En privilégiant l'apprentissage dans l'action, tel que le préconise le renouveau pédagogique, les élèves sont plus enclins à accepter l'expérimentation professionnelle. J’ai toujours trouvé que les élèves se montraient réceptifs à l’idée de faire les choses autrement quand c’est à titre expérimental. Par conséquent, il semble que le contexte au Québec soit propice à la recherche-action dans les écoles. Les premières données d’une étude britannique laissent d’ailleurs entendre qu’elle accroît l’engagement des élèves dans l’apprentissage (EurekAlert! : Engaging teachers means engaged students).
Ne serait-ce pas une façon pour le MELS d’inciter les professeurs au changement que de les libérer d’une partie de tâche en échange de recherche-action? Tout le monde y trouverait son compte : les sciences de l’éducation, les enseignants, les gestionnaires et les élèves. À tout le moins, cela rapprocherait les chercheurs universitaires et les éducateurs et créerait l’un des principaux pivots de recherche en éducation dans le monde.
(Billet retranscrit d'un blogue personnel)
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