Argent reporté?

Juin 12th, 2007

Par l'Infobourg ce matin, j'apprends que la somme de la mesure 50670 peut être reconduite sur le budget de l'an prochain. C'est, en tout cas, ce que soutient M. Jacques Proulx de la CS Deschênes.

J'en suis surpris. Dans ma CS, on a tous été sur le gros nerf dû à l'urgence de dépenser cette année.

J'aurais bien aimé être au courant de ce report possible des sommes allouées.

Mon lietmotiv professionnel

Juin 8th, 2007

En marge de mes réflexions, un bon copain me pose cette question:
Est-ce qu'il y a une vision claire de ce que devrait être l'intégration des TIC au Québec?

Honnêtement, je ne sais pas! Dans un premier temps, qui devrait avoir cette vision? Le haut de la pyramide? Les membres du réseau du RECIT? les autres?... Moi?

Moi, j'ai ma vision qui m'est venue en visionnant "Connected classroom". Selon moi, il faut virtuellement faire éclater les murs de la classe pour que celle-ci redevienne un espace publique comme au temps de Socrate et de Platon, lorsque ceux-ci enseignaient sur la place publique à Athène.

Apprendre est un acte social et non un acte privé et isolé; et surtout pas une compétition! Pour ce faire, il faut créer les conditions sine qua non afin d'éduquer l'élève du XXIe siècle par et avec les outils du XXIe siècle. Ainsi, nous le préparons pour le marché du travail, mais aussi, à devenir un citoyen responsable et éclairé disposant de connaissances, d'habiletés et de compétences pour relever les défis qu'il aura à affronter au cours de sa vie personnelle! C'est pour cette raison que je m'évertue à inventer le modèle d'enseignant qui intègre les TIC dans sa pédagogie. Je veux contribuer à inventer le "prof" qui enseignera AVEC l'ordinateur, au lieu d'enseigner l'ordinateur.

Souci de cohérence

Juin 4th, 2007

Ce blogue s'est toujours voulu être un espace de pratique réflexive sur ma profession de conseiller pédagogique et d'animateur de service local du RÉCIT. J'écris souvent sous l'impulsion de la motivation, de l'excitation, de la joie! Aujourd'hui j'écris ma tristesse.

L'annonce du MELS de jeudi dernier ma profondément déçu.

Je savais, il y a sept ans quand j'ai appliqué comme conseiller pédagogique que la lourde tâche de faire comprendre la réforme au personnel enseignant ne serait pas facile. Mais, puisque je crois dans la réussite des élèves, j'ai décidé de relever le défi. Je croyais et je crois toujours aux valeurs préconisées par la Réforme. Mais, avec l'histoire du bulletin chiffré, je ne vois pas comment le MELS va garder le cap.

J'ai construis et je construis toujours ma crédibilité auprès des enseignantes et enseignants en tenant un discours cohérent. Je ne vois pas comment mon discours sera cohérent suite à cette annonce.

Gilles, Louis et M. Cadotte traduisent très bien mon état d'esprit. Je pense que je vais avoir besoin de beaucoup de temps et beaucoup de sel de fruits pour digérer la situation.

Il est temps que l'année scolaire se termine...

Éducation v2.0! Une mise à jour complète ou partielle?

Mai 27th, 2007

C'est effectivement le cas! Le concept "Éducation 2.0" me fait passablement réfléchir.:D

Habituellement, le fait d'accoler un numéro de version à un logiciel indique qu'il y a eu des modifications majeures au logiciel.

Alors, si l'on reste dans la même ligne de pensée, après 3 800 ans d'existence officielle, le logiciel "Éducation v1.0" a-t-il besoin d'être revampé? L'intégration des TIC en classe change-t-elle considérablement notre conception de l'enseignement? Notre conception de l'apprentissage? Bref, notre conception de la pédagogie telle qu'elle devrait être pratiquée? Est-ce que l'interface à changée?

Selon Gary Lee Kenny, en fonction de la pression qu'exerce les TIC sur la société, la classe telle qu'on la connaît devrait avoir changée:

est-ce que le monde de l’éducation a vraiment changé? Personnellement, je crois que non. Les enseignants qui savent intéresser les élèves ont su au fil des ans, s’adapter aux besoins et aux intérêts des leurs élèves. J’ai donc terminé avec la belle image du bureau, du livre, de la pomme et du tableau vert. Il semble que cette image reflète la vision des gens pour le monde de l’éducation. Pourquoi ne pas changer quelques petites choses à cette image. Remplaçons le livre par un ordinateur portatif (tous les enseignants en ont un) et le tableau vert par un tableau interactif. Cela refléterait le changement, même si, au fond, peu de choses ont changées...

Je suis d'accord avec lui! En principe, l'environnement devrait ou aurait du changer.

Évidemment, pour un idéaliste comme moi, les choses ne vont pas assez rapidement à mon goût. Par contre, la réalité des régions étant ce qu'elle est, j'imagine qu'un projet comme "École en réseau" sera un accélérateur vers "Éducation 2.0"

Qui vivra, verra! (Proverbe latin :)))

TIC et paradigme: Qu'en est-il réellement?

Mai 25th, 2007

Depuis hier, je lis des billets (ici et ici) faisant référence à l'intégration des TIC en éducation et le concept de paradigme.

Ce qui m'a amené à me poser ces deux questions:

  1. Qu'est-ce qu'un paradigme?
  2. Est-ce qu'un enseignant adhère inconsciemment ou non à un paradigme lorsqu'il intègre des TIC comme stratégie d'enseignement/apprentissage?

Voici ce que dit Wikipédia du concept de paradigme:

Un paradigme est une représentation du monde, une manière de voir les choses, un modèle cohérent de vision du monde qui repose sur une base définie (matrice disciplinaire, modèle théorique ou courant de pensée).

L'intégration des TIC en éducation n'est certainement pas une représentation du monde! C'est tout au plus une manière de voir les choses. S'agit-il d'un modèle théorique? Je ne crois pas. Selon moi, il s'agit plutôt d'une stratégie parmi tant d'autres qui amène l'élève à réaliser des apprentissages. S'agit-il d'un courant de pensée? Nous sommes un bon groupe de "trippeux" qui croient dans l'importance de généraliser l'utilisation des TIC en classe à l'ensemble du corps professoral.

Alors, quels sont les critères qui me permettent d'établir si l'utilisation des TIC en classe peut être défini comme un paradigme?

Thomas Kuhn définit un paradigme scientifique comme suit :

  1. un ensemble d'observations et de faits avérés,
  2. un ensemble de questions en relation avec le sujet qui se posent et doivent être résolues,
  3. des indications méthodologiques (comment ces questions doivent être posées),
  4. comment les résultats de la recherche scientifique doivent être interprétés.

En lien avec le premier critère, plusieurs universitaires et praticiens ont observé une augmentation notable de la motivation des élèves à réaliser des apprentissages grâce aux TIC. De plus, Depover, Karsenti et Komis, grâce à une recension des écrits scientifiques affirment qu'utilisé adéquatement, les TIC servent à développer des compétences.

Pour le second critère, j'imagine que si l'on écrit un livre sur le sujet, c'est qu'il doit y avoir des questions en relation avec le sujet (l'intégration des TIC en classe) et qu'elles doivent être résolues!

Pour ce qui est des deux derniers critères, là selon moi, il s'agit de préoccupations d'universitaires et je n'ai pas la réponse.

De toute façon, il faut avouer que la pédagogie est beaucoup plus un art qu'une science...

Essayons une autre piste!

Dans Wikipédia, il est dit:

Hors de la science, le mot paradigme s'emploie le plus fréquemment dans le sens de Weltanschauung (perception du monde). Par exemple, dans les sciences sociales, le terme est employé pour décrire l'ensemble d'expériences, de croyances et de valeurs qui influencent la façon dont un individu perçoit la réalité et réagit à cette perception. Ce système de représentation lui permet de définir l'environnement, de communiquer à propos de cet environnement, voire d'essayer de le comprendre ou de le prévoir.

Intéressant! Si je me fis à ce paragraphe, je peux affirmer que l'intégration des TIC en classe pourrait être considéré, par des observateurs de l'extérieur, comme étant un paradigme.

Que pensent ceux qui adhèrent ou non à ce "paradigme"? Que pensent ceux qui m'observent dans les méandres de ma pratique réflexive?

Éducation 2.0!

Mai 25th, 2007

Wow!

Intéressant comme concept! C'est la première fois qu'un pédagogue fait le lien entre le Web 2.0 et le passage obligé des enseignants d'adapter leurs stratégies d'enseignement avec l'intégration des TIC en classe. C'est un concept que je vais réfléchir ces prochains jours.

Merci Gary Lee

Poussons plus loin la réflexion!

Mai 1st, 2007

Dans ce billet, je critiquais très vertement la Culture de réseau dont l'ensemble des membres du RÉCIT se réclament (du moins, c'est ce que j'ose croire!).

Question de synthétiser, je demandais tout simplement si la "Culture de réseau" telle que l'ensemble d'entre-nous la vivions se résumait à "Donner au suivant"; exactement comme l'émission de télévision ou le film du même nom?

Quelques blogueurs ont réagi m'amenant à pousser ma réflexion un peu plus loin. Je sais, je suis un impulsif! Je suis très émotif parce qu'un sujet comme celui-ci me tient à coeur. Je voulais provoquer des réactions.

En préparant un sondage sur l'utilisation des TIC de façon pédagogique dans ma C.s. (petit mandat qui émane du comité "TIC et pédagogie" dont je fais parti), j'ai relu quelques passages décrivant la compétence des enseignants à intégrer les technologies de l'information et des communications aux fins de préparation et de pilotage d'activités d'enseignement-apprentissage, de gestion de l'enseignement et de développement professionnel. Il y est écrit:

"Une personne qui adhère à une culture de réseau est quelqu'un qui ne travaille pas seul, qui utilise des ressources collectives et qui a le reflexe d'actualiser ses connaissances en allant chercher des ressources récentes [...] quelqu'un qui partage ses savoirs, ses ressources [...] qui construit avec les autres"

Arcouet, M. (2000). Développer la culture des réseaux et les réseaux qu'il faut dans les écoles, Comité de veille TIC de la Montérégie.

Ça m'amène à poser ces questions: De quelle façon je construis avec les autres? Tout seul dans mon coin? Virtuellement? Lors des rencontres de concertation régionale et/ou nationale?

Vous comprendrez bien ici à la suggestion de Gilles que c'est la culture que je questionne et non le réseau.

Comme lui, je crois qu'en tant que membre d'un réseau, nous avons des privilèges, mais aussi des devoirs! Je n'adhère pas à un réseau comme j'adhère à un régime de retraite. Ce que nous devons questionner, c'est notre niveau de participation à la construction de ce réseau.

Le problème d'adhésion au réseau en est-il un de divergence d'intérêts? Est-ce que je suis en "conflit émotif" entre mon adhésion à mon organisation et mon adhésion au réseau du RÉCIT?

La question est lancée!

La culture de réseau: Une utopie parmi tant d'autres!

Avril 20th, 2007

Depuis un certain temps, ça me trottait dans la tête. Mais depuis l'AQUOPS, c'est devenu très clair! Il y a vraiment une distorsion entre ce que l'on prêche (enseigner avec l'ordinateur) et ce qui se passe dans la réalité (enseigner l'ordinateur).

Pourquoi y a-t-il un si grand fossé entre ce que l'on prône (l'ordinateur, une ressource au service du développement des compétences) et ce qui est: l'enseignement de l'ordinateur? Il y a aussi un autre fossé entre le fait d'être un "acteur" dans la construction de compétences et un consommateur qui cherche des activités éducatives utilisant les TIC pour occuper ses élèves.(N'oubliez pas, il s'agit de fabulations; je me permet de généraliser &#59;D).

Dès la première heure du précolloque de l'AQUOPS, c'était palpable: les gens "magasinaient" les ateliers. Les premières années, ça me laissait indifférent; je me disais qu'il devait être difficile de faire un choix avec la qualité des ateliers présentés. Par contre cette année, ça m'a vraiment agacé.

Deuxième fait relevé suite à une discussion avec Roberto: Il en était à sa première participation à l'AQUOPS et il s'est dit choqué de voir que les gens voyagaient pendant la conférence de Mario Asselin; c'était pour lui un très grand manque de respect. Je suis parfaitement d'accord avec lui. Comment interprété ce "va-et-vient" lors de la conférence? Est-ce parce que les gens étaient peu ou pas intéressé par les propos de Mario? Est-ce que le discours de Mario était d'un autre niveau par rapport à leur besoin de consommation et qu'ils l'on tout simplement zappé? J'espère que non!

La qualité des ateliers me laissent un peu perplexe. J'ai assisté à plusieurs ateliers et je ne veux pas remettre en cause ici la pertinence de ceux-ci. Mais, je ne peux que me questionner.

J'assiste depuis sept ans assiduement à des ateliers où les gens présentent leur première expérience avec les TIC. C'est très pertinent pour moi parce que cela me permet de m'ajuster dans mes accompagnements. Ça me permet de me remettre au diapason et d'éviter de proposer aux profs de ma C.s. des projets trop flyés! Mais, j'ai observé que les présentateurs ne poursuivent pas leurs témoignages année après année. On dirait qu'un coup l'émerveillement passé, qu'ils gardent pour eux leurs expérimentations et se contentent de magasiner. À 700 congressistes, il est facile de remarquer des visages, année après année.

Autre constat: J'ai assisté cette année à la présentation d'une recherche universitaire en lien avec les stades d'appropriation et d'intégration des TIC en classe, recherche qui a eu lieu en 2002-2003. Quatre ans pour réfléchir avant de présenter les résultats d'une recherche, quand on sait que les TIC évoluent rapidement; il me semble que c'est long.

Chose intéressante: C'est incroyable de constater combien il pouvait y avoir d'animateurs de services locaux lors de la présentation de Services nationaux. On se serait cru à une rencontre nationale du RÉCIT.

Dernier fait: Il me semble qu'il y a beaucoup d'ateliers en lien avec les services locaux. Mais, il me semble que ce sont les enseignants qui ont vécu le projet qui présentent le projet, l'animateur ne faisant office que de maître de cérémonie: présentation de l'expérimentation et des enseignants pendant trois ou quatre minutes et intervention uniquement lorsque les questions du public sont un peu plus "corsées".

À la lumière de ces faits, la culture de réseau ne se limite-t-elle qu'au partage de ressources?

Lorsque vient le temps d'échanger des idées, des opinions, des positions ou des expérimentations d'envergures pourquoi se fait-il que ce soit toujours les mêmes qui prennent le crachoir? Pourtant, dans chacune de nos C.s. respective nous prenons le crachoir plus souvent qu'à notre tour pour expliquer le potentiel des TIC en éducation ou pour former nos enseignants au Renouveau pédagogique. Comment se fait-il alors que nous passons notre tour aux Rencontres nationales? On prend une petite pause? Un p'tit congé et on laisse la tribune à quelqu'un d'autres! On magasine? Est-ce représentatif de la Culture de réseau?

La prochaine rencontre nationale du RÉCIT est un exemple éloquent. Ça fait déjà deux courriels que le comité organisateur nous envoie pour proposer d'animer des ateliers. La formule a même changé cette fois-ci. On nous propose des buffets à travers duquel on peut participer activement, échanger, discuter, construire... Jusqu'à présent, peu d'entre-nous se sont levés pour prendre la pôle. Le pire dans tout cela, on ne se gêne pas pour critiquer vertement la qualité des ateliers. On consomme plus que l'on peut être acteur!

Selon moi, il serait temps que l'on se questionne véritablement sur ce que devrait être la "Culture de réseau"!

Qu'est-ce qu'il faut faire pour que ce soit autre chose qu'une utopie parmi tant d'autres?

Éviter de tomber dans le dogmatisme

Avril 5th, 2007

Chaque fois que je participe à l'AQUOPS, je vis de drôles d'expériences.

Ce fut le cas une fois de plus ce soir.

Contrairement à mon habitude, j'ai décidé d'accepter l'invitation d'Apple et d'aller souper au 23e étage du Hilton au lieu de refaire le monde avec les membres de ma secte... J'assume parfaitement bien que je suis coupable par association; j'assume aussi mes divergences...

Tout le réseau a été invité, peu ont accepté. Mais, pour ceux qui étaient présent rien ne nous a empêché d'être cabotins. Nous avons mis la patience de nos hôtes à rude épreuve. Il ne faut surtout pas y voir de la malice. Fidèle à notre habitude, nous avons tout simplement profité de l'occasion pour nous amuser d'autant plus que nous avions "punché" depuis deux heures trente environ. Veuillez nous en excusé.

J'ai d'ailleurs conservé quelques traces précisieusement consigné par ma crevette adoré qui a décidé d'innover et de tenir son premier blogue... Papier. Y faut le faire!

En voici un extrait:

Je suis entourée de gens que j'adore, que je connais depuis longtemps... D'autres dont je me souviens.

Sauf que même si en cet endroit, on me présente la révolution Apple, j'en suis encore à griffonner papier-crayon. Eh oui! on "Apple" cela un "Ifun"...

Dans le Bas-du-Fleuve, à la fin d'un set carré, le calleur dit toujours "Excusez-là". J'ose croire que cela peu s'appliquer ici...

J'ai assisté à une présentation particulièrement intéressante. M. Boisjoli s'est vraiment fait plaisir en nous présentant tout ce qu'il était possible de réaliser avec la technologie Apple; simplicité déconcertante, il va sans dire. Par la suite, des représentants du conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique nous ont présenté la stratégie déployée pour répondre à la difficulté des jeunes francophones de cette province d'avoir des cours en français. Vision intéressante d'une communauté qui souhaite éduquer ses enfants dans sa langue maternelle.

Ce que je retiens surtout de cette soirée, c'est d'éviter de tomber dans le dogmatisme. Chaque technologie offre des opportunités intéressantes de développer la compétence TIC des élèves. Dans l'esprit de la loi 180, c'est à l'enseignant de choisir le matériel didactique qu'il considère le plus pertinent pour développer les compétences de ses élèves, et ce, avec l'approbation de sa direction d'établissement. Selon moi, l'outil technologique, que ce soit un ordinateur ou un logiciel, est un matériel didactique. Ainsi, c'est à l'enseignant de choisir le matériel didactique qu'il considère le plus pertinent pour arriver à ses fins et non les services informatiques d'une commission scolaire. Mon travail, c'est de le conseiller dans le processus de sélection; exactement comme je le fais pour du matériel papier; mon rôle se limite à cela.

En m'intéressant aux différentes technologies disponibles, je ne fais que m'assurer que l'enseignant ait accès à toutes les informations disponibles pour faire un choix éclairé. C'est selon moi, ce que je peux faire de mieux pour m'assurer de la réussite du plus grand nombre d'élèves en conformité avec le programme de formation de l'école québécoise.

Qu'en pensez-vous?

Toute une semaine

Avril 4th, 2007

Le moins que l'on puisse dire, c'est que je n'ai pas chômé depuis mon retour de Végas.

La semaine dernière a été passablement fructueuse en terme de réflexions et d'orientations a prendre pour mon organisation.

Jeudi dernier, j'assistais à la deuxième rencontre du comité TIC et pédagogie piloté par les Services informatiques de ma C.s. Le comité est composé de la Direction générale, de la coordination, de la direction des Services éducatifs et de représentants de directions d'établissement.

La première rencontre m'avait laissé sceptique. Je me demandais s'il y avait une véritable volonté politique de se doter d'une vision, au moins j'avais espéré qu'il se dégage des orientations.

Contrairement à la première rencontre, des orientations et des décisions ont été prises. J'en suis particulièrement heureux. Premier mandat confié aux services éducatifs, élaborer un sondage, non pas sur les besoins du personnel enseignant, mais un sondage pour déterminer le niveau de développement de la compétence professionnelle TIC et de déterminer, dans le cadre d'une approche systémique, les stratégies à déployer pour les aider à développer cette compétence. Un super beau défi!

Fin de la rencontre à 12h00! Je dois être à Rimouski à 13h30 pour une rencontre régionale du RÉCIT. D'ailleurs, il ne s'agit pas d'une rencontre habituelle. La convocation émane de la DR et de la représentante de la table régionale de la réussite éducative (la table régionale des DSE). Sujet: Faire le bilan de notre plan triennal qui vient à échéance en juin et déterminer les priorités de la table de concertation du RÉCIT pour les trois prochaines années. Tout un défi!

Ce fut une rencontre extraordinaire. Nous avons élaborées nos sept priorités pour les trois prochaines années et nous avons ensuite confronté nos priorités à celles de la table. La convergence des points de vue était au rendez-vous.

Prochaines étapes:
- Faire un retour informel avec nos DSE
- Conférence téléphonique pour avoir de la rétroaction.
- Retour officiel de la table de la réussite éducative pour valider nos priorités.
- Élaboration officielle du plan triennal en tenant compte de notre vision, de nos valeurs, de nos objectifs et des indicateurs.

Il suffit de savoir maintenant si nous avons les moyens de nos ambitions!