Frère d'arme

Avril 4th, 2007

Je n’arrive plus véritablement à me rappeler le nombre d’années que je participe à l’AQUOPS. 16 ou 17 ans, je ne m’en souviens plus! Il faudrait que je pause la question à Pete. C’est pendant ma première participation que j’ai connu ce joyeux luron en discutant autour de la dive bouteille. Pas fort pour quelqu’un qui se destinait à enseigner l’histoire au secondaire. M’enfin! J’ai toujours été assidu, sauf peut être une année où il y avait tellement de monde qui voulaient assister au colloque (ça se passait à Saint-Hyacynthe pendant la période où le Plan Marois était à son plus fort) qu’il m’avait été impossible de me réserver une chambre.

Avec les années, ma participation à l’événement s’est tranquillement modifiée : De consommateur, je suis graduellement devenu acteur. Ma profession aidant, puisque je suis payé et j’ai du temps pour faire de la veille technologique, pour expérimenter et pour innover, je me suis mis à contribuer à ma façon à ce que je crois de plus profond de mon cœur : la modernisation et la professionnalisation de l’enseignement. Vous pourrez le constater en allant explorer ce dernier site Web où j’ai laissé ma trace.

J’ai terminé ma journée hier avec la satisfaction du devoir accompli; malgré le fait que je trouve parfois que nous devrions engager une firme de déménagement à chaque fois que nous proposons ce genre d’atelier. C’est fou le matériel que ça prend pour permettre à des profs de voir autrement. Il n’en demeure pas moins que je pense que la plupart des participants ont apprécié. Personnellement, j’ai reçu plusieurs témoignages affirmant qu’ils et qu’elles avaient apprécié l’atelier

Mais je diverge de mon propos, c’est fou comment l’AQUOPS est aussi un moment intense. Question d’allier l’utile à l’agréable, j’ai convaincu mon chum Pete d’aller voir G3 au Capitol hier soir. Bien que l’on nous ait chaudement suggéré de dire que nous accompagnions nos fils au spectacle, je me suis rendu compte assez rapidement que j’étais dans la moyenne d’âge des spectateurs. En passant, ce n’était pas un show de « mononcle! » Bien au contraire!

C’est pendant le spectacle que j’ai eu une pensée pour un bon chum qui ne fait plus parti du réseau. Un gars intense; je ne l’ai côtoyé virtuellement et en présence que pendant deux ans environ, mais il a laissé sa marque. Comment dire? Il était tellement intense qu’il s’est brûlé les ailes… Il n’en demeure pas moins que cette intensité, sa vivacité d’esprit et sa jovialité me manquent. Je suis persuadé qu’il aurait apprécié d’assister au spectacle hier soir et que l’AQUOPS lui manque.

Salut Louis

Ce qui différencie un autochtone technologique d'un immigrant

Mars 27th, 2007

Lu ce soir sur le cyberportfolio de Roberto, il cite David Warlick:

"Dans notre monde (les adultes) nous voyons les machines (ordinateurs, etc…). Les jeunes voient l’information et les possibilités d’interactions."

Ce fait confirme que les jeunes vivent dans un paradigme différent du nôtre! Le rapport qu'ils entretiennent avec les TIC est totalement différent du nôtre.

Vous trouverez d'autres preuves éloquentes en visionnant les vidéos sur ce wiki, gracieuseté du Service national du RÉCIT, domaine de la mathématique, de la science et de la technologie et du Service local du RÉCIT de la Commission scolaire du Coeur-des-Vallées.

Je suis jaloux! :-)

Mars 27th, 2007

Jaloux de quoi allez vous dire!

En fait, il ne faut surtout pas y voir une envie malsaine ou une volonté de compétition maladive. En fait, je rêve un jour d'écrire un billet de ce genre.

Simple, concis et pratico-pratique! Le genre de billet qui donne une ligne directrice au personnel enseignant dans la meilleure façon d'intégrer les TIC en classe.

Bravo Gary!

En passant, pour ceux et celles qui se demandaient ce qui se passait avec moi dernièrement, c'est que j'étais ici pour voir ceci, ceci et cela.

Vous comprenez pourquoi je n'étais pas en mesure d'écrire! &#59;D

Pelleter des nuages...

Mars 9th, 2007

Sans nécessairement le dire, plusieurs pensent que je "pellete" des nuages. D'ailleurs, je suis souvent coupable par association; je ne suis pas seul à véhiculer de drôles d'idées.

Mais là, je suis bouche bé!

Depuis longtemps Pierre caresse l'idée de réaliser son portfolio numérique professionnel. Son idée est vraiment original; à la hauteur de son génie! Je suis véritablement abasourdi.

Message pour Pierre: Je pense que tu souhaitais garder cela pour toi, mais je ne pouvais laisser sous silence l'originalité du produit et de l'idée. Toutes mes excuses.

Émergence d'une idée... Folle

Mars 9th, 2007

J'ai lu cet article cette semaine dans Le Soleil.

L'article décrit l'utilisation que le professeur Daniel Pascot fait de la baladodiffusion pour former ses étudiants.

Je me disais que ce pourrait être intéressant de produire des émissions de radio pour informer et former nos enseignants à l'utilisation pédagogique des TIC en éducation afin de les amener à développer la compétence transversale "Exploiter les technologies de l'information et de la communication" chez les élèves. Ces émissions pourraient être déposées sur un site Web accessible aux enseignants qui le souhaitent. Ils n'auraient qu'à télécharger l'émission sur leur baladeur et l'écouté quand bon leur semble. Ce serait une façon d'informer qui favoriserait l'atteinte de la masse critique.

Cette idée rejoint un peu celle de Gilles.

On peut pas empêcher un gars de rêver les yeux ouverts! &#59;)

En veillant sur le perron!

Mars 8th, 2007

Pour moi, la veille technologique informelle (le bouche à oreille) n'est pas efficace. Trop axé sur l'échange d'informations au gré des rencontres, je suis très désavantagé dans ma région; c'est pas dans mon coin de pays que l'on fait le plus de rencontres régionales.

Depuis l'an dernier, je recherche systématiquement des outils pour m'informer.

À l'arrivée d'Internet dans mon école (il y a maintenant 10 ans), je surveillais systématiquement les sites Web à caractère pédagogique. Pour moi, l'Infobourg était une vrai mine d'informations. J'ai aussi établit mon réseau d'échange d'informations grâce aux courriels. L'AQUOPS était alors l'évènement par excellence pour relancer mes contacts.

Avec mon changement de job pour devenir conseiller pédagogique et d'animateur de service local du RÉCIT (il y a sept ans), j'ai commencé à me brancher à des listes de diffusion comme celle du CEFRIO.

Depuis trois ans maintenant, je m'intéresse au XML et au fils RSS. Je me suis doté d'un bon agrégateur et j'ai surveillé les sites Web dynamique. Benoit St-André m'a initié à la syndication de contenu par le biais de SPIP.

Malheureusement, en changeant d'ordinateur, je n'ai jamais été en mesure de réinstaller RSS Reader correctement. Pas grave! Je me suis tourné du côté de "Google Alert". Chaque matin, je n'avais qu'à ouvrir mon logiciel de courriels pour savoir si Google avait trouvé de l'information pour moi.

J'ai aussi compensé la perte de RSS Reader en utilisant Sedna. J'ai créé un onglet supplémentaire dans FireFox. À chaque fois que j'ouvrais mon fureteur, j'accédais rapidement à mon site Web ainsi qu'aux fils RSS en lien avec la pédagogie.

Mais,bien que Sedna faisait du bon boulot, je n'avais pas de contrôle sur les système de gestion de contenu, blogues ou les wikis qui m'intéressaient.

Ce matin, ce fut la révélation! En travaillant à élaborer une base de connaissances autour du thème "enseignant réseauté", je suis tombé sur cette suggestion que Jacques faisait à Roberto d'utiliser Netvibes. Comme Roberto l'indique dans son billet, il s'agit d'une sorte de portail pour gérer ses fils RSS. Ce fut l'émerveillement! Imaginez, un classeur pleins d'onglets qui permet de classer l'ensemble des fils RSS que je surveille. J'ai fait trois classements: Le premier, général, me permet de surveiller les fils RSS des différents journaux, webcourriels et des services en ligne comme un calendrier et la météo de mon coin de pays. Le second onglet me permet de surveiller les fils RSS spécialisés dans l'intégration des TIC en éducation. Enfin, le troisième onglets me permet de surveiller les outils Web mis en place pour répondre aux besoins des enseignants de ma Commission scolaire.

Maintenant, je n'ai plus besoin d'utiliser le même ordinateur lorsque je veux consulter les fils RSS. Je n'ai qu'à ouvrir un fureteur, à me brancher sur Netvibes.com et de lire l'information qu'affiche chacune des boîtes référant à un fils RSS. Je peux même consulter mes signets collectifs dans del.icio.us et voir les photographies des formations que je donne sur Flickr.

Il y a des jours où j'ai beaucoup de plaisirs à faire cette job. Merci pour le tuyau Jacques!

Discussion de cuisine

Mars 6th, 2007

J'adore lire François Rivet! Il a développé un style d'écriture original et surprenant. Il fallait y songer, utiliser une recette pour parler de son travail. J'ai l'eau à la bouche à chaque fois, au sens propre et figuré. D'ailleurs, j'ai préparé une fondue au fromage vendredi soir dernier qui n'était pas piqué des vers; un peu dur sur le foie par contre, mais un délice.

Par son style, il attire l'attention du gourmet/gourmand (ou gourmand gourmet, c'est selon) en moi.

Dans ce billet, notre Daniel Pinard en puissance du RÉCIT nous évoque une expérience culinaire qu'il a particulièrement apprécié. Il n'en fait pas pour autant une recette. J'imagine que s'il veut écrire des recettes, il les dépose ailleurs comme moi je le fais ici et .

Mais l'idéal, c'est de consulter le grand livre de recette.

À moins que je ne me trompe, sur ce blogue nous pratiquons notre veille stratégique et notre pratique réflexive. Et cela, je pense que François et bien d'autres l'ont bien compris!

Il est important pour des chefs cuisiniers d'avoir des discussions de cuisine. C'est de cette façon que l'art culinaire progresse.

La théorie du chaos... Revue et corrigé

Mars 6th, 2007

Ce billet de François m'a drôlement fait réfléchir! (J'ai d'ailleurs passé une partie de ma nuit blanche à y réfléchir):))

Grosso modo:

"La théorie du chaos appliquée à un système d’éducation redonnerait aux écoles la liberté pédagogique et curriculaire, tout en assurant l’égalité des ressources. Cela aurait au moins la conséquence de réunir les éducateurs dans un réel projet d’école, un projet plus près de l’assentiment communautaire et qui tire le meilleur parti des compétences professionnelles des enseignants."

Très intéressant comme point de vue. Par contre, il faudrait préalablement que le corps enseignant règle un sérieux problème! Celui du rapport à l'ordinateur.

Selon moi, il existe deux paradigmes au sujet de l'utilisation de l'ordinateur en éducation; paradigmes qui pourraient facilement s'associé au paradigme de l'enseignement et au paradigme de l'apprentissage cher à Jacques Tardif. Le paradigme de ceux qui enseigne l'ordinateur et celui de ceux qui enseigne avec l'ordinateur.

J'explique mon propos!

Le rapport de l'enseignant à l'ordinateur est d'abord et avant tout un rapport affectif. L'enseignant qui souhaite utiliser l'ordinateur comme il utilise un livre, c'est-à-dire qu'il utilise le livre comme une source de savoir objectif et contrôlé aura de la difficulté à utiliser l'ordinateur. L'outil, comme un étalon rétif, est beaucoup trop revêche puiqu'il est le vecteur de d'information incontrolable et un outil de création par excellence. Donc, il n'y a rien a espéré d'un outil sur lequel il n'a pas le plein contrôle et pour lesquel il ne peut espéré de productions standardisés de la part des élèves. Il préfère s'en passé alléguant qu'il y a toujours des bugs à utiliser un laboratoire d'informatique. Au pire, il va le dénigré comme l'ont fait les panellistes de l'émission "Il va y avoir du sport" à Télé-Québec vendredi soir.

Il y a une minorité d'enseignant par contre qui enseignent avec l'ordinateur. Comme le livre, l'ordinateur est un outil ET UNIQUEMENT UN OUTIL qui aide l'élève dans ses apprentissages. Il est source d'information et l'enseignant sait qu'il doit éduquer les élèves à traiter cette information pour en faire des connaissances. Il sait aussi pertinament que l'ordinateur est un incroyable outil de communication. Cet enseignant sait que l'acte d'apprendre est un acte social et qu'il faut qu'il y ait une communication autre qu'unidirectionnelle (dialogue unique entre le prof et l'élève faisant abnégation des discussions des autres élèves; discussions que le prof considère comme du parasitage de communication) pour que les élèves puissent apprendre. Ce genre d'enseignant enseigne avec l'ordinateur. Il utilise selon moi le plein potentiel des TIC. C'est ça, selon moi, le fameux modèle d'enseignant que je souhaite développé depuis des années!

Donc, la théorie de François sera effective uniquement et uniquement lorsque la masse critique d'enseignant qui enseignent avec l'ordinateur aura été atteinte.

Professionnel de l'éducation

Février 21st, 2007

Je vous annonce sans tambours ni trompettes que nous sommes en pleine semaine des professionnelles et professionnels de l'éducation.

Je me présente: Martin Bérubé

Je viens d'un milieu relativement modeste.

Je pratique la pédagogie depuis 18 ans; onze ans comme enseignant en informatique et sept ans comme conseiller pédagogique et animateur du service local du RÉCIT.

Au début, ma pratique était centré sur l'enseignement. Maintenant, ma pratique est centré sur l'apprentissage à cause de l'impact de l'ordinateur sur ma pratique et surtout depuis sept ans, à cause des valeurs sous-jacentes au nouveau curriculum.

Lu hier soir:

"On dit des autres professionnels qu'ils "pratiquent" leurs professions. Un avocat dira par exemple: "Je pratique le droit depuis quinze ans"; un médecin pourrait dire: "Je pratique la médecine depuis vingt ans". En enseignement, on n'emploie pas cette expression. En fait, on l'utilise plutôt pour le stage qui suit le cours universitaire, où l'étudiant se "pratique" à enseigner, et où il apprend tout ce qu'il a à savoir sur le métier d'enseignant. [...] Dans la plupart des écoles, la formation des enseignants est considéré comme distincte de leur travail. On dira par exemple qu'un enseignant travaille (c'est-à-dire qu'il enseigne) 176 jours par année, et qu'il apprend pendant quatre jours, alors qu'il assiste à un atelier de formation continue."

Eaker, Robert. Richard DuFour et Rebbeca DuFour. Premiers pas. Transformation culturelle de l'école en communauté d'apprentissage professionnelle. National Educational Service, 2004. pp. 59 et 60

Bon! Ne généralisons pas.

Je suis présentement assis dans un laboratoire d'informatique avec une douzaine d'enseignantes qui font l'apprentissage d'un portfolio numérique. Pas nécessairement celui que je préfère. Mais, elles ont fait un choix professionnel et usé de leur autonomie.

Passion! lorsque tu m'habites...

Février 17th, 2007

J'ai comme ligne de conduite de tenir mes promesses:

Ceci se veut une réponse au commentaire de Clément suite à ma description (peut être peu reluisante) de ma perception de la "Culture de réseau" au RÉCIT.

Je pense que mon inconfort tient essentiellement au fait que la discussion repose (apparemment) sur beaucoup de frustrations, de sous-entendus et de non-dits et que cela me place, comme lecteur, dans une position où j'ai l'impression qu'on m'invite à me faire une idée sur quelquechose au sujet duquel il me manque des informations essentielles. J'ai la désagréable impression qu'on « lave son linge sale sur la place publique » et que si quelques-uns s'expriment, plusieurs ont choisis de rester silencieux.

D'abord, la frustration! Peut-être, mais pas vraiment. Réaction négative d'un idéaliste, surement! Je ne suis pas frustré parce que j'ai énoncé dans le billet de Gilles ne m'empêche pas de dormir ou de faire mon travail. Je pense que j'ai voulu faire réagir mes collègues de façon très maladroite; la politique et la diplomatie ne sont pas ma tasse de thé. J'ai des convictions et il m'arrive parfois de m'emflammer; je jappe beaucoup mais je ne suis pas méchant.

Les sous-entendus et les non-dit! Je ne vois pas en quoi pour ma part. Serait-il possible d'étayer un peu plus l'hypothèse?

"Laver son linge sale sur la place publique": Ce n'était pas l'intention. Je voulais simplement expliquer ma perception de ce qu'est le RÉCIT à François. Comme je l'ai dit, j'ai voulu provoquer surtout pour susciter la réaction et que l'on me prouve ou non que ce que j'avance est vrai ou faux.

Il y a une ambivalence selon moi dans le rôle d'animateur du RÉCIT. Nous appartenons à un réseau, mais en même temps, nous appartenons à une organisation scolaire. Nous devrions partager une vision commune de "La culture de réseau", mais en même temps nous devons répondre à des impératifs de notre organisation scolaire, ce qui laisse peu de temps pour participer activement à la fameuse "Culture de réseau".

Tu as pu le constater Clément lors de nos rencontres nationales, il n'y a vraiment pas d'animosité entre les animatrices et les animateurs; bien au contraire! Ça fait du bien de côtoyer pendant trois jours des gens qui partagent les même "bibites" que soi. C'est une belle occasion de partager nos découvertes, de créer des liens et d'élaborer des projets. Mais, il me semble que ça devrait être plus que cela! Ça devrait être un temps pour clarifier nos mandats, de présenter nos façons de faire et aussi, de se positionner sur des questions. En même temps, je me dis qu'il est difficile de se prononcer à brule pour point sur des questions que l'on nous présente trop rapidement. Je considère donc que le blogue est un endroit tout indiqué pour réfléchir posément et à voix haute! Le blogue est selon moi l'endroit pour débattre virtuellement. Il est alors plus simple de se faire une tête lorsque vient le temps de se prononcer ou de se positionner lors des rencontres nationales. Remarque qu'un Wiki pourrait faire l'affaire. M'enfin!

Le choix de demeurer silencieux: Je le sais, je suis idéaliste! Mais je vis bien avec cela. J'ai déjà vérifier l'an dernier combien de personnes lisaient le blogue de recit.org. Plusieurs ont affirmé le lire, mais peu contribuent. Pourquoi? C'est une égnime pour moi. Pourquoi la majorité demeure silencieuse? Gilles nous demande de nous prononcer sur une valeur fondamentale qui est " l'intégration des technologies contribue significativement au succès de l'élève." Il demandait simplement si il y avait des gens qui voulaient se prononcer sur cette valeur qui me semble conforme à la culture de réseau. Peu de gens ont répondu. J'avoue qu'ils n'ont pas eu beaucoup de temps pour le faire, mais bon!

Alors, si mon hypothèse est fausse (ce que j'espère de tout mon coeur) pourquoi y a-t-il peu d'engouement pour se prononcer sur cette valeur?

Dis-moi Clément (n'y voit surtout pas de malice de ma part), en tant qu'observateur privilégié du réseau (tu as assisté à quelques-unes de nos rencontres nationales) qu'est-ce qui cloche avec le réseau du RÉCIT? Pourquoi la culture de réseau se cantonne à partager des bons coups? Pourquoi le RÉCIT n'ose pas se prononcer sur des questions d'intérêt générale en matière d'intégration des TIC dans les écoles du Québec? Pourquoi les animateurs et animatrices ne commentent pas les billets que quelques-uns d'entre-nous écrivent? Je ne sais vraiment plus quoi penser!

Je pose la question à Clément, mais sentez-vous concerné et apporté vous aussi votre interprétation. Vous êtes les bienvenus!:D