Catégorie: "Réflexions"

Issue time09:30, par Pierre Lachance  
Catégories: Réflexions

Ce commentaire de Mme Lemay mérite un billet bien à lui.

Voici le commentaire:

Sur l'influence des TIC sur la profession d'enseignant, ça vaut la peine d'écouter le tour d'horizon des grands pédagogues, présenté par Jacques Languirand, dans la 3e heure de l'émission par Quatre-Chemins dy 3 décembre, qu'on peut écouter en ligne http://www2.radio-canada.ca/radio/emissions/emission.asp?numero=26
en cliquant dans la colonne de droite : écouter la dernière émission. Il parle des grands pédagoques depuis Socrate, Aristote...jusqu'au cyber-pédagogue avec les TIC.

Il pose notamment le fait que les pédagogues sont déchirés entre deux tendances : être la caisse de résonnance de leur époque mais aussi un rôle d'innover pour améliorer la situation. Parmi les grandes questions: «Si l'enseignement traditionnel repose en grande partie sur la transmission de modèles, quel modèle veut-on transmettre si le modèle n'arrête pas de changer ?» Bonne question, n'est-ce pas ?

L'auteur du livre, Georges Minois, pose un jugement très critique face aux TIC à l'école. Il dit, entre autres, que l'école parait toujours en retard sur la société, malgré les réformes et que les TIC mènent la course en avant...au détriment du maître. Il critique sévèrement (trop ?) le virtuel en ces termes : «autrefois, le maître dominait le savoir, maintenant il est dominé par les machines...et surclassé par le technicien». Il faut en effet éviter que l'enseignant soit submergé par la technologie et c'est pour cela que le RÉCIT travaille à mettre les TIC au service de la pédagogie...

Il ajoute que dans un monde où l'image et les médias sont omniprésents, le savoir est partout, sous une forme vulgarisée, l'élève acquiert sa culture en dehors de l'école. Et le maître n'a plus de modèle à diffuser. Le nouveau rôle du maître serait de former à la citoyenneté autant qu'au savoir alors que son prestige est au plus bas...

Malgré son pessimisme, il fait réfléchir sur le changement de culture qui accompagne les TIC. Ça ne répond pas directement aux questions de Pierre, mais ça pose autrement la question sur la place des TIC en éducation.

Note de PL: L'adresse de la capsule (complète) sur les grands pédagogues: http://ms.radio-canada.ca/2006/medianet/CBF/Par4Chemins200612032205.wmv?MSWMExt=.asf

Issue time14:17, par Pierre Lachance  
Catégories: Réflexions

Un très bon billet (en fait une partie du billet) de M. François Guité me chicotte depuis quelques jours. Je dirais même me chicotte beaucoup en nous posant des grosses (graves) questions.

La calculatrice (et par le biais les TIC) est-elle un outil qui nous enlève quelque chose? Nous déshumanise-t-elle? Faut-il savoir extraire la racine carrée (ou tout autre opération) à la main avant d'utiliser la calculatrice?

Doit-on être capable d'utiliser le compas et la règle avant d'exploiter la puissance de Geogebra?

Faut-il être capable d'écrire 100 phaultes pour utiliser Antidote?

Est-ce qu'écrire à la main ne se perd pas avec le clavier (et la reconnaissance vocale)?

Quand je lis le 2e principe de M. Guité: «La technologie doit seconder la pensée sans s’y substituer.» J'y devine une crainte. La crainte du transhumanisme peut être (je viens de lire le livre «Les peuple des connecteurs» qui en parle).

J'avais également écrit ce billet jadis et une conférence de Michel Serres me donne des éléments de réponse sur ce que les technologies peuvent ou non enlever à l'humain.

Je sais je sais, c'est pas clair comme billet et il y a des questions sans réponse, mais je promets de me rattraper quand mes idées seront plus structurées. Pouvez-vous m'aider chers lecteurs et très chères lectrices?

Issue time07:13, par Gilles Jobin  
Catégories: Réflexions

Message envoyé par Monsieur Pierre-André Dreyfuss sur la liste Squeak-fr :

Ce sujet (voir ici) marque bien la différence entre les enseignants qui enseignent, c'est à dire qui transmettent des connaissances et ceux qui forment, c'est à dire qui organisent l'apprentissage et favorisent l'exploration et la découverte.

Pour les premiers, les didacticiels améliorent la transmission des connaissances en ajoutant l'image, l'animation et l'interactivité. Pour les autres les didacticiels sont des terrains d'exploration, des mondes virtuels et des simulations facilitant l'exploration.

Pour les premiers l'ordinateur est un simple projecteur dont les exécutables sont les films. Il offre des possibilités plus étendues des moyens audio-visuels mais n'apporte rien de fondamentalement nouveau.

Les seconds utilisent la possibilité que seul l'ordinateur rend possible, le passage de l'abstrait au concret. Une description sous forme de programme est suivie d'une action concrète de l'ordinateur montrant jusqu'au bout les conséquences de notre description en respectant fidèlement les règles du jeu.

Avec la première conception, on peut faire des produits commercialisables, prêts à l'emploi, industrialisables. Et les systèmes commerciaux renforcent cette conception: un système cloisonné en applications.

Pour les autres un système dont les fonctionnalités, sous forment d'objets se combinent au gré des besoins, des fonctionnalités ouvertes adaptables facilement pour suivre une idée, qui peuvent être partagées par une communauté et donc appartenant au monde du libre. En contrepartie, cela nécessite une formation des utilisateurs et un partage d'une même culture entre enseignants et élèves. La transmission pouvant se faire dans les deux sens.

J'ai appris par exemple d'un élève comment passer des objets d'un projet à un autre en les lâchant dans la fenêtre du bouton conduisant à un projet. Et d'autres que la roulette centrale faisait apparaître le halo.

Issue time13:15, par Pierre Lachance  
Catégories: Réflexions

En tant que membre du RÉCIT j'ai le mandat de faire augmenter le nombre d'élèves intégrant les TIC dans leurs apprentissages. Une tâche qui n'est pas toujours simple, car des obstacles il y en a «un pis deux» comme dirait mon pepa :roll: .

Je trouve difficile de voir cette problématique de façon globale, car on est, parfois, collé sur l'arbre et on ne voit plus la forêt (cliché mais vrai). M. François Guité, un blogueur exemplaire, nous offre un billet qui m'aide à y voir plus clair. Merci M. Guité.

La lecture de ce billet est bien. Mais après, je fais quoi? Je n'ai pas de pouvoir sur toutes les branches de son schéma, mais je peux intervenir sur les formations que je donne. Je peux aussi tenter d'expliquer ce qu'est l'intégration des TIC. Je peux pister les débutants sur des stratégies. Explorer/développer/documenter des logiciels/matériel (ex.: Squeak, Robot-TIC, Météo) qui ont un potentiel pour nos élèves.

Le travail, à poursuivre, sur la redéfinition des mandats du RÉCIT est un autre moyen d'action que nous avons pour éliminer quelques obstacles (il y en aura toujours).

Vous avez d'autres actions à suggérer? Commentez ci-dessous SVP.

Issue time11:03, par PierreC  
Catégories: Réflexions, Partage

Depuis quelques temps, nous devons comme RÉCIT se sensibiliser de plus en plus à la notion de "réseau" dans plusieurs types d'applications.

Plusieurs outils de type "bureautique" sont offerts aux usagers de l'Internet. Évidemment, j'entends déjà au loin des échos me disant que ces outils réseau ne sont pas performants comme les applications locales installées sur un poste... Peut-être... Je dis bien "peut-être" car tout dépend de la finalité visée par les apprentissages qu'on veut faire réaliser aux apprenants.

Personnellement, je trouve que ces outils sont disponibles "à la demande" comme le devient la culture réseau du multimédia avec la ballado-diffusion et ce qui arrivera bientôt avec les quotidiens et la télé. Le "client-réseau" veut des applications disponibles à la demande, lorsqu'il en aura besoin, "just in time".

Ceux et celles d'entre vous qui suivez quotidiennement les développements réalisés par les industries sur les technologies Internet, savez à quelle vitesse se produisent les modifications des applications disponibles sur Internet.

Dernièrement, je vous parlais dans un courriel expédié au réseau de http://docs.google.com/ où on pouvait avoir accès à un traitement de texte et à un tableur en ligne. Vous pouvez maintenant ajouter à cela un idéateur en ligne collaboratif : http://thinkature.com/ .

Nous avons donc comme RÉCIT des outils de collaboration intéressants et disponibles en ligne que l'on peut utiliser à tout moment comme groupe, en formation, en développement, en production de projet. Bref, des outils collaboratifs prêts à être utiliser en ligne à partir d'un seul outil local : votre navigateur Internet.

Il nous restera comme groupe à se questionner sur les compétences qu'on espère développer chez nos apprenants.

Bonne réflexion!

Quelques applications en ligne...
Bureautique en ligne...
http://www.ajaxlaunch.com/ajaxwrite/
http://www.ajax13.com/fr/ajaxxls/
http://www.ajax13.com/fr/ajaxsketch/

Vidéo en ligne...
http://www.eyespot.com/
http://www.jumpcut.com/
http://www.videoegg.com/

OS en ligne...
https://www.youos.com/

Issue time20:54, par Daniel Ricard  
Catégories: Bloguons, Réflexions

Je vous fais part d'une petite réflexion doublée d'une suggestion pour tout le réseau.

Depuis le début de l'année, Combien de courriels sur la liste avons-nous vu passer du genre "Je suis à la recherche d'un logiciel capable de faire... Quelqu'un peu m'aider?"

Il est vrai que notre réseau est d'une aide incroyable lorsqu'on a besoin d'expertise de toutes sortes.

Une collègue de notre réseau a bien exprimé ma présente réflexion dans un récent courriel:

"Mais en tant que la petite nouvelle qui a 72 dossiers à part le Récit, je trouve qu'il serait pertinent d'archiver tous nos échanges dans des rubriques thématiques... dans une portion "juste entre nous" du site.
J'avoue que je suis COMPLÈTEMENT débordée par les échanges sur cette liste... disons qu'il y a un écart entre le moment de la discussion et le moment où mon cerveau a besoin de ces données:-)
Par exemple... Skype! J'ai le temps de lire en diagonale quelques échanges, mais pour le moment il ne font pas beaucoup de sens sur moi. Un de "ces 4"... je vais allumer et là j'aurai besoin.
Je sais qu'on peut se faire chacun pour nous des dossiers... mais ça serait quand même aidant et pertinent pour le trasfert d'expertise."

Il devient de plus en plus urgent d'avoir un point de chute dynamique pour et par le réseau pour y colliger et classifier toutes ces informations qui nous seront utiles un jour ou l'autre. Il devient également important que chaque membre du réseau prenne le temps de contribuer et documenter ses découvertes pour le réseau. Nous devons faire la preuve que le réseau est plus fort que la somme de ses individus.

Maintenant, comment procéder? Comment pourrons-nous contribuer à un site comme recit.qc.ca? Il faut mettre de côté nos allégeances à nos CS pour être fidèle à notre contribution au développement de compétences par les TIC. Nous y gagnerons tous.

Issue time10:34, par Pierre Lachance  
Catégories: Réflexions, Partage

Grosse fin de semaine de lecture et d'écoute. Travaillant présentement sur le développement d'une vision (des orientations) à propos des TIC, j'ai tendance à me laisser prendre par des contenus qui «parlent» des TIC d'une façon large. Voici quelques notes sur mes dernières découvertes.

Horizon 2020
D'abord un texte de Philippe Meirieu (que M. Robert Bibeau m'a fait découvrir): L'éducation et le rôle des enseignants à l'horizon 2020.

Ce texte est davantage en lien avec l'éducation en général (vision d'avenir), mais j'y ai trouvé des points d'ancrages très intéressants pour les TIC. Ne désirant pas faire ici une analyse approfondie du texte je ne citerai que ces deux passages:

La rupture du lien transgénérationnel est aujourd'hui le lot de la plupart des sociétés : pour la première fois dans l'histoire du monde, les connaissances se renouvellent plus vite que les générations.

Même si l'usage d'Internet est encore réservé à une minorité très privilégiée de la population mondiale, on peut pronostiquer, sans grand risque de se tromper, que les vingt années à venir verront une véritable explosion de la
communication numérique : si l'école ignore le phénomène ou s'en tient résolument à l'écart, elle apparaîtra très vite tout à fait désuète et, qui plus est, laissera les écarts se creuser entre les élèves disposant socialement de ces outils et ceux qui en sont privés.

Je crois que l'avènement d'Internet a accentué la présence de deux lieux où l'apprentissage peut s'effectuer: à l'école et «ailleurs». Ce «ailleurs» est enrichi et plus facilement accessible grâce à l'Internet. Alors est-ce que l'école saura s'adapter pour tenir compte de ce «ailleurs»?

Michel Serres

Puis il y a eu ce billet de Gilles qui m'a fait connaître cette conférence de M. Michel Serres.

Dans sa conférence (à voir absolument pour celles et ceux qui s'intéressent aux TIC) M. Serres nous démontre de belle façon que les «Nouvelles technologies» ne sont pas si nouvelles que ça et quelles ne sont pas les premières (technologies) à faire peur.

Qu'y a -t-il de nouveau alors? Le fait que l'humain possède maintenant des outils (technologies) pour externaliser des fonctions cognitives. Jadis/Avant on externalisait des fonctions plus mécaniques: marteau, couteau, cuillère, roue, etc.

Sommes-nous perdant dans cette externalisation? Historiquement nous ne l'avons pas été (M. Serres donne plusieurs exemples), pourquoi le serions-nous maintenant?

Que veut dire le terme externalisation? Dans quel contexte M. Serres l'utilise-t-il? Écouter sa conférence ;o)

Pronétariat

Enfin, André Roux m'a fait connaître ce site et celui-ci où j'ai trouvé ces deux billets.

1.La révolte du pronétariat (vidéo)

Voici quelques phrases à réflexion:

Le modèle de l'information passe du «Un pour tous» (grands médias vers la masse) au «Tous par tous» (la masse vers la masse).

Grand sujet des prochaines 20 années est la «co-éducation citoyenne».

Mon «ailleurs» développe des outils pour se structurer!

2. La révolte du Pronétariat sur France Culture (capsule audio)

L'Internet n'est pas un outil (TIC) mais une technologie de la relation, un écosystème informationnel.

La vrai révolution c'est (sera) l'image. Le texte et l'image ne sont que des hors- d'oeuvres.

L'accès à l'information est plus intéressante/nouveau que la quantité.

L'Internet est une machine à différencier, non pas à homogénéiser.

Blues du branché (trop d'informations disponibles) nous oblige à se connecter sélectivement (choisir ce qu'on lit/écoute/regarde).

J'ai également apprécié la comparaison faite entre les modèles Google et Yahoo.

Ce que les TIC ont aussi de nouveau c'est peut être qu'elles exigent une adaptation plus difficile que les autres technologies?

Issue time10:09, par Pierre Lachance  
Catégories: Réflexions

Ce billet de Gilles m'a fait réaliser que je devrais, comme animateur RÉCIT, avoir des éléments à donner aux personnes qui me posent la question. C'est pourquoi, entre autre, je tente de valider les avantages et les inconvénients des blogues en éducation.

Ce matin, ce billet de M. François Guité m'a fait sourire, car il est très facile de trouver quelqu'un qui défendra avec passion que l'acte d'écrire à la main est «essentiel» au développement d'un enfant. Je suis de l'avis de M. Guité, demain sera différent, donc ça implique un développement différent. Personnellement je ne me batterai pas très fort pour changer ça.

Et voilà donc que j'ai découvert (grâce à un commentaire de Patrick Giroux) cet autre billet de M. Guité. Ho! Ça punch! On y trouve là plusieurs éléments de réponse à la plus-value.

Dans un autre ordre d'idée, la dernière phrase me fait frissonner:

Et peut-on encore accepter, socialement, de creuser l’écart qui sépare les riches des pauvres ?

C'est exactement ça qu'on fait (sans le savoir) présentement. On remarque que même les familles considérées comme moyennement pauvres (en tout cas ic en beauce il y en a beaucoup) s'organisent pour avoir un ordinateur branché sur le web à la maison. Il y a donc un pourcentage de jeunes (qui n'ont pas accès à la maison à ces technologies) qui ne peuvent toucher aux TIC qu'à l'école (et quelques fois chez leurs amis). Si l'école n'offre pas cet accès, on creuse encore et toujours l'écart entre ceux qui ont les moyens de payer et ceux qui ne les ont pas.

Pendant ce temps on nous dit qu'on doit patienter.

Issue time08:57, par Pierre Lachance  
Catégories: Formation, Réflexions

Après l'agréable (quelques fleurs ;o)) lecture du document de M. Bibeau, je veux mettre mon grain de sable dans cet engrenage. En fait, mon but est d'essayer de faire avancer le débat sur ce qui bloque réellement l'avancement de l'intégration des TIC dans l'apprentissage des élèves.

Je pense que M. Bibeau à travers sont texte veut nous démontrer que l'intégration des TIC avance lentement parce qu'il manque de contenu numérique pédagogique. Personnellement je ne crois pas que ce soit ça le plus grand problème. Je crois que c'est plutôt le manque de support/accompagnement des éducateurs face aux TIC et aux différences majeures entre les TIC et le «monde papier». Différences qui doivent être connues/comprises/intégrées par les utilisateurs s'ils veulent espérer à une réelle intégration des TIC.

J'utiliserai des parties du texte en y jetant un oeil différent pour voir si on peut en arriver à une autre conclusion.

Étape 1 (on est d'accord)

Selon moi, la première étape pour aider à l'avancement de l'intégration des TIC serait de créer la fameuse bibliothèque (étrange que j'ai écrit ça la journée avant de trouver le texte de M. Bibeau). Dans cette ligne de pensée, les deux premiers chapitres nous offrent de très bons éléments pour réussir à bâtir notre bibliothèque.

1.Définir les expressions « ressource numérique », « ressource d'enseignement et d'apprentissage », « scénario pédagogique » et « objet d'apprentissage »

2.Taxonomie des ressources numériques

Le RÉCIT (avec l'aide de collaborateurs?) devrait peut être (sûrement) étudier ça de près et voir comment on met ça en place. Car si on veut former/accompagner les gens, on doit avoir des outils efficaces.

Pages: 1· 2· 3· 4· 5· 6

Issue time13:42, par Pierre Lachance  
Catégories: Réflexions

Carrefour-éducation m'a fait découvrir ce texte de M. Robert Bibeau. Un texte en lien direct avec nos mandats d'animateurs RÉCIT. Par exemple:

Nous examinons ici quelques difficultés explicatives de cette lente intégration.

Appropriation des technologies et formation du personnel

Quelques obstacles à l'intégration des ressources numériques en classe

L'indexation normalisée et la diffusion des ressources numériques

La qualité et l'évaluation des ressources numériques éducatives

Utilisation d'oeuvres protégées par le droit d'auteur

Sécurité de navigation et contenus licencieux

Et encore plus. Je lirai donc ce texte et je ferai des commentaires (les plus constructifs possibles ;o)) sous peu.