Catégorie: "Réflexions"

Issue time07:46, par Pierre Lachance  
Catégories: Rencontre nationale, Réflexions

Le RÉCIT a débuté une réflexion (documentation) en lien avec ce qui est convenu d'appeler l'École numérique il y a plus de 3 ans déjà. Un premier texte a été publié en juin 2010 sur le présent blogue.

Plusieurs travaux ont été réalisés depuis sans pour autant porter le nom d'École numérique. Tout le travail relié au TNI, à la mobilité, aux ressources éducatives libres, le «BYOD», en sont quelques exemples. Ces travaux sont également porteur de notre vision de cet École en devenir.

Lors du Rendez-vous virtuel du RÉCIT 2013 (juin), une équipe a animé un atelier sur le sujet de l'École numérique afin de poursuivre la réfexion (donner suite au billet de 2010) sur ce que pourrait être notre École de demain. Voici les éléments de présentations utilisés pour ce faire.



 

Les 30 septembre, 1er et 2 octobre prochain aura lieu la formation conjointe et collaborative du RÉCIT (Rencontre nationale). Un atelier de coconstruction aura lieu afin de faire ressortir un portrait plus clair (expicite) de notre vision.

Le RÉCIT tente de mettre son expertise au service du milieu scolaire afin d'arriver à la construire cet École numérique.

Issue time09:14, par Pierre Lachance  
Catégories: Réflexions

On entend souvent des gens «critiques» face à l’intégration des TIC en classe nous dire que les études sur le sujet ne font pas consensus sur leurs impacts. C’est possiblement vrai. Mais j’ai quand même un petit «titillement» (qui doit provenir de ma formation en science dite dure ;o)) qui me fait poser quelques questions sur ces études.


Note: pour être honnête avec vous, je ne suis pas un expert en évaluation, ni en recherche sur les TIC (que je ne lis pas régulièrement non plus). Mais j’ai quelques connaissances/compétences terrain en lien avec les TIC.


Est-ce que les études portent uniquement sur les notes obtenues par les élèves?

Si oui, il sera difficile à mon avis (je le répète, je ne suis pas un spécialiste de l’évaluation) d’avoir un consensus sur leurs impacts, car l’outil (utilisé lors de l’apprentissage) en soi ne peut pas à lui seul expliquer les résultats des élèves. Le type de tâche exigée a possiblement (hypothèse) plus d’impacts que les outils eux-mêmes.


Est-ce que les études tiennent compte des approches pédagogiques et du type d’évaluation?

Les TIC, comme signalé ci-haut, sont des outils. Si l’enseignant n’a qu’échangé un outil pour un autre sans rien adapter/modifier dans sa pédagogie/évaluation, pourquoi aurions-nous des impacts positifs? Qu’on le veuille ou non, utiliser les TIC nous place dans un nouveau «monde» qui offre de nouvelles possibilités. Ne pas adapter sa pédagogie/didactique c’est tenter d’étouffer ce potentiel.


Est-ce que les élèves avaient droit à leurs outils TIC tant en apprentissage qu’en évaluation?

L’apport des TIC dans l’apprentissage des élèves ne peut pas être seulement analysé en considérant leurs résultats aux «mêmes examens», car utiliser les TIC en apprentissage ouvre grande la porte sur des éléments non mesurables par ceux-ci. Une compétence c’est (en résumé) de mobiliser des ressources, alors si les ressources mobilisées lors de l’apprentissage ne sont pas les mêmes que lors de l’évaluation, nous venons de nuire à l’élève (et au résultats de l’étude).


Si on veut que notre École devienne «numérique», on ne peut pas seulement prendre ce qui fait notre affaire dans le «monde numérique» et laisser le reste de côté. Dans ce cas, les impacts sur les élèves ne seront pas optimaux (peut-être même défavorables).

 

Est-ce que les études tiennent compte (évalue) de la façon dont les TIC ont été utilisées?

Il y a de mauvaises utilisations du marteau, il y a aussi de mauvaises utilisations des TIC. Le seul fait que les TIC soient présentes en classe, ne garantit pas qu’elles soient utilisées adéquatement/efficacement, et donc qu’il y aura un apport positif.


Les TIC sont des outils, et comme pour tous les outils il y a de meilleures façons de faire que d’autres. Un exemple, lire un livre sur une tablette n’aura des avantages que si on permet au lecteur d’utiliser les fonctions «numériques» (définitions, annotation, outils de recherche, etc) non présentes dans le livre papier. Sinon, ce sera du pareil au même, et les impacts positifs ne seront pas présents. Il y aurait également à faire une refonte de la tâche de lecture pour profiter au maximum de la TIC.



En toute bonne foi, je ne peux pas tasser du revers de la main toutes ces années que j’ai passé à travailler avec des enseignants et des élèves, à voir des impacts très positifs, entre autres, sur la motivation scolaire, sur l’estime de soi, sur des méthodes de travail améliorées, sur des yeux pétillants et des sourires francs, à cause d’études qui émettent un doute sur l’apport des TIC. Est-ce qu’on a déjà mis en doute l’apport de l’École dans l’apprentissage des élèves? On pourrait avoir de grandes surprises.


Les TIC sont présentes dans notre société, et ce n’est pas demain la veille que ça changera. Adaptons notre École afin que ces outils puissent agir comme nous le désirons, c’est-à-dire en catalyseur (déformation professionnelle) à l’apprentissage. Lorsque nous aurons fait quelques pas dans cette direction, nous pourrons demander à des chercheurs de nous aider à trouver des moyens d'améliorer notre démarche. Mais pour l'instant, pouvons-nous débuter la randonnée?


N. B. : Comme j'ai dit en début de billet, je suis personne dans ce monde des études universitaires, donc il est probable que j'ai dit des nia... faussetés. Je vous remercie à l'avance de me corriger dans les commentaires ci-dessous.


Je remercie M. Patrick Giroux de m’avoir allumé sur divers aspects.

Issue time10:23, par Pierre Lachance  
Catégories: Réflexions

Pierre Couillard en a parlé lors de sa conférence au GRMS 4.0, ne pas attendre que les autres nous proposent «leur» contenu est une stratégie que nous privilégions.

C'est pourquoi nous publions ce texte qui fait un tour rapide de la question du support (livre numérique et site Web) et des outils pour créer et publier du contenu.

Tout n'a pas été abordé dans ce document, mais c'est un point de départ. Nous continuerons à fouiller les possibilités.

Bonne lecture!

Issue time07:24, par Pierre Lachance  
Catégories: Réflexions, Partage

Un courriel de Stéphane Lavoie me fait connaître ce tableau qui peut être utile lors de formation en lien avec l'«intégration» des TIC dans l'apprentissage des élèves.

<Courriel>

Quelle est la différence entre l’utilisation de la technologie et l’intégration de la technologie par un enseignant dans le cadre de ses activités d’enseignement? La réponse à cette question peut se trouver au travers ce tableau comparatif d’Aditi Rao pris sur Teachbytes (que j’ai librement traduit) :

 

Utiliser la technologie

Intégrer la technologie

L'utilisation des TIC est aléatoire, arbitraire et souvent réfléchie après coup.

Les TIC sont planifiées et utilisées pour une raison.

Les TIC sont rares ou utilisées sporadiquement en classe.

Les TIC sont une partie intégrante de l'environnement de la classe.

Les TIC sont utilisées uniquement pour le principe d'utiliser les technologies.

Les TIC sont utilisées pour soutenir les attentes de fin de cours.

Les TIC sont utilisées pour passer de la matière aux élèves.

Les TIC sont utilisées pour engager les élèves avec le contenu.

Les TIC sont utilisées principalement par l'enseignant.

Les TIC sont utilisées principalement par les élèves.

L'attention est centrée sur l'utilisation des TIC.

L'attention est centrée sur l'utilisation des TIC pour créer et développer de nouveaux processus réflexifs.

Le temps est dévolu à apprendre à utiliser les TIC.

Le temps est dévolu à utiliser les TIC pour apprendre.

Les TIC sont utilisées pour réaliser des tâches de bas niveau (selon la taxonomie de Bloom).

Les TIC sont utilisées pour favoriser le développement des habiletés de haut niveau.

Les TIC sont utilisées par des individus travaillant seuls.

Les TIC facilitent la collaboration dans et à l'extérieur de la classe.

Les TIC sont utilisées pour faciliter des activités réalisables sans technologies.

Les TIC sont utilisées pour faciliter des activités qui seraient difficilement réalisables (voire impossibles) sans les technologies.

Les TIC sont utilisées pour livrer de l'information.

Les TIC sont utilisées pour construire les savoirs.

Les TIC sont périphériques à l'activité d'apprentissage.

Les TIC sont essentielles aux activités d'apprentissage.

 

 

 Tableau mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons By-NC-SA 3.0

Il s’agit d’une reprise de cet article. Et bien que tout ne soit pas blanc ou noir comme semble le dépeindre ce tableau (je vous cite à cet effet Maupassant : « Le regard moderne sait voir la gamme infinie des nuances. »), il peut très certainement agir comme déclencheur pour une bonne discussion avec vos collègues, la direction et les enseignants.

J’aime particulièrement la septième. Et vous?

</courriel>

 

Merci Stéphane pour la traduction!

PS: Le modèle SAMR illustre, selon moi. les effets/impacts possibles de l'«intégration» des TIC dans l'apprentissage des élèves: http://recit.qc.ca/article/le-mod%C3%A8le-samr

 

Mise à jour 6 mai 2013:

Intégrer: «Placer quelque chose dans un ensemble de telle sorte qu'il semble lui appartenir, qu'il soit en harmonie avec les autres éléments»

Source: http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/int%C3%A9grer/43537?q=int%C3%A9grer#43458

Ce terme représente bien le but de mes formations, que l'enseignant (qui fait déjà de belles/bonnes choses en classe) sélectionne des outils (TIC ou non) selon la tâche (l'action pédagogique) pour atteindre ses objectifs/buts/intentions...

Oui les TIC, mais pas tout le temps et pour tout.

Issue time14:36, par Pierre Lachance  
Catégories: Logiciels, Bloguons, Réflexions

Bien que la suite bureautique LibreOffice soit un excellent logiciel libre, qu’il est devenu avec le temps une icône du mouvement du logiciel libre, le «libre» c’est beaucoup plus que ça.

 
Le libre c’est aussi


Des systèmes d’exploitation (comme Ubuntu, CentOS, Android...) plus ouverts que les systèmes fermés de Microsoft ou Apple. Cette ouverture permet de prendre en main (par ceux qui ont l’expertise) le code et de l’adapter pour ses besoins de sécurité ou autres. Les systèmes «Linux» sont très répandus au niveau des serveurs Web qui deviennent de plus en plus présents dans nos vies avec l’infonuagique.

Des logiciels plus spécialisés comme GeoGebra, Images Actives, Open Sankoré, Scratch, Sigil, Kinovea, GIMP, qui permettent au milieu scolaire de vivre des projets pédagogiques avec des logiciels performants respectant des valeurs près de celles de l’éducation.

Une multitude d’applications «serveurs» comme Wordpress, Etherpad, Drupal, Media Wiki, SPIP, Joomla, Statusnet, Scriptorium, Owncloud, La ligne du temps, Moodle, Mahara, qui elles aussi supportent plusieurs projets pédagogiques dans le milieu scolaire.


Des formats de fichiers qui ne nous emprisonnent pas dans un seul logiciel. Ce qui est, pour un état entre autres, très important pour la sécurité des données ainsi que leur pérennité. Le temps (donc l’argent) investit hier dans la production de documents devrait pouvoir être rentable pour plusieurs années et non pas seulement pour la durée de vie du logiciel propriétaire X.

Un mouvement de publication de contenu pédagogique où la licence respecte les valeurs de partage de l’Éducation. Le RÉCIT est un des producteurs de contenu exploitable par le milieu scolaire (utilisation et modification).

Exemples

Voici des exemples de ressources libres que Benoit Petit a répertoriées en quelques minutes (il y en a bien d’autres, les commentaires ci-dessous sont là pour nous les faire connaître).

 
De contenu libre…

RÉCIT US :

    Société et territoire : http://www.recitus.qc.ca/ressources/societes-et-territoires
    Banque d'images en univers social : http://images.recitus.qc.ca/


RÉCIT MST :

    Banque d'images libres : http://recitmst.qc.ca/BIL/

 
RÉCIT préscolaire

    Images libres : http://recitpresco.qc.ca/banque-dimages-et-de-sons/images-du-service-national-du-recit-a-leducation-prescolaire


RÉCIT DP

    Images libres de personnages : http://www.recitdp.qc.ca/index.php?option=com_content&view=category&layout=blog&id=61&Itemid=69


D'espaces de création, de publication et de collaboration…

RÉCIT des Langues

    BladoWeb : http://www.baladoweb.qc.ca/
 

RÉCIT MST

    Blogue du RÉCIT : http://recit.org/
    Epad du RÉCIT : http://epad.recit.org/
    Wiki du RÉCIT : http://recit.org/wiki/


RÉCIT US

    La ligne du temps : http://www.lignedutemps.qc.ca/
    Cliquez pour moi : http://www.cliquezpourmoi.qc.ca/


RÉCIT FGA

    Moodle : http://moodle.ticfga.ca/

D'outils de réseautage…


RÉCIT MST :

    EnDirect : http://recit.org/endirect/
    URL au RÉCIT : http://recit.org/ul/
    Classe Micro: http://recit.org/micro/


RÉCIT DP :

    Mon URL : http://monurl.ca/
    Blogue ECR : http://blogueecr.recitdp.qc.ca/

RÉCIT Développement professionnel

    Blogues : http://blogues.repertoireppo.qc.ca/fr/

RÉCIT Projet intégrateur

    Blogues : http://www.projetintegrateur.qc.ca/


Oui le libre c'est plus que LibreOffice!

Issue time10:21, par  
Catégories: Réflexions, Partage, Veille

Lorsque j’anime des ateliers, je suis toujours à la recherche de moyens pour rendre les participants les plus actifs possible. Un des moyens que j’ai mis en place est la prise de notes collectives. Cela leur permet de profiter des réflexions des autres en partageant non seulement leurs notes, mais aussi des références, des idées et des découvertes. Ce moyen me permet également de réguler mes formations en relisant les notes de tout le monde. Il arrive souvent que certains éprouvent un malaise à prendre des notes publiques, et ce, pour toutes sortes de raisons. C'est donc un apprentissage à faire.

À cet effet, lors d'un atelier que j'animais au colloque de l'AQEP en décembre 2012, une participante est venue me voir à la fin de l'atelier et elle me dit : « Je suis déçue... ». Figé, je lui demande ce qui la déçoit. Elle me répond : « ... des notes collectives ». Je suis alors vraiment intrigué et un peu mal à l'aise... Elle enchaîne : « En fait, j'ai pris beaucoup de notes pendant l'atelier, car je trouvais cette idée très intéressante. Mais je suis déçue, car je constate, à la fin de l'atelier, que j'ai été la seule à le faire. Je ne peux donc pas profiter des notes des autres. Il serait très important que vous insistiez davantage au début de vos ateliers pour que tout le monde participe. » Donc, depuis ce temps, j'insiste un peu plus sur l’intérêt de ce partage. Je raconte aussi cette anecdote avec l'espoir de motiver à l'action.

Je vois aussi dans cette activité, une manière concrète d'actualiser un concept qui paraît parfois abstrait aux yeux de plusieurs, le socioconstructivisme. J'apprends mieux avec les autres que seul. Les outils collaboratifs en ligne offrent cette possibilité qui était impensable il y a à peine plus de 5 ans. Mon outil de prédilection est Google Drive. Je crée un document texte que je partage en écriture pour tous ceux qui disposent du lien. Voyez plus bas la procédure de partage.

Jusqu'alors, je proposais un simple tableau à deux colonnes : l'une pour inscrire son prénom et l'autre pour prendre des notes. Vous pouvez voir ce Modèle de notes collectives simples. À ma dernière animation, à la Commission scolaire du Fleuve-et-des-Lacs, j'ai décidé d'explorer un nouveau modèle de notes collectives enrichies. Je me suis inspiré du concept de canevas ouvert que j'ai organisé en fonction de mes objectifs de formation. Voici ce Modèle de notes collectives enrichies. Le résultat m'est apparu concluant en relisant les notes des participants.

Mon intention était de procurer un espace commun plus ouvert pour partager et des espaces individuels organisés afin de faciliter la structuration de la pensée. Il met en évidence les éléments qui peuvent permettre des transferts dans la pratique par la suite. Je le présente comme un modèle et non pas comme une obligation. Un participant pourrait modifier sa page ou l'organiser autrement s'il le souhaite. J'ai utilisé la fonction « Table des matières » pour faciliter l'accès à chacune des pages. Pour ce faire, il suffit d'utiliser les fonctions de style de Google Drive, « Titre 3 » en l'occurrence, et d'insérer une table des matières au début du document.

N'hésitez pas à vous servir de ces modèles et à les adapter à vos besoins. Si vous avez déjà un compte Google Drive, il vous suffit d'en créer une copie à partir du menu « Fichier ». Voici à nouveau les liens vers ces deux modèles :

Pour partager un document dans Google Drive

Cliquer sur le bouton bleu « Partager »

Cliquer sur « Modifier... »

Sélectionner le bouton radio « Tous les utilisateurs disposant du lien » et modifier l'accès à « Modification autorisée ».

Cliquer sur le bouton « Enregistrer »

J'espère que cet article vous sera utile. Laissez vos commentaires afin d'enrichir cette stratégie par vos idées!

Au plaisir de vous lire! :-)

Benoit Petit
Service national du RÉCIT – Développement de la personne

Issue time07:40, par Pierre Lachance  
Catégories: Bloguons, Réflexions

Qui n'a pas une telle technologie chez soi? Le four à micro-ondes est partout.

<Petite histoire>

Je  me rappelle, nous sommes dans les années 80 (ça y est, je radote ;o)), le premier four à micro-ondes acheté par mes parents. Pas très design, assez gros, ça faisait années 80 quoi!

Une fois installé, ça y est, nous sommes près des années 2000 où notre mode de vie sera complètement transformé.  Ce four est devenu le centre d'attraction de la visite, le centre de la cuisine moderne de ma maman. Toute la nourriture se fera dans cette merveilleuse invention de l'Homme (avec un grand H). Un foisonnement de livre de recettes au micro-ondes ont pris la place des vieilleries qui n'utilisaient que le simple four traditionnel. Four qui disparaitra sous peu selon certaines cuisinières.

Les essais passent, les réussites se font attendre (des gâteaux secs, de la viande pas très appétissante...), ça doit être la faute au livre de recettes. On en achète d'autres... qui ne changent pas grand chose en fin de compte.

Le temps passe, notre famille apprend à cibler en quoi le four à micro-ondes est avantageux par rapport aux autres modes des cuissons. Le fameux four à micro-ondes n'est plus le centre de la cuisine, mais un des outils disponibles pour cuisiner.

Aujourd'hui, plus personne ne met le micro-ondes sur un piédestal, on a appris à découvrir ses forces et ses faiblesses et à l'utiliser quand c'est gagnant de le faire.

</Petite histoire>

Vous me voyez venir avec cette histoire? Remplacer le micro-ondes par le TNI ou encore par le iPad et je crois que je pourrai, dans 20 ans, radoter à peu près la même chose sur ces technologies.

Aucune TIC ne peut tout faire. Et encore moins tout faire simplement/facilement. Il faut en venir comme avec notre utilisation du micro-ondes, bien choisir la TIC pour la bonne tâche afin d'en retirer un profit. Pas juste pour faire beau.

Issue time09:30, par Pierre Lachance  
Catégories: Bloguons, Réflexions


Note: billet publié en collaboration avec Bertin Desjardins.

Leur TIC de la maison... vers l’école

L’intention de ce billet est «d’initier une réflexion sur la présence des TIC en classe apportée par les élèves».

Comme mentionnés dans le guide des droits sur Internet, nous sommes d’avis que les élèves «...pour devenir compétents dans la société de l’information, les élèves doivent acquérir des compétences relatives à la communication dans les réseaux comme Internet et assumer leurs compétences. » et qu’«...il faut rechercher un usage informé et responsable plutôt qu’une réglementation corporatiste. »1

De plus, lors de son allocution au Colloque RISQ 2011 - École 2.0 et le virage numérique au Québec2 , M. Alain Veilleux mentionne :

  1. que «ces visées devraient permettre de préparer les citoyens de demain à mieux relever les défis auxquels ils devront faire face...»3;
  2. que «L’école n’est pas le seul lieu d’apprentissage...»;
  3. «... et cet apprentissage passe de plus en plus par des contenus numériques...»;
  4. «… l’école québécoise a pour mission d’instruire, de socialiser et de qualifier...», «… quand aux technologies de l’information et de la communication, elles viennent modifier ce qu’instruire veut dire, ce que socialiser veut dire et ce que qualifier veut dire... L’école 2.0 est donc une réponse à ce changement.»;
  5. «... l’école 2.0 se réalisera lorsque nous serons capables de répondre oui à chacune des trois questions que vous voyez apparaître à l’écran :
  1. Est-ce que l’élève et l’enseignant ont accès4 aux TIC?
  2. Est-ce que les enseignants intègrent les TIC de façon pédagogique5?
  3. Est-ce que l’élève, j’oserai dire l’un et l’autre, l’élève et l’enseignant, s’en servent efficacement pour réussir dans notre époque, pour réussir à se préparer comme élève dans notre époque?»
  1. «... il nous faut des équipements de qualité et des contenus adéquats, variés et adaptés et de la formation...».

Si, comme société, nous voulons que nos enfants apprennent à utiliser les TIC adéquatement, c’est-à-dire profiter de leur puissance tout en évitant leurs écueils, l’école d’aujourd’hui doit prendre sa place. Comme nous l’avons déjà publié dans le billet «École numérique», nous croyons que le Québec doit adopter un virage, tant au plan technologique que pédagogique, vers une école numérique ouverte sur la société où l’élève peut recourir à la technologie de son choix, au moment qui lui convient, pour toute activité d’apprentissage et d’évaluation, à l’intérieur comme à l’extérieur des murs de l’école. Car après tout, les compétences du 21e siècle contiennent maintenant des compétences de communication, de collaboration, de littératie numérique, de réseautage social, etc.

Cela implique que différents outils TIC (ordinateur, portable, tablette numérique, baladeur numérique, téléphone intelligent, etc.) soient accessibles dans la classe. Compte tenu de la situation économique du Québec, l’état peut-il être le seul pourvoyeur d’équipement de qualité pour l’ensemble de nos élèves québécois? Peut-on revoir nos pratiques actuelles? Peut-on oser quelque chose de différent?6

Proposition

Un fait demeure, de plus en plus d’élèves possèdent leur propre TIC (portable, mobile, etc.). Pourrait-on laisser les élèves apporter leur propre «TIC de la maison» pour les utiliser à l’école dans un environnement pédagogique et sécuritaire?

Implications

Les TIC sont puissantes, donc elles peuvent aider à résoudre des problèmes (référence au programme de formation), mais aussi en causer. Il est donc de mise de se poser la question: Quels en seront les implications pédagogiques et techniques de laisser les élèves apporter et utiliser leurs propres TIC?

  1. Pédagogique :
  1. Former et accompagner le personnel enseignant afin qu’il puisse exploiter couramment les TIC d’un point de vue pédagogique, didactique et professionnel;
  2. former continuellement les enseignants (d’une mise à niveau souhaitée en éducation et particulièrement avec les outils du web 2.0);
  3. former et accompagner les conseillers pédagogiques à l’utilisation des TIC (les TIC doivent faire partie intégrante de leur intervention pédagogique auprès des enseignants (conseiller technopédagogique orientant) et mettre en évidence comment les élèves peuvent mobiliser les TIC pour mieux apprendre);
  4. remettre le choix de l’outil technologique tant aux apprenants qu’aux pédagogues;
  5. implantation progressive au lieu d’une imposition mur à mur, débuter avec des écoles ayant un profil d’enseignants TIC;
  6. l’intégration des TIC devrait être incluse dans le plan de réussite de l’école;
  7. inclure les aspects éthiques et légales dans le code de vie de l’école;
  8. mettre en place des politiques d’utilisation des ressources TIC7;
  9. éduquer les élèves à l’utilisation du Web 2.0;
  10. former les directeurs d’école afin qu’ils soient de vrais leaders technopédagogues orientants;
  11. impliquer les parents pour l’éducation TIC de leur enfant;
  12. etc.
  1. Technique :
  1. Accès à Internet sans fil, partout, tout le temps;
  2. la bande passante devra être au rendez-vous;
  3. aménagement des locaux dans l’école (rangement et prises électriques);
  4. aménagement de «stations de recharge» (chaises et prises électriques) dans l’école;
  5. code de vie de l’école mentionnant que :
  1. certains outils TIC doivent être munis d’anti-virus et système d’exploitation à jour;
  2. le réseau sans fil Internet de l’école n’est pas responsable des problèmes et dommages qu’il peut causer aux outils TIC des élèves;
  3. etc.
  1. etc.

Une implication, sociale elle, concerne les élèves «pauvres» versus les élèves «riches». Nous croyons que ce problème existe déjà, les pauvres n’ont pas accès aux TIC, ni à la maison, ni à l’école. Comme notre proposition est de laisser les «TIC de la maison» entrer à l’école, non pas que l’état cesse tout investissement dans les TIC, les élèves de milieux défavorisés auraient au moins accès à des TIC à l’école.

Les coûts

Nous vous entendons compter les sommes d’argent en bande passante qu’une telle mesure pourrait coûter. Pourquoi ne pas tenter de faire autrement?

Les parents paient déjà un montant pour les photocopies et autres en début d’année, pourquoi ne pas prendre une partie de cette somme et la transférer pour augmenter la présence ou la qualité du lien Internet, tout en diminuant les feuilles photocopiées qui ne sont pas toujours essentielles? Même que comme parents, nous sommes prêts à payer un peu plus pour que nos enfants utilisent pédagogiquement leurs appareils wifi en classe.

Les sommes épargnées en réparation des appareils (souris, clavier, etc.) malmenés par des élèves qui ne font attention que si la TIC leur appartient, pourraient servir aussi à payer cette augmentation en bande passante.

Il existe d’autres solutions pour absorber cette augmentation, le tout est de prioriser.

Pas si simple?

Le choix de laisser les élèves apporter leur TIC de la maison aurait plusieurs implications. Mais on peut aussi se demander quelles seront les implications si on laisse se creuser l’écart entre les «TIC dans la société» et les «TIC à l’école»?

La parole est à vous.

[1] Guide pour gérer les aspects juridiques du Web 2.0 en milieu scolaire (juin 2011) Pages 4 et 5.

[2] http://youtu.be/sp9nYWAMYB4

[3] Programme de formation de l’école québécoise

[4] Accessibilité à des ressources TIC et à du contenu numérique de qualité.

[5] Offrir des environnements pédagogiques et sécuritaires à nos élèves.

[6] Wifi et iPod Touch à l'école?

[7] Proposition d’une politique d’utilisation des blogues

Issue time14:50, par Pierre Lachance  
Catégories: Rencontre nationale, Formation, Réflexions, Partage

Une petite équipe de personnes ressources du RÉCIT s'est formée autour du sujet de la formation au TBI dans le paradigme de l'apprentissage. Cette équipe avait comme but d'animer un atelier au Rendez-vous virtuel du RÉCIT de juin 2011 et de publier une synthèse de la réflexion.

Voici donc cette synthèse : Le tableau numérique (TBI), une TIC comme les autres.

Version PDF.

À noter que ce n'est pas un document qui explicite en détail les propos, mais bien un outil pouvant aider les formateurs à accompagner leurs enseignants dans l'appropriation pédagogique de la TIC comme les autres, le TBI.

D'autres travaux seront réalisés lors de la prochaine année scolaire par différents groupes de travail au RÉCIT. Dont au moins un atelier (rencontre nationale du RÉCIT à Duchesnay) pour expliciter davantage les pistes qu'apporte le document ci-haut ou encore pour l'enrichir de nouvelles (EHDAA par exemple).

Vous désirez participer à ce document? Vous pouvez utiliser les commentaires ci-dessous ou nous contacter par courriel.

Merci à Richard Ayotte et Daniel Ricard pour leurs idées et leur soutien dans ce petit projet.

Issue time13:44, par François Rivest  
Catégories: Bloguons, Réflexions, Partage

Je viens de lire le rapport scientifique intégral Pour un Québec attentif aux enfants handicapés ou en difficulté et à leurs familles publié conjointement en octobre 2010 par l’Université Laval (UL), l’Université du Québec à Rimouski (UQÀR) et le Centre interdisciplinaire de recherche en réadaptation et intégration sociale (CIRRIS). Ce document me semble illustrer le travail important qui reste à faire pour que les réseaux santé/services sociaux et éducation collaborent mieux afin de répondre plus adéquatement aux besoins de la même clientèle : les élèves HDAA et leurs familles.

Dans les lignes qui suivent, je partage simplement quelques citations et notes de lecture. Il me semble limpide que le RÉCIT, par ses services locaux, régionaux et nationaux doit devenir un élément dynamisant pour les relations MÉLS-MSSS et surtout un catalyseur qui veille à la réussite toujours ample et profonde de chaque élève. Pendant toute ma lecture, je pensais aux fameux Comités TIC-ÉHDAA que le Service national du RÉCIT à l’Adaptation scolaire encourage chaque commission scolaire à lancer.

Si vous voulez partager vos propres impressions ou notes de lecture, j’en serais ravi et très certainement mieux outillé que jamais! Or voici :

Selon le texte de l’Entente (MELS, 2003, p.4-6), six principes guident la complémentarité des services : 1) l’enfant est un agent actif de son développement; 2) les parents sont les premiers responsables du développement de leur enfant; 3) l’école occupe une place prépondérante pour les jeunes comme milieu de vie et d’apprentissage; 4) l’école constitue l’une des composantes majeures de la communauté; 5) une réponse adaptée est offerte aux jeunes qui ont des besoins particuliers; 6) un continuum de services intégrés est développé. (p.2)

Mon rôle au Service local du RÉCIT (SL) peut ici de m’impliquer pédagogiquement auprès des directions, des CP et des enseignants pour faire des choix éclairés quant aux logiciels et périphériques qui suscitent de l’intérêt. Je m’équipe de questions du genre :
• Savez-vous à quoi le logiciel/périphérique auquel vous faites référence sert?
• À quel point ça répondra aux besoins réels de l’élève?
• À quel point son usage lui permettra-t-il de rester un agent actif de son développement?

En relisant le passage à propos des parents, je crois que je pourrais aussi m’engager à aider les enseignants à vulgariser certains usages pédagogiques d’une technologie. Ainsi, je viserais à favoriser le potentiel d’adhésion des parents par rapport aux solutions adoptées en classe.

Pistes de solution
1. Inciter le MSSS et le MELS à afficher clairement leurs priorités et recommandations en ce qui concerne les services destinés aux élèves handicapés ou en difficulté. Clarté, cohérence et leadership : trois mots-clés essentiels dans la transmission des directives aux différents acteurs en ce qui a trait à la complémentarité des services;
2. Actualiser un « plan de communication » formel de l’Entente qui met l’accent sur ses objectifs, ses principes et les obligations de résultats de chaque réseau. Ce plan doit inclure différentes activités de diffusion et de formation;
3. Répertorier, diffuser et mettre à profit les pratiques exemplaires en matière de collaboration et de concertation entre les deux réseaux. (p.5)

Ici, pour la première piste de solution, j’en conviens et j’emboite le pas. Deuxième piste, je peux faire appel à un des moyens identifiés dans le mandat du RÉCIT, soit « la culture de réseau, qui favorise la formation par les pairs et le partage d’expertise ». Je dois déjà en faire un enjeu dans le cadre de mon travail auprès des enseignants, des CP et des directions. Pour ce qui est de la troisième piste, j’estime que c’est au moment de produire les bilans annuels qu’on pourra identifier ces fameuses pratiques exemplaires. Il restera à en formaliser le partage à travers nos outils de mise en commun que sont la liste de diffusion, les réseaux sociaux, le blogue collectif du RÉCIT, le site central du RÉCIT et nos Rencontres nationales.

Pistes de solution
4. Informer adéquatement tous les parents d’élèves handicapés ou en difficulté, de même que les partenaires, des services disponibles dans les deux réseaux, incluant les critères d’admissibilité, les règles d’attribution, les ressources et les modalités d’interventions privilégiées;
5. Inciter chaque établissement à identifier clairement les informations sur les services et à diffuser les ententes de collaboration avec l’autre réseau;
6. Instaurer un guichet unique et une ligne téléphonique d’information destinée aux parents afin de faciliter l’accès aux services;
7. Promouvoir l’implication des parents et de l’élève handicapé ou en difficulté dans l’organisation des services et dans la recherche de stratégies d’intervention afin de centrer davantage l’offre de services sur les besoins;
8. Définir des modalités communes d’accueil, de consultation et de traitement des plaintes des parents en lien avec à la complémentarité des services;
9. Mener une réflexion sur les orientations, les finalités et l’organisation des services offerts aux élèves handicapés ou en difficulté, par exemple lors d’états généraux. (p.6)

Piste 4 : je peux soutenir le Comité TIC-ÉHDAA pour produire des documents de vulgarisation auprès des parents (schéma, capsule audio, capsule vidéo). Le but ne serait pas d’expliquer le fonctionnement des logiciels et périphériques. Ce serait plutôt de formuler clairement ce qu’ils permettent de faire vivre autrement aux enfants pour qu’ils tirent profit au maximum de leur passage à l’école.

Piste 5 : ne pas nuire…

Piste 6, 7 et 9 : mettre l’épaule à la roue en réalisant les documents de vulgarisation énoncés à la piste 4.

Piste 8 : ne pas nuire…

Pistes de solution
10. Rendre le PSII obligatoire pour soutenir les pratiques régulières de concertation et la complémentarité des services;
11. Mettre en place les conditions pour favoriser la concertation, par exemple : allouer du temps et des locaux aux intervenants pour qu’ils se rencontrent; attribuer des ressources humaines provenant des deux réseaux dont le mandat sera le développement de services communs; harmoniser et clarifier les pratiques des deux réseaux en matière de consentement, de confidentialité et de protection des renseignements personnels; planifier les rencontres avec les parents en tenant compte de leur disponibilité;
12. Rendre les plans de transition obligatoires pour assurer une continuité lors des périodes charnières. Ceci implique une planification conjointe des actions et des trajectoires de services en lien avec les besoins des EHDAA;
13. Créer et soutenir des groupes de travail provenant des deux réseaux dont les échanges réguliers permettent, entre autres, la clarification du rôle de chacun, le développement d’un langage commun et la planification d’actions pour une clientèle visée;
14. Aplanir les différences structurelles entre les deux réseaux (ex. découpage territorial, nomenclature ou classification des problèmes, horaires de travail);
15. Développer une offre commune de formations. (toujours p.6)

Piste 10 : je peux insister pour qu’on fasse usage de l’outil central SPI de manière à informatiser chaque plan d’intervention.

Piste 11, 12 et 14 : ne pas nuire…

Piste 13 : agir comme agent de vulgarisation des aspects pédagogiques soutenus par la technologie auprès des partenaires issus du réseau de la santé et des services sociaux.

Piste 15 : je peux offrir des formations à caractère pédagogique sur certains usages technologiques. Il me faut toujours aller bien au-delà du « où cliquer » qui est un savoir-faire pour me rendre plutôt au « pourquoi cliquer » qui est un pourquoi-le-faire… qu’est-ce que ça donne à l’élève? Qu’est-ce que ça vient changer dans ses occasions d’apprendre?

Plusieurs parents identifient les périodes de transition (ex. rentrée à l’école, passage du primaire au secondaire) comme des moments où la concertation devrait être priorisée, compte tenu des enjeux de coordination et de continuité propres à ces périodes. Considérant le fait que le leadership n’est assumé par aucun des deux réseaux, de nombreux parents soulignent que c’est finalement à eux de se mobiliser pour solliciter, année après année, des services adaptés aux besoins de leur enfant. (p.16)

Hmmmm… la fameuse transition du primaire au secondaire… pourquoi ne pas ajouter celle du secondaire à la FGA ? Et à la FP? Là aussi, je crois que le RÉCIT peut joindre sa voix à ceux qui proposent une centralisation informatisée des dossiers des élèves de manière à garantir que les plans d’intervention et les mesures compensatoires suivent un élève d’une étape à l’autre de son cheminement scolaire. Devrais-je proposer formellement la mise en place d’un portfolio électronique d’élève en complémentarité avec son plan d’intervention? Ce portfolio lui offrirait-il nécessairement l’occasion de verser du côté de la métacognition?

Tant de questions!

En guise de conclusion provisoire, j’estime que chaque instance du RÉCIT peut et doit jouer un rôle dans le meilleur arrimage des services entre le MÉLS et le MSSS. Notre outil de choix me semble le Comité TIC-ÉHDAA que toute commission scolaire devrait avoir. Nous pouvons tous y jouer un rôle déterminant en tant que pédagogues visant un usage raffiné et mesuré des technologies en classe.

C’est vrai que nous avons la chance d’avoir un Service national (SN) pour l’adaptation scolaire, un autre pour la FGA et un dernier pour la FP. Cependant, ils ne peuvent pas assumer seuls un rôle dynamisant dans les relations MÉLS-MSSS pour les élèves ayant des besoins particuliers (expression retenue en FGA pour désigner les ÉHDAA). J’estime qu’il nous faut s’inspirer des grandes lignes directrices qu’ils peuvent nous fournir et agir régionalement (FGA) et localement (FGJ).

Je finis en queue de poisson.

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