J'ai eu l'occasion de me faire lister quelques critiques faites au RÉCIT. Il y en a une qui me chicotte en ce vendredi soir, il semble que le RÉCIT soit perçu comme une "genre style comme" de secte (c'est le terme que j'ai lu, mais l'explication du terme est manquante).

Attention! Je suis de ceux qui acceptent la critique et qui tentent de s'améliorer. Surtout quand on sait qui critique. Sinon, la critique est sans couleur/odeur/sans saveur (comme un blogue anonyme d'ailleurs). Voilà un élément important pour ma première partie de réponse. Si quelqu'un a des critiques à formuler à l'endroit du RÉCIT (ou envers moi personnellement), on devrait minimalement, selon moi, en connaître l'auteur.

Deuxième point, si le plombier de ma voisine n'aime pas ce que le RÉCIT fait (et/ou comment), cela a un poids moindre dans la balance, pour moi en tous cas, que si c'est un enseignant/CP/direction... qui a "subit" une de nos formations/accompagnement.

Troisième point, tous les enseignants/directions d'école/conseillers pédagogiques/professionnels en éducation/... de la province du Québec peuvent avoir accès à un animateur RÉCIT (donc au RÉCIT comme tel), et ce gratuitement. Les Services nationaux peuvent se déplacer également sous certaines conditions (nombre de personnes, projets à réaliser...) partout au Québec pour partager leurs expertises. Le MELS (et ses sous-groupes), les autres ministères (désirant toucher au côté éducatif) ... peuvent également faire appel au RÉCIT. Et on ne parle même pas de tous les sites web (qui foisonnent de contenu/outils/...) accessibles à tous! C'est quand même pas mal ouvert, non?

Le RÉCIT est un groupe de personnes/professionnels, payées avec nos impôts et taxes, qui font leur "gros possible" pour que l'intégration des TIC dans l'apprentissage des élèves se réalise. Ce groupe est disponible, sauf peut être pour le plombier de ma voisine :D , pour travailler à l'atteinte de ses mandats: faire intégrer les TIC dans apprentissage.

Finalement, comme tous les employés de l'état, avec un budget X et des mandats Y, il nous arrive de choisir. Et comme choisir c'est renoncer... Ce qui ne fait pas de nous, je crois, une secte.