Catégorie: "Veille"

Issue time09:37, par Pierre Lachance  
Catégories: Veille, EPad.RECIT.org

Afin de tester les capacités du l'application, du serveur, du lien Internet, on a réalisé un test ce matin sur cette note.

Plus de 30 personnes se sont connectées avant que le serveur ne soit plus capable d'en prendre. :oops:

Etherpad.com avait limité à 8 le nombre de personnes par note, je viens de comprendre pourquoi &#59;) Je viens donc de limiter à 10 ce nombre, question de donner une chance à mon serveur.

Ce qui prend aussi beaucoup de ressources est la déconnexion/reconnexion de certains utilisateurs (problème de proxy de CS ou autres?). Donc, avec 10 utilisateurs maximum par note ça va peut être aider un peu.

Demain il y aura un autre test par André Roux mais sur diverses notes, ce qui me donnera encore plus d'informations sur ce qui est le plus demandant en ressources serveur.

Il me faudra donc trouver un moyen d'améliorer le service (achat d'un serveur ou hébergement ailleurs) d'ici la fin de l'année scolaire.

Un projet à suivre...

Issue time21:46, par François Rivest  
Catégories: Bloguons, Veille

Ce billet est la suite de celui intitulé "Un portable à la fois".

Mon coeur étais plus glacé que l'hiver... Jour après jour le ciel était triste et gris...

J'arrête ici de reprendre les paroles de la chanson de Daniel Hétu. Ce que j'attendais d'un portable par élève, je l'ai vu lors de ma visite à l'école Lennoxville Elementary dans l'Eastern Townships School Board (ETSB ). La directrice nous y accueille en nous disant que rien n'a été préparé pour nous à part du café et des biscuits. Nous, les 12 visiteurs, pouvions aller où nous voulions dans l'école, poser des questions à n'importe quel élève, à n'importe quel employé, dans n'importe quelle classe. Elle spécifie qu'au moment de voir arriver les premiers portables, la personne avec le moins d'ancienneté dans l'école en comptait pour 25 ans! Cette petite révolution se vivait en même temps que le changement de Programme et que ça s'inscrivait dans un mouvement de enhanced learning. Dernier détail avant de nous laisser investir son école: un prof sert d'agent multiplicateur à raison de 150 minutes par semaine. Sur ce, les biscuits sont dans le salon du personnel et votre autobus part à 11h15.

En me promenant, j'en ai appris un peu plus. La réponse à la question qui brûle bien des lèvres technophiles: ils ont choisi Mac. On évoque des questions de durabilité des piles et de facilité d'utilisation. J'ai même vu de bons vieux MacBook G4 entre les mains de jeunes du 2e cycle servir honorablement pour consulter le site du Service national du RÉCIT en Univers social. Restons encore côté techno. Ils ont le portail Édu-Groupe. On encourage les enfants à s'en servir pour les communautés mais aussi pour faire des copies de sécurité de leurs documents (ce qu'ils font rarement, déplore-t-on). En juin, les portables sont récupérés par les services informatiques, nettoyés et réinstallés. Au mois d'août, les comptes sont créés sur chaque poste... c'est long... Les jeunes n'ont pas la possibilité d'installer d'autres logiciels par eux-mêmes. Ils doivent passer par l'enseignant agent multiplicateur à moins d'être un des fin-fins du secondaire qui savent déjouer le système. Les enseignants, eux, peuvent installer ce qu'ils veulent quand ils le veulent du moment que c'est légal. Il y a une procédure à suivre pour tout réinstaller automatiquement en cas de pépin. Deux techniciens sont certifiés par Apple pour effectuer les réparations matérielles dans toute la CS. Ils tirent 6 ans de vie de chaque portable. Les grands du préscolaire et du premier cycle n'ont pas de portable. En 3e année, c'est un portable pour deux élèves. En 4e année et jusqu'à la fin du secondaire, on passe à un ratio 1:1.

J'ai pu entrer dans quelques classes, toutes bien différentes. Il y avait du rang d'oignons, une classe en zones d'atelier et même une classe qui ressemblait plutôt à un resto végétalien branché du Plateau avec des canapés en rotin et des élèves étendus au sommet de petites bibliothèques avec un coussin et un portable. Il ne leur manquait qu'un espresso équitable et des amandes au tamari.

À mon passage, une classe pouvait avoir ses portables éteints, les élèves en discussion avec l'enseignante à propos du chocolat équitable et ses impacts sur la population productrice. On n'y sortirait les ordinateurs que quelques minutes plus tard pour que l'enseignante propose iPerle comme plateforme de travail. Dans une autre classe, l'enseignante posait des questions sur le tabagisme et la santé. Chaque élève avait le portable ouvert sur Google et tentait de participer à une recension complète sur le sujet. Tout près du clavier de chacun se trouvait un papier pour noter les mots, idées et concepts les plus importants selon les avis du groupe. Une production écrite allait suivre sur le traitement de texte ou le portail Édu-Groupe. La classe qui surfait sur l'océan Univers social du RÉCIT avait les documents reproductibles sagement imprimés et disposés sur le pupitre. À l'écran les sources, sur le papier la construction des réponses. Sur le mur à côté du bureau de l'enseignante, un carton diffusait appel à l'aide d'un élève qui voulait savoir comment convertir les données du site IGA.net en unités impériales, histoire de ne plus rater ses recettes à la maison. Sur le mur opposé, il y avait des références linguistiques sur papier mais aussi BonPatron.com et Lexilogos. L'enseignante me disait que c'étaient de grandes vedettes de l'écran SmartBoard.

J'ai bien vu trois classes des 2e et 3e cycles avec des portables qui n'étaient pas sur le point d'être démarrés. On y discutait, on y écoutait, on y écrivait à la main et on y calculait avec les doigts. Il y a des jours comme ça où la technologie se repose parce que les jeunes ont d'autres choses à vivre. Ça semblait parfaitement normal ainsi.

J'ai beaucoup apprécié ma liberté lors de cette visite. J'ai été épaté par les différences entre les classes quant à la fréquence d'utilisation, les raisons, la disposition et le degré d'intégration au quotidien. Je vois très bien des classes de ma CS vivre au même rythme, sans hypercontextualisation, sans extrémisme. Juste une vie d'école bien normale avec un outil bien normal qu'on utilise au bon moment, pour les bonnes raisons.

Dans un prochain billet, j'aborderai ma visite dans une école secondaire. J'y reprendrai les paroles d'une célèbre chanson de Willie Lamothe...

Petite référence qui vaut ce qu'elle vaut, le canal YouTube pour le projet ELS de l'ETSB: http://www.youtube.com/user/etsbELS

Issue time13:59, par Pierre Lachance  
Catégories: Veille

Si vous désirez tester la nouvelle interface de Google document, vous devez ajuster votre configuration.

Rendez-vous dans votre compte Google document, Paramètre de Documents, onglet editing, cocher «Nouvelle version de l'éditeur de documents:»

Vos nouveaux documents seront créés avec cette nouvelle interface en temps réel. À noter qu'elle offre un peu moins de fonctionnalités pour l'instant (ex.: dessin), mais ça ne saurait tarder.

Bonne expérimentation!

PS: Utiliser un navigateur à jour pour plus de plaisir &#59;)

Issue time14:37, par Pierre Lachance  
Catégories: Veille

Une personne ressource du RÉCIT a un mandat de veille techno-pédagogique. Ce qui veut dire que nous essayons plusieurs TIC avant d'en sélectionner qui peuvent favoriser l'intégration des TIC dans l'apprentissage des élèves.

Nous avons aussi le mandat d'informer et de former les enseignants. C'est ici que le microblogue EnDirect prend, entre autres, sa place.

Les services nationaux ont décidé (ça devient la phase 2) d'essayer (nous évaluerons le tout dans quelques mois) EnDirect comme moyen commun de partage d'informations sur le Web. Donc EnDirect devient une porte d'information à privilégier pour se tenir au courant de ce qui se passe dans le RÉCIT et ailleurs dans le réseau scolaire.

Suivez Endirect par fil RSS où à l'aide d'une application de microblogue comme Twhirl.

Vous êtes dans le milieu de l'éducation? Vous désirez partager de l'information avec les membres de EnDirect? Contactez-moi pour une invitation.

Issue time11:39, par Pierre Lachance  
Catégories: Partage, Veille

Il y a un peu plus d'un mois, je vous présentais un nouveau projet Web nommé EnDirect. Depuis, il s'est écrit quelques textes sur le projet (merci à eux):

Il s'est donné des ateliers sur le concept (d'autres sont à venir):

Et posté bien de bons statuts dans le microblogue.

Le 100e membre vient de se joindre (à noter que les inscriptions se font que par invitation de la part d'un membre de EnDirect) à la communauté pédagogique formée par des enseignants, des conseillers pédagogiques, des animateurs RÉCIT, etc.

Vous désirez vous aussi vous joindre à EnDirect? Contactez-moi.

À suivre...

Issue time09:46, par Pierre Lachance  
Catégories: Bloguons, Partage, Veille

Vous connaissez probablement Twitter, un outil de microblogue (le blogue n'étant pas un outil où tout le monde y trouve de l'intérêt) qui permet de laisser de courts messages (140 caractères et moins) à votre communauté (autres utilisateurs qui suivent votre profil).

Un des avantages de ce mode de communication (Web 2.0) est de pouvoir former cette communauté justement. Donc, on pourra par la suite apprendre/interagir/communiquer avec cette communauté.

Twitter fonctionne très bien, mais (il y a un MAIS) c'est un service offert par une entreprise externe, ce qui implique quelques points négatifs (à mon avis) comme par exemple le fait qu'on ne sait pas ce que la cie fait des données, c'est un service anglophone, etc. De plus, Twitter est ouvert à tous, même pour les internautes à «très faible valeur pédagogique». Donc, avant de faire twitter des élèves sur Twitter, j'y penserais deux fois.

Grâce à une application du nom de Statusnet, nous avons démarré un service de microblogue plus fermé (pour l'éducation) qui offre la garanti que les données ne seront pas vendues (lire http://recit.org/endirect/doc/privacy) et qui tente d'encadrer quelque peu l'utilisation de l'outil.

Ce service se nomme: EnDirect et vous pouvez le trouver à cette adresse http://recit.org/endirect/.

L'inscription se fait par invitation (pour limiter justement la communauté), donc si vous êtes membres vous pouvez inviter d'autres personnes en lien avec l'éducation. Si vous n'êtes pas membre et que vous désirez le devenir, contacter pierres@recitmst.qc.ca.

Pour plus de détails: http://recit.org/ul/p3.

Venez apprendre/partager/communiquer avec nous!

Note pour le RÉCIT: Un groupe pour nous existe: http://recit.org/endirect/group/recit, venez vous réseauter.

Issue time09:24, par PierreC  
Catégories: Logiciels, Réflexions, Partage, Veille

AlgoBox est un logiciel libre, multi-plateforme et gratuit d'aide à l'élaboration et à l'exécution d'algorithmes.

- Le code de l'algorithme est construit à partir d'un mini-langage algorithmique ("pseudo-code") qui se veut simple à comprendre et à utiliser (mis à part les fonctions mathématiques, les instructions sont en français). L'utilisateur n'a donc pas à apprendre toute une syntaxe complexe.
- Le code de l'algorithme se construit pas à pas de façon hiérarchique et structurée grâce à des instructions de base que l'on insère en cliquant sur les boutons de l'interface : l'utilisateur se concentre ainsi sur l'algorithme lui-même et il est fortement incité, par le fonctionnement même du programme, à faire preuve d'un minimum de rigueur. AlgoBox n'utilise pas un éditeur de texte classique et une grande partie du code est inséré automatiquement : l'activité de l'utilisateur consiste donc plus à réfléchir aux instructions qu'il doit utiliser qu'à aligner des lignes de code.
- Tous les algorithmes élaborés dans la fenêtre principale du programme peuvent être exécutés et testés en deux clics.
- Des exemples d'algorithme sont fournis avec le programme (menu "Fichier" -> ouvrir un exemple) :
- les exemples dont le nom débute par "prof" ont uniquement pour but de montrer les possibilités du logiciel et dépassent pour certains les objectifs du programme de seconde
- les exemples dont le nom débute par "eleve" correspondent eux à ce qui pourrait être demandé à un élève de seconde dans le cadre du programme.
- En plus d'une sauvegarde classique, le code l'algorithme peut être imprimé et exporté sous forme de fichier texte. (pour les professeurs, il est aussi possible d'exporter le code de l'algorithme sous la forme d'un document LaTeX)
- L'algorithme peut aussi être exporté sous la forme d'une page web autonome dans laquelle il est possible de l'exécuter (cette page web étant en fait une copie conforme de la fenêtre de test du programme). Les algorithmes élaborés peuvent donc être très facilement inclus dans des sites internet.
- AlgoBox fonctionne de façon totalement autonome et ne nécessite aucune installation complexe d'environnement de programmation.Le programme existe pour les systèmes Linux, MacOsX et Windows et peut-être installé facilement sur les postes personnels des élèves et des professeurs : il ne nécessite l'installation d'aucun programme supplémentaire. (il peut aussi être installé sur les postes d'un réseau pédagogique sans droits d'administrateurs et il peut fonctionner sur une clef USB )

Une animation flash présentant le fonctionnement d'AlgoBox sur un exemple simple est disponible ici.

Un tutoriel d'initiation à l'algorithmique avec AlgoBox est disponible ici.

Mon premier algorithme simple ici: la somme des 10 premiers nombres de 0 à 10.

Pour en savoir plus, cliquez ici pour le site officiel.

Bonne découverte!

Issue time19:15, par François Rivest  
Catégories: Réflexions, Veille

Imbriquez-vous! Vous verrez du pays!

La vague du Web 2.0 n'en finit pas. On peut plus parler du sac et du ressac tellement c'est incessant. C'est presque sensuel. Ce n'est toutefois pas encore assez largement consensuel à mon goût.

En 2005, Pierre Lachance nous faisait part de la naissance du projet de signets sociaux (social bookmarking)au sein de notre réseau. Suite à ce billet et quelques courriels envoyés à la liste de diffusion du RÉCIT, nous avons été quelques uns à nous lancer dans l'aventure de tenir nos signets en ligne et de les partager. En suivant le fil des commentaires du billet de Pierre, on arrive même à une proposition d'utiliser un mot-clé précis pour réunir nos banques respectives plus facilement. Difficile encore aujourd'hui de vérifier si nous avons tous suivi...

Cette page de notre Wiki illustre fort bien ce que sont les signets sociaux, la taxonomie populaire et nous livre les adresses des banques de signets d'une dizaine de RÉCITivistes.

Pour livrer le meilleur du réseau, de bonnes âmes ont lancé le site des Ressources du RÉCIT. Encore une initiative qui favorise le partage. Mais là, on parle du Partage avec la grand'visite. Plus bas, j'aimerais insister sur le partâge entre nous. Moins propre, moins astiqué, plus immédiat, plus près du feu de l'action de notre travail et de nos réflexions.

Quelques uns d'entre nous utilisent ou abandonnent l'outil de microblogue Twitter. Le prolifique Pierre Lachance nous en bloguait un bout en septembre 2008. Il l'a plus tard abandonné pour ces raisons. Moi, je continue. Comme d'autres. C'est certain que suivre plusieurs blogues amène à faire certains sacrifices de temps. Ce n'est pas toujours payant d'en suivre non plus. Or il en va de même avec Twitter. Ce n'est pas parce qu'on s'exprime en moins de 140 caractères qu'on livre quelque chose de pertinent. Des gens que vous suivez peuvent microbloguer des questions vitales à la réflexion collective, envoyer une adresse de site qui s'avère un vrai bijou ou encore affirmer quelque chose qui force les réactions plus étoffées sur d'autre plateformes. Ces mêmes personnes qui stimulent tant l'intellect peuvent aussi vous tomber sur les rognons royalement en microbloguant sur les centimètres de neige sur leur auto, bébé a fait une couche de catégorie Tchernobyl ou que les Expos mènent contre les Nordiques. Toutefois, toutefois, toutefois...

Le microblogue tel que le permet Twitter est une source de réflexion et de découverte au quotidien quand on gère bien son carnet d'adresses. Un enseignant de l'Ontario tient un blogue que j'aime bien: The Clever Sheep. Dans un billet récent, il invite ses potes de l'éducation à faire usage de l'outil de signets sociaux Delicious.com et un lecteur de fil RSS pour retrouver d'autres profs qui utilisent Twitter. Rien ne dit que Piaget, Maslow et Legendre meubleront leurs propos. Eux aussi peuvent se lancer dans la Vacuité 2.0. Au moins, ce qui est proposé permet de trier en bonne partie le bon grain de l'ivraie.

En regardant la vidéo ci-dessous, gardez en tête que "TwitterTeacher" devrait être "TwitterPédago" pour nous... d'autres formulations sont hilarantes mais peu flatteuses...

Pas si mal comme idée. Si vous êtes sur Twitter et que la vacuité 2.0 vous énerve, tenez-bon! Le réseau va trouver son équilibre en faveur du RéflexionCoconstructionApprentissage 2.0 d'ici quelques mois. Plus nous serons nombreux, plus ce sera pertinent et agréable. On pourra s'envoyer des jokes de pets et des PowerPoint de prière en privé par courriel.

Issue time15:03, par Pierre Lachance  
Catégories: Réflexions, Veille

Nous débutons un projet, ça vous tente d'y participer?

D'où ça part?

Lors de notre rencontre nationale à Duchesnay il y quelques semaines, un projet est né suite à l'atelier «TIC et métacognition».

Où on va?

Quelques personnes tenteront de créer un document commun ( http://docs.google.com/Doc?id=dgxk6f33_489gtvw3dhx&hl=fr ) sur le sujet pédagogique de l'apport des TIC dans la métacognition. D'autres documents pourront être construits pour compléter le texte commun.

Comment on fait ça?

Les coauteurs (dont vous pouvez faire partie) garderont des traces (vidéo, capsule audio, fil RSS, historique du document Google, billets dans un blogue, etc) de leurs apprentissages sur le sujet afin de donner des exemples des possibilités des TIC lorsqu'un apprenant «métacogne». Ces traces pourront, nous l'espérons, donner du sens à l'intégration des TIC en pédagogie ainsi que donner des pistes sur les avantages des TIC en métacognition.

Ça vous tente encore plus de participer?

Vous désirez participer au document? Vous devez avoir un compte Google et faire la demande de participation en vous rendant sur le dit document: http://docs.google.com/Doc?id=dgxk6f33_489gtvw3dhx&hl=ff. Si vous avez des problèmes, contactez-moi.

Premier «rapport» sur les apprentissages réalisés

Une journée thématique sera offerte à l'AQUOPS 2009 par Judith Cantin, Jean Chouinard et Pierre Lachance. Nous serons heureux de vous y accueillir pour coconstruire autour du concept «TIC et métacognition».

Conclusion

Voici un projet collaboratif où nous tenterons de faire ressortir des avantages des TIC en pédagogie.

Mise à jour:

Vous pouvez nous aider en laissant des commentaires ci-dessous (des liens intéressants, des documents, etc).

Issue time18:16, par PierreC  
Catégories: Logiciels, Partage, Veille

Par Michael Haupt, traduction par Pierre Couillard
Post Original: http://haupz.blogspot.com/2008/11/its-alive.html

Le robot dans cette image se déplace jusqu'à ce qu'il frappe un obstacle. par la suite, il recule, se tourne et reprend son déplacement.

"Voyons, c'est facile à faire tout ça dans l'environnement de programmation NXT afin qu'un robot réussisse cette tâche..." me direz-vous.

Vous avez raison... mais si vous cliquez sur l'image afin de l'agrandir, vous verrez en arrière-plan quelque chose d'intéressant: on y affiche une fenêtre Squeak et c'est dans cet environnement de programmation que le robot évolue!

De plus, le robot fait tourner une petite machine virtuelle Smalltalk, et l'application est seulement une partie de l'image Smalltalk exécutée par cette machine virtuelle dans le robot. Aucune télécommande, mesure de contrôle, d'utilitaire externe... le robot comprend le Smalltalk!

On appelle cela NXTalk, et Martin Beck développe cet environnement dans une recherche pour sa maîtrise.

On s'attend à ce que M.Beck offre au cours de la prochaine année une image pour expérimenter le tout.

Squeak évolue continuellement!