Changer de perspective pour changer les choses!

Février 24th, 2008

J'adhère à 100% aux propos de François en lien avec ce billet: "Le retard technologique du Québec en éducation!"

Mais, maintenant que François a dénoncé, qu'est-ce que l'on doit faire? Qu'est-ce que l'on peut faire?

Je dénonce depuis longtemps moi aussi, ce qui pourrait sembler être du laxisme en matière d'intégration des TIC en éducation au Québec. Mais, après avoir dénoncé, qu'est-ce que je peux faire pour faire avancer les choses?

Je suis de plus en plus persuadé que nous prêchons dans le désert! Seuls ceux qui ont la même préoccupation que moi (l'intégration des TIC en éducation) entendent mon discours. Que ce passe-t-il alors avec les autres? Eh bien! Ils en l'entendent pas. Ils n'ont pas la même perspective que moi. Ils ne voient pas les problèmes. Pour eux, il n'y a pas de problèmes...

En éducation, il n'y a pas que deux paradigmes (enseignement vs apprentissage), il y en a des dizaines!

Le paradigme encyclopédique (seul le prof est le détenteur du savoir et lui seul est en mesure de le dispenser! Le prof sait, les élèves ne savent pas!)
Le paradigme humaniste (je prends l'élève en considération)
Le paradigme utilitariste (je prépare les élèves au marché du travail)
Le paradigme marxiste-léniniste (travailleurs de l'éducation unissons-nous pour de meilleures conditions de travail)
Le paradigme holistique (je brûle de l'encens pour créer un atmosphère d'apprentissage afin de créer un climat propice pour attirer les ondes positives et j'aligne les bureaux des élèves pour respecter le Feng shui)
Le paradigme techno-pédagogique (j'utilise la technologie pour motiver les élèves à réaliser des apprentissages)
etc.

Je sais, j'ironise pour ce qui est des différents paradigmes; je manque de rigueur. Mais, ils existent bel et bien. Chacun d'entre-nous avons choisi d'enseigner parce que nous avons rencontré un modèle d'enseignant qui nous a marqué. Nous adhérons, tacitement ou non, à une des facettes du merveilleux monde de l'éducation, mais pas à l'ensemble des discours entourant cet univers. C'est pour cette raison que nous ne sommes pas tous et toutes d'accord avec bien des points de vue présentés par nos collègues; mais, nous respectons (tant bien que mal parfois) les différences; c'est ce qui fait la richesse de nos interventions auprès des élèves.

Donc, à quoi sert de dénoncer, si nous ne sommes pas compris? Triste réalité!

Alors quoi faire?

Honnêtement, je ne sais pas! Par contre, ce que je sais, c'est qu'au lieu de canaliser mes énergies pour dénoncer (énergie mal dépensé selon moi), j'essaie de me centrer sur mon rôle de modèle.

Seymour Papert a dit quelque chose un jour qui ressemblait à ceci: On peut comparer l'ordinateur à un virus et le monde de l'éducation à un organisme. N'étant pas en mesure de se débarrasser du virus (l'ordinateur), l'organisme (le monde de l'éducation) s'adapte; ça ne veut pas dire qu'il l'accepte.

J'ai déjà écrit que le modèle d'intégration des TIC en éducation est à inventer. Nous disposons d'ordinateurs dans les laboratoires et les salles de classe seulement depuis le milieu des années 80; c'est insignifiant comme période de temps à comparer à l'histoire de l'éducation. D'ailleurs, celle-ci est truffée d'exemples démontrant que la technologie ne s'est pas intégré tout d'un coup! L'utilisation pédagogique des TIC est le lot d'enseignants novateurs et ils ne sont pas nombreux. Michel Arcouet disait souvent: "Pour intégrer la technologie dans la salle, il faut préalablement que la technologie fonctionne"! Nombreux sont les enseignants qui ont déchantés devant ce qui semblait être l'Eldorado. Beaucoup de promesses non tenues, beaucoup de désillusions, beaucoup d'amertume...

De plus, pour nos collègues, nous faisons plus souvent qu'autrement, office d'épouvantails à moineaux! NOUS FAISONS PEUR! Les gens ne comprennent pas nos motivations qu'ils associent bien souvent à des lubies. Ce qui explique notre marginalité.

Donc, maintenant que nous comprenons que nous sommes différents. Comment devons-nous démontrer la pertinence de l'intégration des TIC? Ma réponse: Donnons-nous comme modèle!

Prenons le temps de nommer formellement nos pratiques. Prenons le temps d'expliquer nos intentions pédagogiques lorsque l'on utilise les TIC. Expliquons en quoi les TIC sont une plus-value, plutôt qu'un surplus de travail. Expliquons les gains que nous faisons à utiliser les TIC avec nos élèves. Consacrons toute notre énergie à rayonner au lieu de prêcher! Ainsi, en nous offrant comme modèle, nous serons en mesure de marquer des points; ce que nous ne réussissons pas quand nous ne faisons que dénoncer.

Ce que j'entends bien souvent lors de mes formations: "Prouve-nous que ça marche, que les élèves vont apprendre, qu'ils vont être motivés à réaliser des apprentissages, qu'ils vont performer aux "examens" (sic), que je vais quand même passer mon programme (que la plupart confondent avec le matériel didactique) et alors nous embarquerons avec toi!"

Donc, j'ai pris comme résolution d'être un modèle. Mais, moi j'ai du temps pour pelleter des nuages, je suis un conseiller pédagogique... J'ai beaucoup moins d'impact qu'un prof sur le terrain.

Je pense que si l'ensemble des enseignants et enseignants qui croient dans l'intégration des TIC cessaient de décrier et qu'ils mettaient de l'énergie à démontrer par l'exemple à leurs collègues que ça marche et surtout COMMENT FAIRE!, eh bien, nous serions de plus en plus nombreux à intégrer les TIC, et de moins en moins à dénoncer un soi-disant laxisme.

Mais, comme le titre de mon blogue l'indique, il ne faut pas prendre mes propos au pied de la lettre; il ne s'agit que de fabulations! :D

Web 2.0! La réaction s'organise...

Février 22nd, 2008

Google Alerte vient tout juste de me pister sur ce texte: « Je suis contre cette culture de l’amateurisme »

Il s'agit d'une entrevue réalisé avec Andrew Keen baptisé « l’Antéchrist de la Silicon Valley », qui a récemment publié le livre"The Cult of the Amateur".

Essentiellement, ce que dénonce M. Keen, c'est que le Web 2.0 nivelle la culture vers le bas. Comme si la culture avec un grand "C" n'était que l'apanage d'une élite très restreinte. Il dénonce la soi-disant médiocrité de la pensée émanant de la masse et qui trouve écho dans Internet. Il ne semble pas croire que la richesse du foisonnement d'idées générer par la contribution de tous et chacun sur la toile puisse être un puissant levier vers la liberté. Au contraire, ce foisonnement d'idées serait, selon ses dires, subversif.

Dans le fond, je n'y vois que la réaction d'un soi-disant intellectuel qui a peur de perdre ses privilèges; tel un aristocrate français pendant la Révolution française qui se rend compte sur l'échafaud que les règles du jeu ont changé. Le Web 2.0 serait-il une guillotine pour pseudo intellectuel en mal d'écoute?

Un modèle d'intégration systémique, c'est possible!

Février 19th, 2008

Je vous en ai parlé l'an dernier (désolé de ne pas référencer pour l'instant, je suis en formation).

Selon moi, le Centre d'Apprentissage du Haut-Madawaska est un modèle porteur et prometteur.

La preuve: Le cartable ou le portable à l'école?

Je vais certainement élaborer ces prochains jours

Mise à jour
: Les conditions gagnantes! C'est le titre du billet qui fait référence au modèle que suggère l'équipe du Centre d'Apprentissage du Haut-Madawaska.

Représentation de l'éducation 2.0

Février 9th, 2008

Voici comment le commun des mortels se représente le concept Éducation 2.0
Éducation 2.0
Source: http://www.flickr.com/photos/benjamingauthey/2242533906/

La vision occidentale de l'éducation suggère que la classe soit un espace privé. Moi, je crois que la classe est un espace public. Que l'enseignement et l'apprentissage qui s'y fait est public. Pour que les apprentissages soient pertinents, il faut qu'il soit communiqué à la communauté.

Un proverbe africain dit qu'il faut tout un village pour élever un enfant. C'est ce que l'école et les TIC devraient permettre.

Le Web 2.0 démystifié!

Janvier 23rd, 2008

Je suis tombé hier soir sur cette synthèse de Martin Beaudin-Lecours, chargé de projet pour la Vitrine Technologie-Éducation (Réseau collégial) au sujet du Web participatif; le fameux Web 2.0.

Court et concis, cet article vulgarise très bien le Web participatif en plus de présenter le potentiel que celui-ci offre pour l’éducation.

Source : Robert Bibeau

Bonne lecture

Les hauts et les bas de l'intégration des TIC

Janvier 10th, 2008

La journée a débuté assez négativement. Sylvain et François s'insurgeaient ce matin contre une décision de l'équipe-école d'interdire l'utilisation de téléphone cellulaire et des ipods dans leur école. J'ai été impressionné par le nombre de réactions à leurs billets; vraiment de belles interventions constructives. La blogosphère éducative n'hésite pas à démontrer sa sollicitude face à l'adversité que vit ses pairs.

Par la suite, j'ai accompagné une enseignante qui expérimente un nouvel outil Web (malheureusement, je ne peux en dire plus: secret professionnel), mais la technologie n'était pas au rendez-vous. Nous avons subi quelques problèmes techniques qui ont empêché les élèves de vivre pleinement l'expérience. Mais, nous étions bien préparé et nous avions convenu ensemble auparavant qu'il se pourrait qu'il y ait de pépins. Ainsi, cela n'a pas miné l'enthousiasme de l'enseignante en question.

Arrivé à la maison, nouveau coup de théâtre. Ma cocotte m'annonce que son prof de math/science/techno quitte pour agir comme c.p. à l'intégration des TIC à l'éducation des adultes. De plus, elle m'apprend que les deux nouveaux enseignants n'utiliseront pas la plateforme d'e-learning (Moodle) que j'avais aménager pour son ancien enseignant de math/science/techno.

Il y a des jours comme ça!

Entre deux bains de mes cadets, je me dis que ça pourrait être intéressant d'aller voir mes courriels. J'attendais une réponse importante à une question posé pendant la journée à la crevette.

La bonne idée!

J'ai reçu ce courriel d'une enseignante à qui j'ai prêté le laboratoire de robotique du Service local du RÉCIT. Voici ce qu'elle avait à me raconter:

Bonjour Martin!

Je viens de vivre mon premier après-midi de robotique avec mes élèves de 5e et 6e de XXXXXXXXXXX et j'ai ADORÉ!!! J'ai presque eu l'impression d'être en vacances côté discipline!!! Les enfants travaillaient super bien, et le sourire était pratiquement partout!!! :-)

Il n'y a eu qu'un seul conflit dans une seule équipe sur 3. Les 2 garçons voulaient monter le modèle à leur façon tandis que les filles voulaient suivre le plan... « Les filles, cé trop long... », m'a dit un de mes élèves. C'était vraiment drôle de les voir fonctionner!!! J'ai donc promis à mes garçons qu'ils pourraient, si on avait le temps, essayer de modifier leur « bolide » (c'est ainsi qu'ils l'appellent), ce qui a fait leur bonheur!!! Et celui de leur prof! :-)

En une heure 45 minutes, 2 de mes 3 équipes ont terminé la construction de leur robot. Je suis vraiment très satisfaite. Tellement, que j'ai décidé d'en faire durant ma période de sciences en 3 et 4 demain après-midi et la semaine prochaine! Je ne fonctionnerai pas de la même façon, je vais plutôt fabriquer le robot avec eux, je crois. Je me donne la soirée pour penser à comment je vais leur présenter tout ça!!!

Chose certaine, je suis convaincue des bienfaits de la robotique avec nos garçons!!! J'en ai eu la preuve aujourd'hui!!! Ils étaient attentifs et à leur affaire tout au long de la journée. Ils m'ont déjà demandé si on pourrait en refaire plus tard dans l'année, s'ils écoutaient bien... S'il te reste des disponibilités pour louer le matériel plus tard dans l'année, je suis partante!!! :-)

En arrivant ce matin, ils savaient qu'ils n'en feraient pas s'ils perdaient leur temps durant la journée... C'est pas mal dans mes plus belles journées de toute l'année!!! hihihi :-)

La semaine prochaine: la programmation!!!

Je te tiens au courant!

Je lui ai répondu que sa lettre à elle seule faisait ma journée!

Comme quoi l'intégration des TIC en éducation est pavé de petites défaites, mais surtout... De grandes victoires!

Expérimentation de Flickr

Janvier 8th, 2008

Depuis quelques temps, je dispose d'un compte sur flickr. Mais, je cherchais une façon d'intégrer flickr sur mon blogue ou sur mon SPIP.

Roberto et Gary m'ont indiqué la solution en me référant ce script.

Voilà ce que cela donne:

Il s'agit de photographies prises lors d'expérimentation en robotique autant avec les élèves que les enseignants.

L'importance d'informer!

Décembre 20th, 2007

Depuis quelques temps, je crie haut et fort qu'il faut "Informer"! C'est ma marotte et je l'assume.

Voici ce que j'ai produit afin d'informer les directions d'établissement en lien avec la Mesure 50670.

Espérant que cela pourra vous inspirer ou vous servir!

Mise à jour
: Il semble que la vidéo sur Google Vidéo ne soit visible uniquement qu'avec Mozilla Firefox. Alors, voici la version déposé sur YouTube. Vous pourrez alors la visionner plus facilement.

Voici le diaporama à l'origine de la vidéo:

t/?src=embed">SlideShare | View | Upload your own

Squeak! Une seconde expérimentation

Décembre 19th, 2007

Deuxième rencontre aujourd'hui avec les élèves de Mme Sénéchal de l'École La Chanterelle de Saint-Paul-de-la-Croix. Au menu: Diriger une voiture.

Si vous suivez mes tribulations avec Squeak, j'avais annoncé dans mon précédent billet que j'allais faire vivre l'expérience de la coccinelle. Mais, comme me l'a si bien recommandé Gilles dans son commentaire, j'ai opté pour l'activité "Diriger une voiture".

Lors de la journée de tempête lundi dernier, j'ai pris le temps de lire l'article de Gilles au sujet de la voiture. Je me disais que j'allais prendre quelques notes en plus de faire les manipulations afin de m'assurer de bien faire mon travail. Je ne sais si je suis pragmatique (vision optimiste) ou paresseux (vision pessimiste), mais en fin de compte je n'ai pris aucune note. J'ai plutôt envisagé de présenter les courts vidéo aux élèves; il parait qu'une image vaut milles mots! Mais, c'était compter sans la technologie.

Lors de mon arrivée, je me suis installé dans la classe: portable, projecteur-canon, écran, lien Internet... Lien Internet!!! Je n'ai pas été en mesure de me brancher. Va savoir pourquoi? Bon, pas de panique... On passe au plan B: J'improvise en présentant l'activité "live". C'était une bonne idée en fin de compte d'avoir fait les manipulations.

J'ai repris les séquences telles que Gilles les décrit dans l'article; similaires à peu de choses près. J'avais pris le temps de bien lire les notes pédagogiques et ainsi comprendre l'intention derrière (D'ailleurs, il faut que je me rappelle de féliciter Gilles à notre prochaine rencontre... Mais, mon petit doigt me dit que cela ne sera pas nécessaire...)

L'ambiance dans la classe était féérique! Élèves intéressés, questions pertinentes et à propos en lien avec les concepts de mathématique déjà maîtrisées, profusions d'hypothèses car les élèves anticipaient les explications, etc. Bref, le paradis!

À la fin de l'activité, j'ai demandé aux élèves d'écrire ce qu'ils avaient appris. Cela nous a permis de faire des liens et des transferts en lien avec l'apprentissage des mathématiques. Après quelques secondes, l'une des petites fûtées du groupe me dit qu'elle a terminée! Je regarde son texte et je m'aperçois qu'elle a très peu écrit. Je la regarde et lui dit tout simplement: "Es-tu en train de me dire que tu n'as rien appris et que tu t'es seulement amusée?" Comme réaction, aucune négociation! Elle a repris son crayon et elle s'est remise à réfléchir et à écrire. Elle en a écrit encore plus que je souhaitais :-)

J'adore mon travail.

Pour la prochaine activité, j'hésite! Des suggestions?

Ne pas sous-estimer le "C" dans l'abréviation TIC!

Décembre 12th, 2007

Depuis le début de ce blogue, j'exprime souvent mon irritation au fait que les choses ne vont pas assez vite pour moi en ce qui a trait à l'intégration des TIC en pédagogie.

Mais hier soir, j'ai vraiment eu un choc!

Comme à mon habitude depuis septembre, je fais du taxi pour aller chercher mon ainée qui s'est impliquée à corps perdu (il ne s'agit pas d'un euphémisme) dans le volley-ball; ce qui fait la fierté de son papa.

Elle me raconte alors sa journée; surtout son cours de science et technologie; Haussement du sourci dans mon visage!

Elle me dit qu'elle s'est amusée... Là, j'ai commencé à m'interroger! Comment ça s'amuser en science et technologie? Est-ce possible? Est-ce que son enseignant était absent et que le suppléant n'était pas rigoureux dans sa gestion de classe?... J'échafaudais alors un scénario apocalyptique dans ma tête. À vrai dire, pas vraiment! Je sais que ma cocotte est très conformiste et que ce n'est pas elle qui va déranger en classe ou qui n'écoutera pas les consignes de son enseignant... Sinon, elle sait qu'elle va se faire attendre avec "une brique et un fanal", comme on dit si bien dans le Bas-du-Fleuve.

Donc, elle m'explique qu'elle s'est amusée avec un programme sur un portable!?!?! "Ah oui!" Lui dis-je? "Qu'est-ce que tu as fait?"

Cocotte: "Ben, j'ai pris un logiciel, j'ai commencé à essayer des affaires. Je me suis rendue compte que je pouvais faire des animations et des sons!"

Papa: "Ok! Tu as fait du Power###" "Tu t'es bien amusé à faire un diaporama?"

Cocotte: "C'est pas ça, j'ai appris à utiliser Scratch!"

Voilà! Le morceaux était lâché! Ceci a donc avivé mon intérêt pour ce qu'elle a vécu. J'avais lu le billet de Pierre Couillard sur le sujet, mais réalité oblige (il n'y a seulement que 24 heures dans une journée) j'avais décidé d'attendre d'être beaucoup plus à l'aise avec Squeak avant de commencer à explorer Scratch.

Mais, il y avait encore une chose qui me titillait l'esprit! "Comment ça tu as expérimenté Scratch? Est-ce que tu as eu un cours? Est-ce que tu as eu une présentation de la part de ton enseignant?" Et les réponses m'ont encore plus fait plaisir!!!

Cocotte: "Ben non, j'ai appris toute seule. M. Leprof m'a remis une feuille de consignes et je me suis amusée".

Papa: "Pis les autres élèves, comment ont ils réagi à travailler avec Scratch"?

Cocotte: "Ils faisaient d'autres choses"

Papa: "Comment ça "autre chose"?"

Cocotte: "Ben, ils avaient choisi d'autres ateliers!"

Ce qu'elle m'a expliqué et que j'ai alors compris, c'est que chaque élève ou équipe d'élèves travaillaient en atelier sur d'autres aspects de la science et de la technologie. En fin de compte, elle venait de vivre avec ses pairs, un cours de science et technologie différencié selon l'intérêt de l'élève. Yesssss!

De cette anecdote, je retiens deux choses.
1) L'information que nous déposons sur Internet est lue par nos enseignants.
2) Je ne prêche pas toujours dans le désert ;o)
----
Addenda:

Pour en savoir un peu plus sur Scratch !