La présidente de la Fédération des enseignantes et des enseignants du Québec (FSE-CEQ), Mme Manon Bernard, publie ce matin une lettre aussi intéressante que significative sur l’évaluation des apprentissages dont elle « dénonce le cafouillis énergivore » qu’elle est devenue. Elle en dénonce surtout l’impact démesuré sur la tâche de ses collègues, ce en quoi elle remplit parfaitement son mandat de syndicaliste. Et elle a sans doute raison.
C’est toutefois du ministère de l’Éducation qu’elle attend les améliorations, mais qui ne viennent toujours pas. Pour arriver « au redressement attendu et nécessaire en matière d’évaluation », il faudra, conclut-elle, « d’abord et avant tout reconnaître à leur pleine mesure le rôle et l’expertise des enseignants ».
Je ne saurais être plus d’accord avec elle. Seulement, il faudrait cesser d’attendre la réponse du MELS. Si les enseignants et les enseignants acceptaient les conséquences institutionnelles d’être pleinement des professionnels, c’est eux qui définiraient les normes et les méthodes d’évaluation d’apprentissage et non pas les fonctionnaires du MELS, malgré tout le respect qu’on leur doit.
Cet article n'a pas de Pingbacks pour le moment...
| Dim | Lun | Mar | Mer | Jeu | Ven | Sam |
|---|---|---|---|---|---|---|
| << < | > >> | |||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | |||
| 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 |
| 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 |
| 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 |
| 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | ||