformation endothermique. Peu importe. Ce n’est pas tant la chimie qui m’intéresse, mais l’évolution du tableau périodique depuis l’avènement des nouvelles technologies de l’information. Celles-ci ont donné lieu à une explosion de formes interactives du tableau afin de lui donner vie (exemple 1, 2, 3, 4). Mais dans une fameuse illustration de l’ubiquité et de l’efficacité de la vidéo, une équipe de l’Université de Nottingham a réalisé un vidéoclip sur chaque élément (voir le communiqué).

Je vois dans ces vidéos un mouvement plus général en éducation vers le réalisme, ou ce que je suis tenté d’appeler l’édu-réalisme, malgré que toute bifurcation de la réalité soit une contradiction. Certaines formes de réalisme ne s’en sont pas formalisées. Cette tendance s’inscrit dans le sillage de la pédagogie de projet de Dewey, la pédagogie Freinet, l’action learning, et toute l’approche communautaire. Elle s’oppose à l’artificialité de l’enseignement magistral.

J’en profite pour rendre hommage au génie de mon oncle, Fernando Dufour, qui a créé un modèle 3D du tableau périodique.

(Billet retranscrit d'un blogue personnel)

07/18/08

Permalink 01:34:44 pm, par François Guité,
Catégorie: Discussion

Étude : résultats prometteurs pour les portatifs à l’école

Il fallait évidemment attendre quelques lunes avant que n’émergent les effets positifs des portatifs dans les classes. Entre autres, les enseignants devaient s’approprier l’outil et adapter leurs pratiques, ce qui n’est pas une mince tâche considérant la nécessité de refondre les approches pédagogiques. À ce sujet, nous n’avons encore qu’effleuré la surface, mais les résultats sont encourageants. Une étude sur l’un des premiers projets d’envergure, le programme de portatifs du district scolaire Henrico County, révèle que les élèves obtiennent de meilleurs résultats en lecture, en histoire, en biologie et en chimie, mais moins élevés en écriture et en algèbre (Richmond.com : Study: Laptop Learning Improving).

L’auteur de l’étude, Dale Mann, croit que la baisse de résultats en algèbre provient d’une transition de la calculatrice graphique à l’ordinateur. Quant à l’écriture, les tests sur papier privaient les élèves de leurs outils d’usage.

Au risque de me répéter, les tests scolaires traditionnels ne s’attardent guère aux apprentissages avantagés par les nouvelles technologies de la communication. Cela n’enlève rien à l’importance de ces apprentissages. L’étude conclut que les élèves « s’adonnent à plus de résolution de problèmes reposant sur les technologies, de recherche, de travail en équipe et de projets qui font appel aux communications. »

On sait déjà comme les jeunes nagent dans ce nouvel élément. Au surplus, l’étude souligne le changement que les portatifs opèrent chez les professeurs. Mann a noté moins d’enseignement directif et plus d’interactions personnelles entre le professeur et les élèves. Jacques Cool, qui travaille au ministère de l’Éducation du Nouveau-Brunswick et avec qui j’ai eu un long entretien cette semaine, me faisait part également des effets positifs des portatifs remis aux enseignants de sa province.

Ah, si seulement le Québec voulait doter ses professeurs des outils de la réforme!

(Billet retranscrit d'un blogue personnel)

07/17/08

Permalink 12:58:06 pm, par François Guité,
Catégorie: Discussion

Le parcours scolaire n’est plus linéaire

L’émancipation des jeunes fait en sorte qu’ils renoncent à l’autoroute scolaire. Plusieurs préfèrent contrôler eux-mêmes l’accélérateur. Au secondaire, les dernières statistiques indiquent que plus d’un élève sur dix prend deux années de plus pour obtenir son diplôme d’études secondaires (La Presse : Un taux d’obtention de diplôme inquiétant). Je n’ai pas de données pour le CÉGEP, mais une étude à venir de Statistiques Canada révèle que près de la moitié des étudiants changent de programme universitaire en cours de route (Globe and Mail : Students chart zigzag routes, study finds). De plus, plusieurs étudiants prennent le temps d’interrompre leurs études.

Mes deux enfants ont dévié du chemin que le système scolaire avait tracé. Il n’y a pas que les nouvelles technologies qui deviennent mobiles, les apprenants aussi. Plusieurs de mes anciens élèves ont déjà pris une année sabbatique pour voyager. Peut-on réellement parler de ‘décrochage’ quand l’élève suspend momentanément ses études? J’aime bien la distinction que fait un professeur entre le dropping out et le stopping out.

Plusieurs facteurs, à mon avis, concourent à la déviation scolaire des jeunes. D’abord, notre libéralisme contribue à leur émancipation. Ne sous-estimons pas non plus la difficulté, dans la panoplie des programmes d’études aujourd’hui, de trouver la bonne branche. Par ailleurs, l’accès au travail leur accorde plus d’indépendance décisionnelle. Enfin, les nouvelles technologies de la communication, en plus d’élargir leurs perspectives sur le monde, les outillent pour l’autodidaxie ou leur ouvrent de nouvelles avenues d’apprentissage comme le e-learning.

Les institutions scolaires n’ont qu’à bien se tenir.

(Billet retranscrit d'un blogue personnel)

07/16/08

Permalink 05:27:31 pm, par François Guité,
Catégorie: Discussion

Faut-il criminaliser la cyberintimidation?

Un crime est une chose grave. La violence aussi, dont le fléau de la cyberintimidation. On ne saurait toutefois criminaliser tout ce qui est grave, car on ne peut déléguer à la police et aux tribunaux toute l’autorité morale. D’une part, ils crouleraient sous le lot d’offenses; le coût social, d’autre part, serait non seulement exorbitant, mais tout renforcement de l’autorité porte atteinte à la liberté. Les institutions, la famille et le citoyen doivent assumer leurs rôles afin de faire contrepoids au pouvoir de l’État.

Je ne vois pas d’un bon oeil la décision de la Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants (FCE) de demander au gouvernement de criminaliser l’intimidation en ligne (La Presse canadienne : Des enseignants appellent à la criminalisation de la cyberintimidation; Radio-Canada : Fin de la récréation). N’oublions pas que nous reconnaissons aux enfants et aux adolescents un statut particulier en raison de leur immaturité.

Il n’est pas certain que la criminalisation de la cyberintimidation soit une solution efficace, selon Shaheen Shariff, chercheure à l’Université McGill et auteure de Cyber-Bullying (Canada.com : Teachers urged to be careful on cyberbulling). Par ailleurs, il existe déjà des lois qui protègent les individus de l’intimidation (Calgary Herald : Cyberbullying laws already exist). Quoique les lois aient constamment besoin d’être amendées, évitons d’agir sous l’impulsion de la peur.

Je ne minimise pas la gravité de la situation. Certaines victimes n’ont trouvé remède que dans le suicide. Assurément, les jeunes s’adonnent de plus en plus à l’intimidation en ligne (Infobourg : La cyberintimidation gagne du terrain). C’est également ce que reflète l’opinion publique, d’après un sondage commandé par la FCE. La situation est critique, et affecte aussi les professeurs. Mais je ne donne pas cher d’une société qui légifère avant d’éduquer.

Le drame de la cyberintimidation en cache un autre, celui de la négligence des écoles en matière de nouvelles technologies de la communication. Pendant que les jeunes assimilaient toutes ces nouveautés, les enseignants étaient laissés-pour-compte. Pour utiliser la dichotomie de Prensky, l’école n’a même pas atteint le stade de digital immigrant; les écoles sont des digital foreigners aux prises avec des digital natives. Incapables de composer avec la réalité virtuelle, elles n’ont d’autre recours que de se tourner vers des mesures de contrôle, qu’il s’agisse de règlements, de filtres Internet, de caméras de surveillance, et maintenant d’appel à la législation.

Avant de criminaliser la cyberintimidation chez les jeunes, comme envisagent de le faire l’Ontario (CityNews : Cyber-Bullying Law Introduced in Ontario) et certains états américains (eSchool News : States seek laws to curb eBullying), il y a lieu de recourir à des mesures éducatives, comme en Grande-Bretagne (BBC : Government acts on cyber-bullies).

Les ressources ne manquent pourtant pas. En plus de celles que l’on retrouvera plus bas sous la rubrique ‘Par ricochet’, je cite brièvement le Réseau éducation-médias, le wiki de Wes Fryer et le canal YouTube Beatbullying.

Mise à jour, 15 juillet 2008 | Florence Meichel s’intéresse à la question du fichage des individus, notamment des jeunes, et du débat qui a cours actuellement en France autour du projet EDVIGE. Voici quelques ressources pertinentes qu’elle porte à notre attention :

- Agora Vox : Souriez, EDVIGE vous fiche
- CNiL : L’avis de la CNIL sur le nouveau fichier de renseignement Edvige
- LCI.fr : Mineurs délinquants : Fichier Edvige : la réaction du patron de la Cnil

(Billet retranscrit d'un blogue personnel)

07/15/08

Permalink 11:00:34 am, par François Guité,
Catégorie: Discussion

L’apprentissage n’est plus l’affaire de l’école

L’éducation n’a jamais vraiment été l’apanage de l’école publique. Celle-ci n’est qu’une récente tentative de normaliser les apprentissages, minée toutefois par la résistance de l’individualité. Il n’y a que la vanité humaine pour prétendre institutionnaliser un phénomène naturel. Je suis d’une génération pour qui l’université représentait le dernier échelon de la formation au travail. Or, l’école et l’université ne sont que des préludes; les études supérieures se font au laboratoire du travail et de la vie. Dans ce contexte, savoir apprendre s’avère une compétence essentielle et un gage d’indépendance.

Les entreprises se plaignent, depuis un bon moment déjà, que les étudiants arrivent mal outillés pour répondre aux défis actuels. On ne leur reproche pas tant un manque de connaissances comme des habiletés de type supérieur (analyse, résolution de problèmes, créativité, collaboration, etc.). Elles n’ont d’autre choix que de combler elles-mêmes les lacunes. En poussant l’exercice, elles découvrent qu’elles y gagnent plus que des employés qualifiés.

Un nouveau paradigme de gestion se dessine. Amy Edmondson, de l’Université Harvard, prétend que les entreprises sont plus efficaces quand elles accordent la primauté à l’apprentissage plutôt qu’à la productivité (Harvard Business Review ; The Competitive Imperative of Learning; source : Stephen’s Web). Dans le tableau ci-dessous, elle établit une comparaison qui vante la gestion centrée sur l’apprentissage. Dans ce contexte, l’entreprise devient la véritable école.


    HarvardCompetitiveImperativ.jpg

(Billet retranscrit d'un blogue personnel)

07/14/08

Permalink 03:36:42 pm, par François Guité,
Catégorie: Discussion

Le e-learning captif

Jadis, l’homme interagissait intégralement avec l’environnement. Il était libre d’agir — ou de ne pas agir — en fonction de ce que ses sens lui révélaient. Dans les limites des contraintes sociales, son individualité lui appartenait. Or, le monde virtuel a changé le rapport de l’homme à la nature en ce qu’il abandonne une partie de son identité dans un cyberespace où ses données personnelles flottent à la dérive, saisies par des robots, archivées, distribuées et manipulées dieu sait comment. Une partie de son existence, dès lors, échappe à son contrôle. Sans sombrer dans la paranoïa, il y a lieu de rester vigilant, particulièrement au regard de l’avenir.

Quoique le e-learning demeure une solution incontournable, car nous utilisons tous les nouvelles technologies de la communication à des fins d’apprentissage, je me méfie des portails à la Blackboard qui maintiennent l’élève captif d’un environnement d’apprentissage en plus de cumuler des données électroniques sur sa personne. Dojo Learning est un autre exemple qu’on vient de porter à mon attention (source : Jane Hart). Dans une perspective de développement de la pensée supérieure, à défaut parfois de finalité, tout élève doit être libre des moyens d’apprentissage.

Le e-learning à grande échelle gagne rapidement du terrain, surtout aux États-Unis. Encore cette semaine, l’Alabama étendait le service à toutes les écoles secondaires de l’état (Montgomery Advertiser : Distance learning expansion continues). Les raisons évoquées sont excellentes : offrir aux élèves un plus vaste choix de cours. Mais le moyen d’apprentissage semble calqué sur l’école, un environnement cloisonné où l’on soumet les élèves à des opérations prédéterminées. Les murs virtuels ne sont que moins apparents. Non pas que les gestionnaires donnent dans le machiavélisme; la plupart ne font que reproduire le seul modèle qu’ils connaissent.

Toutes les formes d’apprentissage en ligne ne sont pas en cause. Plusieurs laissent l’élève exploiter ses propres applications. Je me défie non de la forme, mais des plateformes, particulièrement celles qui dépossèdent l’élève de ses outils et du fruit de son travail. L’ordinateur personnel demeure le point de départ technologique à partir duquel l’apprenant contrôle son apprentissage.

Je ne crains pas tant l’outil comme sa proximité des décideurs incompétents. J’admets toutefois que fort peu d’éducateurs reconnaissent la primauté de l’élève dans l’apprentissage. Encore moins savent-ils sensibiliser les élèves à la panoplie de ressources en ligne de façon à ce qu’ils organisent leur travail selon leur convenance. À titre d’exemple, il suffit de voir Google for Educators ou la rubrique éducation de Simple Spark.

En marge du e-learning, certains enseignants réussissent à transformer leur enseignement. C’est le cas de Jonathan Bergmann et Aaron Sams, deux professeurs de sciences à Woodland Park High School dont la méthode exploite le podcasting vidéo. Sous le vocable Educational Vodcasting, elle est résumée dans le vidéoclip ci-dessous.



Mise à jour | Bruno Devauchelle poursuit la réflexion sur le sujet en faisant écho à des idées exprimées sur cette page (Veille et analyse TICE : Logiques commerciales, logiques scolaires ???)

(Billet retranscrit d'un blogue personnel)

07/13/08

Permalink 10:42:35 am, par François Guité,
Catégorie: Discussion

Les marchands du temple

Dans un commentaire sur les tableaux interactifs, Jacques Cool me fait réaliser l’ampleur du marketing que déploient les compagnies de matériel didactique. Tout l’argent investi en éducation représente une cible de choix pour l’entreprise privée, malgré la pauvreté des écoles en comparaison des hôpitaux. Il n’y a pas de mal, bien sûr, à ce que les compagnies inventent de nouveaux produits. Je m’inquiète cependant de les voir vendre leur salade aux gestionnaires, eux qui ne démontrent pas toujours la plus grande vision pédagogique dans l’achat du matériel.

Parmi les problèmes qui calent l’éducation, il faut souligner le fossé entre le pouvoir administratif et le savoir pédagogique. Les commissions scolaires, notamment, sous la férule des commissaires, prennent des décisions en fonction d’une conception archaïque de l’apprentissage. Le MELS ne fait mieux en limitant le matériel didactique relié au renouveau pédagogique aux manuels imprimés. Il faut trouver une façon de faire migrer les budgets de matériel didactique vers les utilisateurs, tout en les rendant imputables des dépenses.

En complément du commentaire de Jacques, Gilles Jobin, qui n’a va pas par quatre chemins dans son évaluation du tableau interactif, confirme que l’enseignement centré sur l’élève (ou le paradigme de l’apprentissage) est un concept encore bien mal compris.

(Billet retranscrit d'un blogue personnel, suivi d'un commentaire fort intéressant de David D'Arrisso, du CSE, sur le phénomène du 'school improvement industry'.)

07/11/08

Permalink 11:30:55 pm, par François Guité,
Catégorie: Information

Oui ou non aux tableaux blancs interactifs?

Il semble que les tableaux interactifs aient la cote. Considérant la maigreur des budgets, plusieurs administrateurs scolaires y voient une alternative abordable aux ordinateurs individuels pour intégrer les nouvelles technologies. Mais le tableau interactif s'avère-t-il une solution efficace au regard du renouveau pédagogique? Plutôt que de retranscrire un billet à partir de mon blogue, comme je le fais habituellement, je renvoie cette fois le lecteur au billet original pour ne rien manquer de l'intéressante discussion, dans les commentaires, entre les défenseurs et les opposants du tableau interactif.

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